Archives de catégorie : Actualité des adhérents

Vous retrouverez ici, toutes les informations sur les actualités des adhérents et des partenaires du Matériaupôle Paris Seine-Amont.

Aurélia Wolff, teinturière contemporaine

Cheffe d’entreprise, designeuse, créatrice d’objets, animatrice d’ateliers, Aurélia Wolff est tout cela à la fois. Aujourd’hui, elle ajoute un nouveau talent à son arc, elle décide de partager son savoir autour de sa pratique et, de son métier autour de la teinture végétale, son nouveau domaine d’expertise. Elle nous présente son parcours et sa vision de l’innovation. Rencontre.

Je suis Aurélia Wolff. Je suis la fondatrice et la créatrice de WHOLE. C’est un studio de création textile 100% teintures végétales. Je viens du secteur de la mode, un secteur d’activité dans lequel j’étais autodidacte. J’ai plutôt étudié le marketing et le management. Ceci dit, j’ai toujours dessiné et eu des activités plastiques ou manuelles.

Quelle est votre activité ?

Je suis créatrice textile, spécialisée dans les teintures végétales. Je donne aussi des cours et des stages autour de cette pratique.

Quelles sont les spécificités de vos teintures ?

Je travaille à partir de tissus écologiques ou biologiques, sourcés localement. La teinture végétale est un procédé artisanal que nous adaptons pour le réaliser des moyennes séries dans lesquelles les pièces se ressemblent mais sont chacune uniques. Je conçois des collections pour la maison (linge et accessoires) et des lignes de vêtements pour adulte et enfant. Je crée également des objets de décoration et des installations textiles décoratives.

Teintures Vegetales - WHOLE
Teintures Vegetales – WHOLE

 

 

 

 

 

 

 

 

Comment concevez-vous ou produisez-vous vos produits ?

Je dessine les collections, sélectionne attentivement les matières, et je supervise toute la confection. La fabrication des produits est réalisée en France : tricotage, tissage, montage.

Comment avez-vous eu l’idée ou l’envie de renouer avec des pratiques anciennes de teinture ?

Ce procédé de teinture naturelle me passionne depuis longtemps par son esthétique, son engagement environnemental et sa singularité. J’ai décidé de m’y consacrer en 2012.

Peut-on parler d’innovation, à ce stade ?

Pas particulièrement, mais je pense faire partie des premiers qui ont essayé de renouveler cette pratique et de la moderniser.

Quelles sont vos perspectives de développement de marché pour vos produits ?

Nous distribuons auprès de concept-stores et boutiques de décoration à l’international. Nous réalisons aussi des produits sur mesure pour les particuliers et les professionnels. Grâce aux salons et à notre présence en ligne (site et réseaux sociaux), le soutien de la presse, et la publication de mon premier livre sur les « Teintures végétales », la notoriété de la marque se développe et les commandes suivent.

Teintures végétales - éditions Eyrolles
Teintures végétales – éditions Eyrolles

 

Pensez-vous que votre livre peut avoir un impact sur vos ateliers ou déboucher sur de nouveaux partenariats ?

Absolument ! Je suis déjà contactée par différents partenaires pour des événements autour de ce sujet.

 

 

Pourquoi avoir décidé de vous lancer dans un projet entrepreneurial de ce genre ?

Je suis passionnée par le textile, le « faire, le local et la nature ». J’ai évolué d’une marque de vêtements ou accessoires pour femmes, lancée en 2009 à ce nouveau projet, plus transversal, plus proche de la création (dans les matières et les couleurs) et encore plus engagé, environnementalement parlant.

Comment envisagez-vous votre avenir ?

Il se passe beaucoup de choses en France sur des sujets comme les nouvelles fibres, les nouvelles certifications, le recyclage, l’écoconception. Pour ma part, je suis en recherche permanente de supports et fibres textiles. Je développe actuellement un tissage pour une gamme de tapisserie de pièces uniques haut de gamme, et en continuant à dessiner. Et pourquoi pas, en préparant un second livre.

Quelle est votre actualité ?

La sortie de mon livre « Teintures Végétales » aux éditions Eyrolles. Il a été mis en image par la photographe Caroline Gomez. Il est le résultat d’une grande complicité entre nous.

Comment avez-vous rencontré le Matériaupôle ?

Je ne sais plus.

Sur quels sujets travaillez-vous avec eux ?

Sur la recherche de locaux à mon activité, un accompagnement avec Pascal et l’optimisation de sa production et de recherches de partenaires  et l’accès au réseau du Matériaupôle.

Sur quels sujets vous ont-ils accompagné ?

Sur des dispositifs d’aide pour les locaux d’entreprise, de la méthodologie pour pitcher (présenter) son activité auprès de professionnels (avec le programme Impuls’heure), et de mise en avant de notre projet dans leurs réseaux.

Que vous apporte votre adhésion au Matériaupôle ?

Un lien avec un réseau dynamique, des perspectives de développement, un soutien sur des aspects techniques ou financiers pour mes projets.

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Le CAUE 94, spécialiste des écoactivités en Val-de-Marne

Bonjour, pouvez-vous nous présenter le CAUE 94 et son Agence de l’énergie du Val-de-Marne ?

Le Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et de l’Environnement du Val-de-Marne (CAUE 94) est un organisme départemental d’information, de conseil, de formation, de rencontres et d’initiatives, ouvert à tous. Créé sous forme associative par la Loi sur l’architecture du 3 janvier 1977, il a pour vocation à participer, à organiser, à animer ou à initier toutes démarches ou manifestations destinées à promouvoir la qualité architecturale, urbaine et environnementale. Portée par le CAUE, l’Agence de l’énergie du Val-de-Marne fait partie du réseau national des Espaces info énergie mis en œuvre par l’Ademe, en partenariat avec les collectivités locales.

Quelle est la fonction de l’Agence de l’énergie sur le département du Val-de-Marne ?

Les actions de l’Agence de l’énergie visent à encourager la réduction des consommations d’énergie et des émissions de gaz à effet de serre liées à la conception et à l’usage des bâtiments comme aux déplacements.

Quelles sont les problématiques que vous abordez au sein du CAUE 94 ?

L’Agence de l’énergie du Val-de-Marne travaille notamment sur les matériaux durables dans le bâtiment. Cette thématique revêt différentes formes, telles que du conseil ou des animations (visites, conférences, rencontres-débats, ateliers) auprès de tous les habitants du département, l’organisation de journées d’information à destination de publics de professionnels…

Le CAUE et l’Agence de l’énergie du Val-de-Marne se saisissent également de différentes opportunités pour valoriser l’emploi de matériaux biosourcés ou issus de l’économie circulaire (jurys de concours, communication sur les réseaux sociaux, conseil auprès des collectivités, entre autres).

Vous êtes adhérent du Matériaupôle depuis combien de temps ?

Nous sommes adhérents à Matériaupôle depuis octobre 2017.

Pourquoi avoir rejoint ce réseau ? Vous êtes pourtant loin de la problématique des matériaux, non ?

Dans un premier temps, l’idée est de nouer des relations de partenariat et d’échanges entre nos structures qui travaillent sur des sujets complémentaires. À terme, nous pourrions peut-être envisager de mener des actions conjointes.

Quelles sont vos actualités ?

Nous sommes en préparation d’une exposition sur l’habitat durable à destination du grand public. Une part de cette exposition est dédiée à la présentation de maquettes représentant les points de vigilance à prendre en compte pour une isolation performante. Ces maquettes seront visibles pour la première fois à l’occasion du Salon des professionnels de l’habitat durable et des écoactivités 2018 (au cours de la semaine du développement durable) le 2 juin 2018 à Noiseau.

www.caue94.fr

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Retour sur la matinale de lancement du projet EcoCIRC le 28 Mars

La matinée du mercredi 28 mars 2018 a vu le lancement du projet EcoCIRC.

Entrée des Mines Paris Tech, 60 Boulevard Saint-Michel, 75006 Paris

A cette occasion le Matériaupôle et le CGS Mines ParisTech avec Joël Ntsondé (Doctorant en économie de Mines ParisTech et initiateur du projet EcoCIRC) ont organisé une conférence d’information, de rencontre et de réflexion sur la place de l’économie circulaire dans la commande publique.

Avec près de 80 participants, à la fois des acteurs publics, des curieux mais aussi des entreprises sensibles à la question de l’économie circulaire, la salle Charcot des Mines ParisTech fut bien remplie.

Organisation de la matinée
Bernard Fontaine, Président du Matériaupôle a ouvert la conférence

Elie Yebouet,  Vice-président du Grand-Orly Seine Bièvre (GOSB) et délégué à la recherche, à l’innovation et à l’enseignement supérieur ; a rappelé son soutien au projet EcorCIRC. Il a aussi prodigué ses plus vifs encouragements à Joël Ntsondé pour sa thèse.

Joël Ntsondé et Arnaud Bousquet, directeur du Matériaupôle, ont ensuite exposé les enjeux du projet EcoCIRC.

Enfin des pistes d’études et d’applications ont été étudiées lors d’une séquence de questions-réponses et une table-ronde composée de :

Économie circulaire : explication et objectifs globaux
Source: Institut d’économie circulaire

Le concept d’économie circulaire regroupe l’ensemble des initiatives visant à minimiser l’utilisation de ressources en favorisant leur réemploi ou, à défaut, leur recyclage.

Le Grenelle de l’environnement de 2007, la Loi sur la Transition énergétique et pour la Croissance Verte de 2014 ou encore la création d’un Institut d’économie circulaire en 2013 sont autant de démarches législatives et administratives allant en ce sens.

Des objectifs de réductions de 48% d’émissions de C0² d’ici 2030 et de 53% de ressources primaires d’ici 2050 ont été annoncés.

Toutefois l’application concrète de ces principes est parfois jugée trop complexe par les acteurs s’y essayant.

La commande publique, le levier de développement EcoCIRC

La commande publique représente un des principaux leviers d’action des collectivités territoriales (10% du PIB et 200 milliards d’euros). De plus l’échelon territorial est particulièrement bien adapté pour enclencher et structurer une dynamique collective autour de l’économie circulaire.

C’est pourquoi  les entreprises d’économie circulaire (EEC) et les collectivités territoriales ont naturellement intérêt à s’associer dans ces démarches.

Les freins juridiques

Le concept parfois flou « d’économie circulaire » est en apparence, difficile à faire valoir face à la non-discrimination imposée par le Code des Marchés Publics. Ainsi il existe un risque juridique d’invalidation des critères d’appels d’offre et donc une annulation des appels d’offre conclus au préalable.

Pour pallier cela, on peut constituer des appels d’offres plus adaptés pour impliquer au mieux les entreprises d’économie circulaire (EEC). Par exemple en adoptant une approche multi-critères: intégrer la notion de coût global plutôt que du seul coût d’acquisition. Il est aussi possible de pondérer davantage le faible impact écologique. Il existe un très large éventail de critères à utiliser.

Les freins pratiques

En dehors des risques juridiques, plusieurs facteurs sont à envisager:

Le sourcing fournisseurs doit encore être développé pour éviter des appels d’offres sans réponse . On a aussi pu noter l’absence sinon la méconnaissance de carnets d’adresse des EEC dans les différents secteurs.

Les EEC sont souvent trop petites pour répondre pleinement aux appels d’offres. Mais en développant les partenariats-entreprises, celles-ci pourraient le faire plus aisément. Des outils inspirés de la Plateforme Noé, existante à Bordeaux, seraient à développer en ce sens.

Par ailleurs les maîtres d’ouvrages ont parfois du mal à assurer la qualité et la traçabilité des matériaux réemployés tels que les terres excavées afin de répondre au Label Biosourcé.

La société Wéco a mis en lumière d’autres difficultés inhérentes à l’innovation:

On voit parfois une réticence même sur l’innovation « c’est trop innovant, trop incertain, trop ambitieux »[…], comment en plus  la combiner avec des problématiques d’économie circulaire?

C’est pourquoi lancer des projets concrets dans le cadre EcoCIRC pourrait lever des freins psychologiques.

Un projet d’étude et des perspectives d’avenir

Lever ces freins pratiques est un des objectifs du projet EcoCIRC. Constituer ainsi des process reproductibles devrait favoriser à long terme les initiatives d’économies circulaires et leur concrétisation.

Pour Joël Ntsondé:

Joel Ntsondé
Joel Ntsondé

Nous souhaitons produire des livrables qui seront ensuite utilisés par les acheteurs. Cela permettra d’intégrer plus facilement l’économie circulaire à leur cahier des charges. Nous nous concentrerons dans un premier temps sur les secteurs du BTP et du mobilier.

Enfin à plus long terme, des outils plus robustes d’évaluation des externalités (positives et négatives) permettraient de rendre ces critères plus solides.

Antoine Clousier

 

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Journée microfluidique à l’Institut Pierre-Gilles de Gennes

Le vendredi 23 mars 2018, de 14h00 à 18h00, au 6 rue Jean Calvin, 75005 Paris, se déroule dans l’amphithéâtre de l’Institut Pierre-Giles de Gennes,  le Tremplin Carnot IPGG microfluidique.

Vous pourrez :

  • découvrir les innovations en microfluidique ;
  • faire des rencontres industriels / chercheurs ;
  • développer des partenariats avec nos laboratoires.

L’événement est gratuit mais sur inscription. Suivez ce lien : http://bit.ly/2Ckw3SE

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Natidiv, le biberon nouvelle génération

L’année débute bien pour la société Natidiv et son biberon nouvelle génération. En effet, son produit  a été présenté dans  l’émission, La Maison des Maternelles sur France 5 par la chroniqueuse, Marie Perarnau, maman bloggeuse et testeuse de produits de puériculture.  Elle anime le site Internet : Les mamans testent. Retrouvez sa chronique présentant le biberon innovant : Chronique Natidiv.

On vous en parlait déjà le mois dernier, la gamme de biberons Natidiv a été remarquée et a reçu le Label du Design 2018. Depuis, en lice pour remporter l’étoile du design 2018 par le très prestigieux #Observeurdudesign dans la catégorie prix du public.

Mais pour remporter cette distinction, la jeune société a besoin de votre soutien. Pour cela il suffit de sélectionner le design Natidiv en premier, en cliquant ici : http://observeurdudesign2018.fr/labels/votes  (puis deux autres designs en deuxième et troisième position).

Ce label de l’Observeur du Design permet à la société de participer à l’exposition de l’Observeur du Design 2018 à la Galerie des Gobelins, à Paris. L’exposition se tient jusuq’au 11 février 2018. Renseignement ici : APCI.

Par ailleurs, Natidiv a mis en ligne son site Internet. Retrouvez-le ici : Natidiv

Enfin, pour bien lancer son année 2018, Natidiv a été récompensé par plusieurs prix saluant l’innovation de son produit :

– Lauréate  AIR – INNOV UP ( Région Paris Ile de France et la BPI)
– Lauréate excELLEnce ( CCI Paris Ile de France)
– Lauréate Entreprise remarquable ( Initiative France- Initiative remarquable)

L’année débute donc sous les meilleures auspices pour Natidiv.

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Le Galuchon, le sac du 3e type

Galanck est une nouvelle marque française, engagée pour plus de mobilité douce et sécurisée en ville !

Destinée principalement aux cyclistes urbains et utilisateurs d’autres moyens de mobilité douce (gyropodes, trottinettes, etc.), la société a créé une gamme de sacs à dos esthétiques, adaptés au contexte professionnel, et ergonomiques. La structure est portée par Léa et Fabien, unis par leurs passions communes : le vélo, la ville et la technologie. Rencontre.

Comment avez-vous imaginez votre Galanck ?

Galanck est née de la rencontre entre Fabien, ingénieur en systèmes embarqués, passionné par les objets connectés et la technologie et moi-même, une entrepreneuse passionnée de vélo et d’innovation ; Nous sommes une startup engagée dans le développement de la mobilité douce en milieu urbain, celle des vélocipèdes (cyclistes et associés).

Notre ambition est de permettre à chacun de décider de se déplacer comme il l’entend sans polluer, sans risque, sans peur et plus rapidement.

Pouvez-vous nous présenter comment Galanck développe ce postulat ?

Notre activité consiste en la conception, le développement et l’industrialisation d’accessoires dédiés à la mobilité douce.

Les enjeux de sécurité routière, de préservation de l’environnement et de sa santé, la notion de gain de temps sont des sujets qui préoccupent les cyclistes. Pour y répondre, Galanck a développé une technologie brevetée, adaptée à celles et ceux qui ont opté.e.s pour les moyens de mobilité douce.

Quelle est la particularité principale de votre sac connecté ?

C’est le premier sac à dos design et intelligent qui contient un véritable service pour l’utilisateur. En effet, le Galuchon est connecté en Bluetooth à une application de navigation GPS. Cette technologie embarquée permet d’augmenter la visibilité de son porteur (première cause d’insécurité sur la route), de le guider par vibration dans les bretelles du sac et de signaler ses actions automatiquement avec les clignotants, warning, lumières de frein…

Votre produit s’adresse-t-il uniquement aux particuliers ?

Non car nous travaillons actuellement à étendre notre offre. Nous proposons ainsi nos services en B2B aux acteurs de la livraison, de la mobilité (RATP, SNCF, VELIB et les nouveaux acteurs du vélo en libre-service…), du handicap (la visibilité sur la route pour les fauteuils roulants, le guidage pour les malvoyants). Des contacts ont été pris auprès de ces sociétés pour leur proposer de s’équiper de la technologie embarquée du Galuchon. Cela mettra en valeur notre procédé de navigation optimisé pour la circulation sécurisée à vélo. Et nous allons tenter de répondre davantage aux besoins liés à la modularité des transports (le fait de prendre différents types de transports pour un seul déplacement).

Comment avez-vous conçu votre produit ?

Le Galuchon est un véritable challenge électronique, textile et de développement logiciel :

  • cet accessoire est à la fois un produit et un service ;
  • Il a été conçu en interne avec l’aide et le soutien de nombreux partenaires (designers, ingénieurs, associations, financeurs, etc.) ;
  • Tous ces composants sont produits en France. Il est 100% Made in France.
Quelles sont vos perspectives de développement de marché pour le Galuchon ?

Sur le B2C, nous visons tout d’abord le marché européen des vélotaffeurs (38 millions de personnes en Europe) pour s’adresser ensuite à la totalité des cyclistes européens.

Notre but est de devenir la marque référente des accessoires techniques et urbains en Europe pour répondre à une utilisation sous-estimée « non-sportive » du vélo.

D’un point de vue B2B, nous sommes persuadés du besoin réel d’équipement des professionnels à vélo. Tant d’un point de vue sécurité que navigation (efficacité et gain de temps). Notre priorité cette année sera de tester ce besoin.

Quelle est votre prochaine actualité ?

La société a fait sa soirée de lancement le 21 décembre 2017, célébrant ainsi la réussite de sa première production de Galuchons. L’équipe a ainsi réussi l’exploit de développer et industrialiser son produit en une année de travail intensif !

Pour accélérer sa croissance et son développement, Galanck s’apprête à lever des fonds au début de cette année. On vous en parle bientôt.

Que vous apporte votre adhésion au Matériaupôle ?

Matériaupole nous a permis d’avoir accès à différents types d’expertises : optimisation industrielle, financements, etc.

L’association est d’un grand soutien également dans le relais de nos communications et la mise en valeur de nos actualités, auprès d’une cible qualifiée et intéressée par nos sujets. Enfin l’équipe est extra et est toujours prête à nous aider ! Merci Jean-Philippe et Arnaud et très bonne année à vous !

Merci.
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Le nouveau site Internet de Bilum

Découvrez la nouvelle plateforme Internet de notre adhérent Bilum. Après douze ans de bons et loyaux services, il fait peau neuve. La société choysienne, spécialisée dans lupcycling a déjà réutilisé  40 000 m2 (15 tonnes) de matières récupérées et confectionnées, le tout 100% en France.

L’entreprise a ainsi créé 200 000 pièces uniques et originales.

L’ensemble de leurs produits sont à retrouver sur leur nouveau market place : BILUM 

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Esthétique du béton par B-Ton Design

Pascal Dupont est consultant Béton pour B-Ton Design, une société adhérente du Matériaupôle, spécialisée dans l’esthétique des bétons. Pascal a commencé par participer à nos soirées des adhérents dans le courant de l’année 2017, en curieux. Puis un jour, il apporte avec lui un échantillon de béton scintillant et nous annonce que cette peau réfléchissante peut aussi bien servir à la signalisation routière ou urbaine que pour l’aménagement de parements dans l’espace public. Oui, le béton peut être esthétique. Rencontre.

Bonjour monsieur Dupont. Pouvez-vous vous présentez brièvement à nos lecteurs, s’il vous plaît ?

Je dirige la société B-TON DESIGN depuis bientôt quinze ans. Elle est spécialisée dans l’esthétique des bétons et le développement de solutions innovantes en béton architectonique. Je travaille essentiellement pour les agences d’architectures et d’urbanismes sur les aspects de surfaces en béton.

 

B-Ton Design à Villejuif
B-Ton Design à Villejuif
En quoi consiste précisément votre activité ?

Je propose mes services de conseil en esthétique des bétons à toutes les entités qui souhaitent mettre en œuvre des bétons architectoniques préfabriqués ou coulés en place à l’aspect unique.

À ce titre, j’accompagne les architectes dans la spécification des rendus. Mais également, dans la mise en place d’une méthodologie de mise en œuvre adaptée aux objectifs de qualité décrits dans les pièces marché.

Dans ce cadre également, je réponds au cahier des charges des architectes qui souhaitent un produit béton personnalisé avec par exemple ajout d’inserts en verre ou métal en recherchant les fournisseurs qualifiés et en encadrant la mise en production de la solution jusqu’au produit fini.

Vous intervenez dans un domaine de l’esthétique du béton. Mais en quoi vous vous distinguez dans une très précis de l’univers du béton : le rendu esthétique. Vous pouvez nous en dire plus ?

Pour le secteur du béton, le conseil traitant exclusivement du rendu esthétique est une activité peu répandue car elle intervient en complément des travaux des bureaux d’étude qui traitent des aspects structurels des ouvrages.

B-Ton Design, Place de la République, Paris
B-Ton Design, Place de la République, Paris

L’autre spécificité est de transformer un concept innovant mais abstrait de parement béton imaginé par l’architecte en un produit fini fabriqué selon des process industriels normés et présentant toutes les caractéristiques structurelles nécessaires. B-TON DESIGN se présente sur ce type de projet comme une interface entre fournisseurs, artisans, industriels et concepteurs et accompagne les acteurs jusqu’à la validation des éléments finis.

Comment se conçoivent les produits ou les services de B-Ton Design ?

Tous les produits proposés aux agences sont élaborés grâce à un réseau étendu de compétences matériaux et industrielles qui mettent à disposition leurs services de recherche et développement pour offrir ces solutions béton personnalisées.

Pour les services de conception et suivi d’exécution de bétons architectoniques coulés en place, mes prestations sont totalement paramétrées en fonction des besoins client : de l’assistance au démarrage du projet à la livraison des ouvrages ; de la recherche matériaux à la formation des équipes opérationnelles.

Quelles sont les perspectives de développement de marché pour les produits B-Ton Design ?

Pour la partie conseil en esthétique des bétons, les attentes d’assistance sont de plus en plus nombreuses pour une structure comme B-TON DESIGN. Nous développons un concept sur mesure de A à Z ; nous prenons en charge le contrôle d’exécution des bétons apparents et nous formons les entreprises attributaires de ces marchés vers des objectifs purement qualitatifs. La grande avancée est que depuis 2016, ce sont de grandes entreprises du secteur de la construction qui me sollicitent pour les accompagner lors de la mise en œuvre de ces bétons architectoniques et faciliter la livraison de leurs ouvrages.

Planche de rendu béton
Planche de rendu béton

Pour les produits brevetés que je développe également, ils répondent à des attentes exprimées par les architectes ou à des questions d’actualité telles que les besoins en matériaux isolant avec le béton isolant bicouche ou la signalisation sur routes avec le béton scintillant et offrent de réelles perspectives.

Quelle sont les projets sur lesquels B-Ton Design est sollicité actuellement ?

Récemment, David Chipperfield, un architecte de renommée internationale m’a confié une mission de spécification d’aspect béton pour un projet prestigieux, boulevard Morland dans le quatrième arrondissement de Paris.

Parallèlement, je travaille sur des projets de gares du Grand Paris Express avec les architectes lauréats sur la définition des sols et mobiliers en béton.

Pour finir, que vous apporte une adhésion au Matériaupôle ?

En tant que petite structure, pour l’exploitation de mes deux produits brevetés, le béton scintillant et le béton isolant bicouche, le Matériaupôle est un puissant levier pour créer des partenariats et mettre en place un plan de développement produit. Avec cette association, nous allons pouvoir bâtir un plan marketing ambitieux pour commercialiser nos produits plus efficacement.

L’association peut accompagner dans la durée une démarche d’innovation produit. Elle favorise les partages d’expérience et privilégie les contacts ciblés pour créer de réelles synergies jusqu’au lancement commercial réussi.

Pour tout savoir de B-Ton Design : http://www.btondesign.com/

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Alban Delume de DMD artdesign, un designer pas comme les autres

Alban Delume est le créateur de l’entreprise DMD artdesign qui conçoit et produit des châssis entoilés sur mesure et originaux dans leurs formes.

 

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?
Cadre DMD artdesign
9e Concept et DMD artdesign

Je m’appelle Alban, j’ai 31 ans, je suis issu du retail alimentaire pour lequel j’ai travaillé six ans en tant que directeur adjoint puis directeur de magasin. Passionné par la peinture et l’art en général, j’ai voulu me rapprocher de cette filière. J’ai donc lancé DMD artdesign afin d’apporter de l’innovation dans les formes de tableaux et de cadres pour les artistes peintres.

Quelle est l’activité de DMD artdesign ?

Elle est double : d’abord, une activité de design, de conseil, un pôle conception. Ensuite, une activité d’artisanat d’art, manuelle, dite de fabrication. Nous concevons et fabriquons des tableaux et des cadres sur-mesure, hors standards pour les artistes plasticiens. Nous les accompagnons, le plus souvent, en amont de leurs créations.

Quelles sont les spécificités de vos châssis ?
Cadre DMD artdesign
Cadre DMD artdesign

Nos produits sont exclusifs, uniques. Nous ne faisons que très rarement des séries, et dans ces cas-là, chaque pièce est numérotée. Nos tableaux sont issus d’un travail préliminaire réalisés avec nos clients et partenaires. Ainsi aucun produit n’est identique !

Comment concevez-vous vos châssis ?

La conception se fait numériquement : logiciels de modélisation 3D, type architecte / designer. Les châssis et caisses américaines que nous réalisons sont ainsi designés (c’est ce qu’on appelle le CAD). Ensuite vient la préparation de l’usinage par une machine CNC, nous travaillons pour cette partie sur Fusion 360, (c’est le CAM). 

Ensuite il y a la découpe du bois en 3D proprement dite. Nous travaillons le plus souvent au TechShop, les ateliers Leroy Merlin, pour cette partie sur la CNC.

Le reste du process se fait en atelier. C’est le travail d’artisanat : un peu de menuiserie, un peu d’ébénisterie, de tapisserie, suivi de peinture, etc…

Quelles sont les perspectives de développement pour votre produit ?

Ayant une seule année d’existence, il faut continuer à capitaliser sur notre modèle actuel : des grosses commandes uniques avec des artistes de renom. Cela va nous permettre d’asseoir notre notoriété et notre légitimité, tout en surfant sur celles de nos artistes.

D’ici un an, il faudra se concentrer sur les commandes les plus importantes et les plus qualitatives. L’idée est de toujours tendre vers un accompagnement artistique exclusif, pour des réalisations uniques et prestigieuses, plutôt que de se diriger vers de la série et de l’industrialisation.

Quelle est votre actualité ?
Caisse américaine pour René Maître par DMD artdesign
Caisse américaine pour René Maître par DMD artdesign

Des expositions majeures sont en cours avec Alëxone, Arnaud Liard, Stew, le 9ème Concept et d’autres artistes. De très belles pièces vont être exposées dans les galeries très prochainement et tout le monde va se régaler, j’en suis sûr !

Que vous apporte ou va vous apporter votre adhésion au Matériaupôle ?

J’espère profiter de l’émulation qu’est celle de Matériaupôle et de bénéficier de l’expertise de certains membres, notamment en termes de stratégie et d’optimisation de production. Notre soucis permanent est de trouver l’adéquation entre le prix de vente et le prix d’acceptation du marché.

Présentation d’un travail à quatre mains avec l’artiste SteW

Quand la création est parfois une re-création, une récréation…

Alban, vous avez travaillé avec le streetartiste SteW. Quels ont été ses rapports au support pour sa nouvelle exposition ?

SteW
SteW

Les supports sont depuis toujours multiples : panneaux en bois pour les peintures anciennes, la toile pour les Beaux-Arts, le mur en pierre ou le béton pour le grafitti… Le support n’est pas nécessairement une contrainte ni une constante. Il est un élément à intégrer dans la création artistique, je dirai même qu’il devrait être envisagé en amont de la création.

De la même manière que la nature des supports n’est pas constante, leurs formats non plus ne doivent pas être enfermés dans les formats rectangulaires bien connus : figure ; paysage ; marine). Il faut jouer avec, faire varier les formats pour multiplier les résultats.

Concrètement, comment avez-vous travaillé sur les œuvres de SteW présentées à GCA Gallery ? Ce sont tout de même des objets fragiles.

Encadrements DMD artdesign pour SteW
Encadrements DMD artdesign pour SteW

SteW souhaitait utiliser d’anciens morceaux de plancher en bois pour exploiter leur esthétisme. Il voulait aussi s’écarter des supports classiques que sont les châssis entoilés. Il désirait redonner vie à des matériaux pauvres et oubliés.

Nous avions deux moyens d’encadrer ses œuvres. Les caisses américaines pouvaient épouser précisément les contours extérieurs de ces panneaux de bois abandonnés. Nous pouvions également uniformiser la géométrie des œuvres choisies pour obtenir des octogones réguliers et symétriques.

Contrastes et irrégularités

Après lui avoir proposé plusieurs solutions, Stew a préféré uniformiser l’ensemble des cadres pour harmoniser sa série. Ce choix a permis d’apporter un contraste avec les irrégularités des panneaux de bois, relevant à la fois l’oeuvre et l’encadrement.

Comment décririez-vous votre collaboration ? Êtiez-vous dans une relation classique de prestataire-commanditaire prestation ou de co-création avec l’artiste ?

Encadrements DMD artdesign pour SteW
Encadrements DMD artdesign pour SteW

Ce n’était pas la première fois que nous collaborions avec SteW. Dans ce cas de figure, Stew m’a identifié ses besoins. Nous avons testé le meilleur produit pour l’ajuster au meilleur coût. Mais après livraison des caisses, SteW les a « customisé » à son goût. Il a appliqué un liseré doré sur le dessus des caisses, qui fait la différence. Ainsi, le cadre fait partie intégrante de l’œuvre.

Aujourd’hui, notre collaboration se poursuit. Nous préparons des tableaux fait de plusieurs toiles tissées entre elles, je ne vous en dis pas plus mais ça déchire !!!!

 

Retrouvez toute l’actualité de DMD artdesign sur son site Internet : http://dmdartdesign.com/

Consultez le dossier de presse de DMD artdesign et imprégnez-vous un peu plus dans son univers : Dossier de Presse

 

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20 octobre, renouvellement du Conseil d’Administration du Matériaupôle : CANDIDATEZ

Le 20 octobre de 17h00 à 19h00 dans l’amphithéâtre de l’école d’ingénieur ESIEA aura lieu le renouvellement du Conseil d’Administration du Matériaupôle lors d’une Assemblée Générale Extraordinaire.

Pour confirmer votre présence cliquez ici : https://framadate.org/Spx7zbcphLxmfQUsBXFc4GSW/admin

Adresse de l’ESIEA : amphithéâtre I01 – 74 bis Avenue Maurice Thorez, 94200 Ivry-sur-Seine.

Ordre du jour :

  1. Avancement des projets
  2. Modification des statuts
  3. Election du Conseil d’Administration
  4. Questions et points divers

Pourquoi devenir administrateur-trice du Matériaupôle ?

Les missions du Conseil d’Administration

Le conseil d’administration statue sur de nombreux de aspects de la vie de l’association.

Son rôle consiste à fixer les orientations générales et à exercer un contrôle permanent de la gestion de l’association. Il administre l’association dans les limites de son objet et sous réserve des pouvoirs de l’assemblée générale.

En outre, le conseil d’administration :

  • Assure la gestion courante du centre ;
  • Elabore le programme d’activité et le budget prévisionnel correspondant pour l’année à venir ou en cours ;
  • Il évalue et avalise notamment chacune des demandes d’adhésions d’un nouvel adhérent ;
  •  Après la clôture de chaque exercice, le conseil d’administration doit obtenir communication des documents de gestion ;
  • Nomme et révoque le directeur de l’association et fixe le montant de sa rémunération ;
  • Propose et rédige les modifications des statuts si nécessaire ;
  • Propose la dissolution de l’association ainsi que les mesures nécessaires à sa liquidation.

Quant aux vice-présidents ou le secrétaire général, ils remplacent le Président en cas de vacance ou d’empêchement.

Vous souhaitez participer à la gouvernance du Matériaupôle ?

Comme le renouvellement du Conseil d’Administration s’effectue dans sa totalité. Le Bureau de l’association propose de soumettre à l’AGE la modification de la composition du CA de la façon suivante :

  • Le premier collège :  les Collectivités territoriales et Etablissements Publics dont les membres fondateurs en sont membres de droits : l’Etablissement Public Territorial Grand Orly Seine Bièvre (EPT12) et le Conseil Départemental du Val-de-Marne.
    • > Nombre de postes à pourvoir : 4.
  • Le deuxième collège : les acteurs économiques privés ou publics : entreprises, groupements d’entreprises, associations, agence de développement, chambres consulaires, agences de design, de designers, d’architectes, plasticiens, ou toutes personnes qui apportent son expérience dans l’action de l’association.
    • > Nombre de postes à pourvoir : 8
  • Le troisième collège: les centres de compétences : des établissements de recherche et de formation publics et privés, des institutions privées ou publiques et des personnes physiques reconnues pour leur capacité d’expertise dans le domaine d’activité du Matériaupole ou qui apportent leurs connaissances ou leurs expériences privées ou publics au Matériaupôle. MINES ParisTech est membre de droit de ce collège.
    • > Nombre de postes à pourvoir : 4

Pour candidater envoyer un mail en indiquant votre collège et vos motivations à Nicolas Rameau : rameau.nicolas@gmail.com

La composition actuelle du Conseil d’Administration.

Pour connaitre la composition actuelle du Conseil d’Administration de l’association, vous pouvez consulter cette page :

Le Conseil d’Administration

 

 

 

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