Retour sur la matinale de lancement du projet EcoCIRC le 28 Mars

La matinée du mercredi 28 mars 2018 a vu le lancement du projet EcoCIRC.

Entrée des Mines Paris Tech, 60 Boulevard Saint-Michel, 75006 Paris

A cette occasion le Matériaupôle et le CGS Mines ParisTech avec Joël Ntsondé (Doctorant en économie de Mines ParisTech et initiateur du projet EcoCIRC) ont organisé une conférence d’information, de rencontre et de réflexion sur la place de l’économie circulaire dans la commande publique.

Avec près de 80 participants, à la fois des acteurs publics, des curieux mais aussi des entreprises sensibles à la question de l’économie circulaire, la salle Charcot des Mines ParisTech fut bien remplie.

Organisation de la matinée
Bernard Fontaine, Président du Matériaupôle a ouvert la conférence

Elie Yebouet,  Vice-président du Grand-Orly Seine Bièvre (GOSB) et délégué à la recherche, à l’innovation et à l’enseignement supérieur ; a rappelé son soutien au projet EcorCIRC. Il a aussi prodigué ses plus vifs encouragements à Joël Ntsondé pour sa thèse.

Joël Ntsondé et Arnaud Bousquet, directeur du Matériaupôle, ont ensuite exposé les enjeux du projet EcoCIRC.

Enfin des pistes d’études et d’applications ont été étudiées lors d’une séquence de questions-réponses et une table-ronde composée de :

Économie circulaire : explication et objectifs globaux
Source: Institut d’économie circulaire

Le concept d’économie circulaire regroupe l’ensemble des initiatives visant à minimiser l’utilisation de ressources en favorisant leur réemploi ou, à défaut, leur recyclage.

Le Grenelle de l’environnement de 2007, la Loi sur la Transition énergétique et pour la Croissance Verte de 2014 ou encore la création d’un Institut d’économie circulaire en 2013 sont autant de démarches législatives et administratives allant en ce sens.

Des objectifs de réductions de 48% d’émissions de C0² d’ici 2030 et de 53% de ressources primaires d’ici 2050 ont été annoncés.

Toutefois l’application concrète de ces principes est parfois jugée trop complexe par les acteurs s’y essayant.

La commande publique, le levier de développement EcoCIRC

La commande publique représente un des principaux leviers d’action des collectivités territoriales (10% du PIB et 200 milliards d’euros). De plus l’échelon territorial est particulièrement bien adapté pour enclencher et structurer une dynamique collective autour de l’économie circulaire.

C’est pourquoi  les entreprises d’économie circulaire (EEC) et les collectivités territoriales ont naturellement intérêt à s’associer dans ces démarches.

Les freins juridiques

Le concept parfois flou « d’économie circulaire » est en apparence, difficile à faire valoir face à la non-discrimination imposée par le Code des Marchés Publics. Ainsi il existe un risque juridique d’invalidation des critères d’appels d’offre et donc une annulation des appels d’offre conclus au préalable.

Pour pallier cela, on peut constituer des appels d’offres plus adaptés pour impliquer au mieux les entreprises d’économie circulaire (EEC). Par exemple en adoptant une approche multi-critères: intégrer la notion de coût global plutôt que du seul coût d’acquisition. Il est aussi possible de pondérer davantage le faible impact écologique. Il existe un très large éventail de critères à utiliser.

Les freins pratiques

En dehors des risques juridiques, plusieurs facteurs sont à envisager:

Le sourcing fournisseurs doit encore être développé pour éviter des appels d’offres sans réponse . On a aussi pu noter l’absence sinon la méconnaissance de carnets d’adresse des EEC dans les différents secteurs.

Les EEC sont souvent trop petites pour répondre pleinement aux appels d’offres. Mais en développant les partenariats-entreprises, celles-ci pourraient le faire plus aisément. Des outils inspirés de la Plateforme Noé, existante à Bordeaux, seraient à développer en ce sens.

Par ailleurs les maîtres d’ouvrages ont parfois du mal à assurer la qualité et la traçabilité des matériaux réemployés tels que les terres excavées afin de répondre au Label Biosourcé.

La société Wéco a mis en lumière d’autres difficultés inhérentes à l’innovation:

On voit parfois une réticence même sur l’innovation « c’est trop innovant, trop incertain, trop ambitieux »[…], comment en plus  la combiner avec des problématiques d’économie circulaire?

C’est pourquoi lancer des projets concrets dans le cadre EcoCIRC pourrait lever des freins psychologiques.

Un projet d’étude et des perspectives d’avenir

Lever ces freins pratiques est un des objectifs du projet EcoCIRC. Constituer ainsi des process reproductibles devrait favoriser à long terme les initiatives d’économies circulaires et leur concrétisation.

Pour Joël Ntsondé:

Joel Ntsondé
Joel Ntsondé

Nous souhaitons produire des livrables qui seront ensuite utilisés par les acheteurs. Cela permettra d’intégrer plus facilement l’économie circulaire à leur cahier des charges. Nous nous concentrerons dans un premier temps sur les secteurs du BTP et du mobilier.

Enfin à plus long terme, des outils plus robustes d’évaluation des externalités (positives et négatives) permettraient de rendre ces critères plus solides.

Antoine Clousier

 

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Journée microfluidique à l’Institut Pierre-Gilles de Gennes

Le vendredi 23 mars 2018, de 14h00 à 18h00, au 6 rue Jean Calvin, 75005 Paris, se déroule dans l’amphithéâtre de l’Institut Pierre-Giles de Gennes,  le Tremplin Carnot IPGG microfluidique.

Vous pourrez :

  • découvrir les innovations en microfluidique ;
  • faire des rencontres industriels / chercheurs ;
  • développer des partenariats avec nos laboratoires.

L’événement est gratuit mais sur inscription. Suivez ce lien : http://bit.ly/2Ckw3SE

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Joël Ntsondé, spécialiste de l’économie circulaire à Mines ParisTech

Il est l’un des principaux intervenants de notre Matinale du mercredi 28 mars 2018 à Paris, dédiée à l’économie circulaire. Joël Ntsondé est doctorant en sciences de gestion à Mines ParisTech.  Il traite des  sujets d’économies alternatives. Selon lui, grâce à l’économie circulaire, les déchets deviennent des ressources. Vraiment ? Rencontre.

  • Monsieur Ntsondé, que recherchez-vous précisément à défendre à travers votre thèse sur l’économie circulaire ?

Je suis actuellement doctorant au CGS (Centre de Gestion Scientifique) de Mines ParisTech et l’objectif de mes recherches est de comprendre comment des acteurs publics et privés peuvent coopérer ensemble pour développer un écosystème d’économie circulaire sur un territoire donné.

  • Vous travaillez avec le Matériaupôle sur une recherche action dans le cadre du projet EcoCIRC, dont le lancement officiel aura lieu le 28 mars matin. Pourquoi traiter de ce sujet ?

Le projet EcoCirc vise à initier la structuration d’un écosystème circulaire sur le territoire du Val-de Marne à partir de la commande publique. Ce projet est particulièrement intéressant parce que la plupart des travaux et des expérimentations qui ont été menés sur l’économie circulaire convergent vers l’idée que les acteurs territoriaux ont un rôle prépondérant à jouer dans l’émergence de ce nouveau système économique. Or, la commande publique constitue un des principaux leviers d’action des collectivités locales, donc aborder la question du développement d’un écosystème d’économie circulaire sur un territoire par le biais de la commande publique nous a semblé particulièrement intéressant.

  • Est-ce qu’à notre époque, le sujet de l’économie circulaire et de la commande publique se prête à une recherche action ?

Depuis quelques années, en France, comme en Europe, il y a une volonté politique d’aller vers une société plus durable, ce qui s’est matérialisée notamment par le vote de la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte votée en France en 2015. Mais dans les faits, on constate que les marchés publics n’intègrent pas suffisamment de critères sociaux et environnementaux dans leurs appels à projets pour appuyer la transition énergétique et écologique.

En réalité, cette transition écologique, et en particulier l’économie circulaire, nous oblige à repenser nos modes d’organisation et de fonctionnement et à concevoir de nouveaux dispositifs et outils adaptés à la prise en compte des limites de nos ressources et de nos impacts sur l’environnement. Cette tâche nécessite un travail de fond que nous allons essayer de mener dans le cadre de ce projet en travaillant avec les collectivités et entreprises du territoire qui connaissent particulièrement bien les problématiques du terrain.

  • Est-ce que les produits issus de l’économie circulaire font-ils aujourd’huipartie de nos modes de consommation ?

Oui, de plus en plus, sur ce sujet on sent une volonté croissante des citoyens de limiter le gaspillage et de s’opposer aux pratiques d’obsolescence programmée de certains industriels. D’ailleurs, de plus en plus d’initiatives se développent pour proposer des ateliers de réparation, créer des ressourceries, développer un marché de seconde vie des objets du quotidien (téléphones portables, jouets, livres).

Globalement, on reste ancré dans un mode de consommation linéaire, mais les produits issus de l’économie circulaire se développent de plus en plus.

  • Est-ce que les pouvoirs publics sont prêts à faire des efforts pour intégrer ces « nouveaux » modes de production industriels ?

A priori oui, au niveau européen et national, il y a des signes forts comme la co-construction de la feuille de route de l’économie circulaire qui devrait sortir bientôt. Plusieurs lois sont déjà sorties ces dernières années sur le gaspillage alimentaire ou la transition écologique.

Après, il y a également de nombreuses résistances, tous les acteurs industriels ne sont pas favorables à l’économie circulaire et certains ont un poids politique considérable donc le chemin risque d’être encore long et difficile.

  • Pourquoi le territoire val-de-marnais serait plus sensible à cette thématique qu’un autre département francilien ?

Il y a une dynamique très intéressante qui repose sur la volonté et la motivation de toute une série d’acteurs. Par exemple, le département du Val-de-Marne a déjà développé une boucle alimentaire sur son territoire en travaillant avec des coopératives de producteurs bio, le Grand Orly Seine Bièvre travaille sur une approche circulaire pour l’aménagement de son futur siège, il y a aussi un embryon d’écologie industrielle qui est en train de se former à Bonneuil-sur-Marne. En fait, c’est un territoire riche d’initiatives qui sont prometteuses pour la suite.

Vous pourrez rencontrer Joël Ntsondé et le professeur Franck Aggeri, de Mines ParisTech, lors de notre Matinale dédiée à l’économie circulaire dans les marchés publics, le mercredi 28 mars 208, de 08h45 à  12h30, à l’école des Mines de Paris, dans l’amphithéâtre Charpak.

Pour vous inscrire à l’événement, cliquez ici : PROJET ECOCIRC

 

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Mercredi 28 mars : matinée de lancement du projet EcoCIRC

Le projet EcoCIRC est un programme de recherche action qui ambitionne de rapprocher entreprises et collectivités territoriales en travaillant sur la commande publique pour les produits issus de l’économie circulaire.

28 mars 2018 : lancement officiel et découverte d’ EcoCIRC.

Le 28 mars à partir de 8h45, dans la salle V106A, galerie Georges Charpak, dans les locaux de MINES ParisTech au 60, boulevard Saint-Michel à Paris, venez rencontrer les acteurs du projet, échanger avec eux et découvrir ce que ce programme de recherche action peut apporter à votre structure.

Programme de la matinée du 28 mars 2018
08h45 – 12h30
salle V106A, galerie Georges Charpak

Animation par Elisabeth STEFFANN

8h45 – Accueil café

9h30 – Mot d’introduction

  • Bruno HELIN – Conseiller Départemental délégué chargé de la lutte contre les nuisances, de l’élimination des déchets, des systèmes d’information et aménagement numérique
  • Elie YEBOUET – Vice-Président à l’Innovation-Recherche-Enseignement Supérieur du Grand Orly Seine Bièvre
  • Bernard FONTAINE – Président du Matériaupôle Paris Seine-Amont

10h00 – EcoCIRC : une action collective rapprochant achat public et économie circulaire.

Présentation d’Arnaud BOUSQUET – Directeur du Matériaupôle Paris Seine-Amont

10h15 – Commande publique et économie circulaire, vers quelles pistes ?

Présentation de Joël NTSONDE – Doctorant à MINES ParisTech

11h00 – Table Ronde Collectivités & Entreprises collaborations circulaires ?

Animée par Franck AGGERI – Professeur, Centre: CGS – Centre de Gestion Scientifique

Avec la participation de :

  • Marie GUGLIELMETTI – Chargée du secteur réseaux et mobilité durables au Conseil Départemental du Val-de-Marne
  • Ahmed M’SAIDIE – Directeur de la Commande Publique de l’Établissement Public Territorial Grand-Orly Seine Bièvre
  • Stephane JUAN – Directeur d’AGILCARE
  • Armand BERNOUD – Président Maximum

12h30 – Fin de la matinée

 

Pour vous inscrire à l’événement, découvrir l’écosystème, cliquez ici.

Le projet EcoCIRC : un écosystème local.

Porté par le Matériaupôle avec le concours de MINES ParisTech en partenaire recherche, de la DRIEE, du Conseil Départemental du Val-de-Marne et du Grand Orly Seine Bièvre, le projet EcoCIRC vise à développer et à ancrer durablement l’économie circulaire dans le territoire val-de-marnais.

Pour se faire deux grands axes de travail ont été privilégié :

  1. La commande publique – sensibilisation des acteurs à l’économie circulaire, formation aux nouvelles possibilités de la loi, travail sur de nouvelles procédures, création de nouveaux indicateurs…
  2. La formation des entreprises – sensibilisation aux appels d’offres, à la création d’indicateurs en amont, …
Objectifs du projet EcoCIRC
  • Favoriser l’accès aux marchés publics locaux de solutions et produits innovants dans l’économie circulaire
  • Développer un écosystème local autour de l’économie circulaire regroupant entreprises, laboratoires de recherches et collectivités territoriales
  • Soutenir et développer l’emploi local
  • Démontrer que les collectivités territoriales au travers de la commande publique peuvent être des soutiens opérationnels efficaces de soutien à l’innovation
  • Démontrer que les solutions et produits innovants peuvent être compétitifs tant d’un point de vue technique que financier
  • Montrer que le design et notamment le design thinking peuvent être des outils au service des pouvoirs publics pour les accompagner dans leurs évolutions

 

La fiche synthétique du projet EcoCIRC
Porteur du programme Matériaupôle

 

Partenaire académique Centre de Gestion Scientifique de Mines ParisTech.

Partenaires collectivités territoriales :

Conseil Départemental du Val-de-Marne Grand Orly Seine Bièvre Direction Régionale Interdépartementale de  l’Environnement et de l’Energie (DRIEE)
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Forum national des éco-entreprises du 29 mars 2018 à Paris

Le PEXE – les éco-entreprises de France, en partenariat avec l’ADEME, est heureux de vous inviter à la 9ème édition du Forum national des éco-entreprises qui se tiendra le 29 mars au Ministère de l’économie à Paris.

Rendez-vous efficace

Ce rendez-vous permet aux grands-comptes (industries et collectivités) d’identifier de nombreuses offres de services innovantes dans les domaines de la gestion de l’eau, de la production d’énergie et de l’efficacité énergétique, de l’économie circulaire et de la préservation de la biodiversité.

Convention d’affaires

Dans le cadre de la convention d’affaires, vous pouvez organiser des rendez-vous avec des PME/start-up de l’environnement et de l’énergie et également assister aux Vitrines de l’innovation (pitchs de PME innovantes sélectionnées par un comité d’expert) qui porteront sur :

[*]     Gestion durable de l’eau et biodiversité ;

[*]     Déchets et économie circulaire ;

[*]     Réseaux énergétiques intelligents ;

[*]     Et une vitrine dont la thématique sera définie en fonction des besoins exprimés par les grands-comptes (collectivités, industriels).

S’inscrire gratuitement

Vous pouvez vous inscrire dès à présent depuis la page http://forum2018.ecoentreprises-france.fr/convention-affaires.html – catégorie « Grands-comptes ». PARTICIPATION GRATUITE à la convention d’affaires (date limite d’inscription : 16 mars 2018)

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Soirée au 6bis Fabrik, collectif d’artistes à Vitry-sur-Seine

Le mercredi 13 décembre 2017, le Matériaupôle a eu le plaisir de recevoir dans les locaux du 6bis Fabrik à Vitry-sur-Seine, une vingtaine de personnes du réseau du Matériaupôle pour assister à cette nouvelle soirée des adhérents. Une occasion de découvrir un lieu de création artistique : le 6bis Fabrik.

Des intervenants de poids

La soirée a été animée par les présentations de Julien Pascual, chargé d’affaires Innovation à la BPI Innovation, Patrick Barbéris, chargé d’affaires à l’INPI et Daniel Purroy, notre hôte et gérant du 6bis Fabrik. Entre la présentation du financement de l’innovation, la protection des idées dans le secteur industriel et la recherche d’un modèle économique viable d’un collectif d’artistes, les échanges n’ont pas manqué d’intérêt lors de cette nouvelle réunion.

Des intervenants de poids

Tour à tour, les invités ont présenté leurs activités :

– Daniel Purroy, gérant du 6bis Fabrik, a assuré une visite de son espace alternatif et présenté les actions du collectif d’artistes qu’il représente ;

– Julien Pascual, chargé d’affaires Innovation, a commenté brièvement tous les dispositifs mis à disposition par la BPI Innovation avec ses critères de sélection. Cliquez ici pour en savoir plus : présentation BPI France Innovation ;

– Patrick Barbéris, Chargé d’affaires à l’INPI et spécialiste de la question de la propriété intellectuelle et industrielle ;

– Arnaud Bousquet, directeur du Matériaupôle, a présenté le réseau. Retrouvez ici le document qui résume nos activités : #le6Pasteur.

Lydie Bimont, sa première fois

Parmi les participants, il en est une qui venait pour la première fois. Lydie Bimont, directrice de l’association Cultures du Cœur 94 qui défend l’insertion par la culture, le sport et les loisirs. Elle est nouvellement membre du Matériaupôle.

«  J’ai trouvé la soirée intéressante pour plusieurs raisons. D’abord, elle m’a permis de me rendre compte de la variété des personnes qui constitue votre réseau. Vous parvenez à réunir des personnalités très variées, comme des chefs d’entreprises, des artisans ou des artistes et de très jeunes entrepreneur.e.s. En fait, je suis surprise par la qualité des intervenants et la richesse des échanges entre les participants. J’ai puisé des informations nouvelles, notamment sur les questions de propriété intellectuelle. Enfin, c’était une bonne idée de coupler la réunion informative avec la visite des lieux. On retient des choses qui intéressent. »

La Matériale du Matériaupôle

Notre prochain rendez-vous sera la Matériale (ex-Matinale) dédiée à l’économie circulaire. Elle aura lieu le jeudi 29 mars 2018 dans les locaux de l’école Mines Paris Tech. Plus d’informations, bientôt. Vous pouvez déjà vous inscrire ici : L’économie circulaire dans la commande publique.

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Natidiv, le biberon nouvelle génération

L’année débute bien pour la société Natidiv et son biberon nouvelle génération. En effet, son produit  a été présenté dans  l’émission, La Maison des Maternelles sur France 5 par la chroniqueuse, Marie Perarnau, maman bloggeuse et testeuse de produits de puériculture.  Elle anime le site Internet : Les mamans testent. Retrouvez sa chronique présentant le biberon innovant : Chronique Natidiv.

On vous en parlait déjà le mois dernier, la gamme de biberons Natidiv a été remarquée et a reçu le Label du Design 2018. Depuis, en lice pour remporter l’étoile du design 2018 par le très prestigieux #Observeurdudesign dans la catégorie prix du public.

Mais pour remporter cette distinction, la jeune société a besoin de votre soutien. Pour cela il suffit de sélectionner le design Natidiv en premier, en cliquant ici : http://observeurdudesign2018.fr/labels/votes  (puis deux autres designs en deuxième et troisième position).

Ce label de l’Observeur du Design permet à la société de participer à l’exposition de l’Observeur du Design 2018 à la Galerie des Gobelins, à Paris. L’exposition se tient jusuq’au 11 février 2018. Renseignement ici : APCI.

Par ailleurs, Natidiv a mis en ligne son site Internet. Retrouvez-le ici : Natidiv

Enfin, pour bien lancer son année 2018, Natidiv a été récompensé par plusieurs prix saluant l’innovation de son produit :

– Lauréate  AIR – INNOV UP ( Région Paris Ile de France et la BPI)
– Lauréate excELLEnce ( CCI Paris Ile de France)
– Lauréate Entreprise remarquable ( Initiative France- Initiative remarquable)

L’année débute donc sous les meilleures auspices pour Natidiv.

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Le Galuchon, le sac du 3e type

Galanck est une nouvelle marque française, engagée pour plus de mobilité douce et sécurisée en ville !

Destinée principalement aux cyclistes urbains et utilisateurs d’autres moyens de mobilité douce (gyropodes, trottinettes, etc.), la société a créé une gamme de sacs à dos esthétiques, adaptés au contexte professionnel, et ergonomiques. La structure est portée par Léa et Fabien, unis par leurs passions communes : le vélo, la ville et la technologie. Rencontre.

Comment avez-vous imaginez votre Galanck ?

Galanck est née de la rencontre entre Fabien, ingénieur en systèmes embarqués, passionné par les objets connectés et la technologie et moi-même, une entrepreneuse passionnée de vélo et d’innovation ; Nous sommes une startup engagée dans le développement de la mobilité douce en milieu urbain, celle des vélocipèdes (cyclistes et associés).

Notre ambition est de permettre à chacun de décider de se déplacer comme il l’entend sans polluer, sans risque, sans peur et plus rapidement.

Pouvez-vous nous présenter comment Galanck développe ce postulat ?

Notre activité consiste en la conception, le développement et l’industrialisation d’accessoires dédiés à la mobilité douce.

Les enjeux de sécurité routière, de préservation de l’environnement et de sa santé, la notion de gain de temps sont des sujets qui préoccupent les cyclistes. Pour y répondre, Galanck a développé une technologie brevetée, adaptée à celles et ceux qui ont opté.e.s pour les moyens de mobilité douce.

Quelle est la particularité principale de votre sac connecté ?

C’est le premier sac à dos design et intelligent qui contient un véritable service pour l’utilisateur. En effet, le Galuchon est connecté en Bluetooth à une application de navigation GPS. Cette technologie embarquée permet d’augmenter la visibilité de son porteur (première cause d’insécurité sur la route), de le guider par vibration dans les bretelles du sac et de signaler ses actions automatiquement avec les clignotants, warning, lumières de frein…

Votre produit s’adresse-t-il uniquement aux particuliers ?

Non car nous travaillons actuellement à étendre notre offre. Nous proposons ainsi nos services en B2B aux acteurs de la livraison, de la mobilité (RATP, SNCF, VELIB et les nouveaux acteurs du vélo en libre-service…), du handicap (la visibilité sur la route pour les fauteuils roulants, le guidage pour les malvoyants). Des contacts ont été pris auprès de ces sociétés pour leur proposer de s’équiper de la technologie embarquée du Galuchon. Cela mettra en valeur notre procédé de navigation optimisé pour la circulation sécurisée à vélo. Et nous allons tenter de répondre davantage aux besoins liés à la modularité des transports (le fait de prendre différents types de transports pour un seul déplacement).

Comment avez-vous conçu votre produit ?

Le Galuchon est un véritable challenge électronique, textile et de développement logiciel :

  • cet accessoire est à la fois un produit et un service ;
  • Il a été conçu en interne avec l’aide et le soutien de nombreux partenaires (designers, ingénieurs, associations, financeurs, etc.) ;
  • Tous ces composants sont produits en France. Il est 100% Made in France.
Quelles sont vos perspectives de développement de marché pour le Galuchon ?

Sur le B2C, nous visons tout d’abord le marché européen des vélotaffeurs (38 millions de personnes en Europe) pour s’adresser ensuite à la totalité des cyclistes européens.

Notre but est de devenir la marque référente des accessoires techniques et urbains en Europe pour répondre à une utilisation sous-estimée « non-sportive » du vélo.

D’un point de vue B2B, nous sommes persuadés du besoin réel d’équipement des professionnels à vélo. Tant d’un point de vue sécurité que navigation (efficacité et gain de temps). Notre priorité cette année sera de tester ce besoin.

Quelle est votre prochaine actualité ?

La société a fait sa soirée de lancement le 21 décembre 2017, célébrant ainsi la réussite de sa première production de Galuchons. L’équipe a ainsi réussi l’exploit de développer et industrialiser son produit en une année de travail intensif !

Pour accélérer sa croissance et son développement, Galanck s’apprête à lever des fonds au début de cette année. On vous en parle bientôt.

Que vous apporte votre adhésion au Matériaupôle ?

Matériaupole nous a permis d’avoir accès à différents types d’expertises : optimisation industrielle, financements, etc.

L’association est d’un grand soutien également dans le relais de nos communications et la mise en valeur de nos actualités, auprès d’une cible qualifiée et intéressée par nos sujets. Enfin l’équipe est extra et est toujours prête à nous aider ! Merci Jean-Philippe et Arnaud et très bonne année à vous !

Merci.
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Le Matériaupôle recrute un alternant ingénieur matériaux

Le Matériaupôle recrute un alternant ingénieur matériaux ou écomatériaux ou écoconception pour étoffer ses équipes afin de mener à bien le projet EcoCIRC.

Projet EcoCIRC /

Vous serez associé à ce projet avec le Laboratoire Scientifique de Gestion et d’Innovation de MINES ParisTEch au travers de la thèse de Joël NTSONDE, doctorant en économie circulaire. Vous travaillerez conjointement avec Monsieur NTSONDE. Vous structurerez et animerez le dialogue entre les différentes parties (entreprises, collectivités, laboratoires) et prestataires (formateurs, cabinet de design thinking) pour mener à bien ce projet.

Rattaché(e) à la direction du Matériaupôle, vous aurez pour rôle de porter et d’animer le projet EcoCIRC et d’accompagner nos structures adhérentes dans leurs développements.

Après vous être familiarisé(e) avec nos outils et nos processus, vos activités seront les suivantes :

  • Animer le projet EcoCIRC et sa communauté d’acteurs : collectivités territoriales, entreprises et MINES ParisTech (laboratoire de recherche associé) ;
  • Organiser les événements du projet EcoCIRC : journées thématiques, sessions d’informations et de formation ;
  • Modéliser les produits sous les logiciels d’analyses de cycle de vie ;
  • Analyser les résultats et définir les pistes d’amélioration des impacts environnementaux des produits ;
  • Proposer des études et pistes d’optimisation pour l’industrialisation de produits ;
  • Animer l’espace de prototypage et d’industrialisation du #6Pasteur.
Profil recherché de l’alternant ingénieur matériaux /

Etudiant(e) en avant-dernière année d’école d’ingénieur ou en Master 1 spécialisé en matériaux, et idéalement en éco-conception. Vous avez de bonnes connaissances sur l’analyse des cycles de vies des produits, des outils d’écoconception, l’optimisation des productions industrielles, de la gestion des temps de production et l’utilisation d’outils de production.

Vous faites preuve d’une très bonne capacité d’analyse et de synthèse, d’un bon relationnel et démontrez une bonne aptitude à travailler en équipe, notamment dans un environnement pluriel.

Niveau(x) d’études /

Min : Bac +4, ingénieur matériaux ou ingénieur écoconception.

Durée /

2 ans, à partir du 3 mars 2018.

Rémunération : selon les conditions légales en vigueur (contrat d’apprentissage).

Pour postuler /

Ecrire à Arnaud Bousquet : a.bousquet [at] materiaupole.com

Pour en savoir plus sur l’association /

 

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Taxe d’apprentissage à l’Exploradome

La taxe d’apprentissage, utile à l’Exploradôme

L’Exploradome, le musée interactif de découverte des sciences et du numérique lance sa collecte de taxe d’apprentissage et appelle les entreprises du Département du Val-de-Marne  à leur affecter une part.

Approche ludique et plaisir d’apprendre

Convaincue que les sciences sont la clef pour appréhender le monde, l’association qui gère le musée, lutte pour l’accessibilité de tous à l’éducation par une approche ludique. Pour déclencher des vocations auprès des ingénieurs et techniciens de demain, le plaisir et l’expérimentation sont au cœur de leurs projets.

L’association est concernée par la fraction Hors Quota de la taxe (cat. A et/ou B). La part de la catégorie A étant souvent peu attribuée, cela ne devrait pas pénaliser les grandes écoles éventuellement soutenues (cat. A : du CAP au Bac +2 , cat. B : Bac +3 à Bac +5).

2018, plus riche d’initiatives avec votre soutien

En 2018, l’association prépare de nombreuses activités pour déclencher des vocations (rencontres d’ingénieurs ou techniciens dans les classes, clubs de robotique gratuits aux jeunes des quartiers de Vitry…).

Convaincu par le sens de leurs actions, Matériaupole recommande cette association.

En savoir plus sur la taxe d’apprentissage de l’Exploradôme : http://www.exploradome.fr/la-taxe-dapprentissage

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Cluster francilien matériaux et procédés