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Bioshield, d’abord un projet d’amitié

Paul, Pierre et Quentin sont rentrés tous les trois, à Sup’Biotech après avoir tenté d’autres formations spécifiques : médecine et faculté de biologie. En intégrant le campus villejuifois, ils souhaitaient rester dans le domaine des sciences. Ensemble, ils travaillent autour d’un projet ambitieux de biotechnologie : Bioshield, un projet d’un procédé innovant de traitement de surface. Tous les trois sont habitués à travailler ensemble depuis bientôt cinq ans et feront tout, déclarent-ils « pour réussir leur projet et l’amener le plus loin possible ! » Rencontre.

 

Bonjour, qui êtes-vous ?

Nous sommes trois ingénieurs nouvellement diplômés en biotechnologies de l’école Sup’Biotech, Cette école propose un cursus unique qui nous permet d’accéder à des métiers variés et stimulants mais surtout qui correspondaient à nos attentes. Après trois années de formation générale, nous sommes tous les trois partis en Corée du sud, pour un semestre d’échange. À la rentrée 2016, nous nous sommes spécialisés : Paul en R&D / bioinformatique ; Pierre en R&D / santé et Quentin en entrepreneuriat. Actuellement, Quentin s’occupe de l’aspect business et financement. Pierre réalise les expériences et est en charge de la R&D. Paul est responsable du développement technologique et industriel de notre produit BioShield (nom provisoire).

Et qu’est-ce c’est ?

BioShield est un projet biotech né à Sup’Biotech à travers les SBIP (Sup’Biotech Innovative Project) et le cursus entrepreneuriat. Il a été ensuite puis incubé au Genopole d’Evry dans le cadre du dispositif Shaker de Septembre 2017 à Septembre 2018. Aujourd’hui nous intégrons le programme d’accompagnement Booster du Genopole. Nous avons pour objectif de développer une technologie de traitement de surfaces inédite. Elle a pour but de conférer, à des pièces industrielles, des propriétés anti-biofilms. Pour l’industriel, c’est une meilleure maîtrise des risques de contaminations et une réduction de coût et d’impact environnemental car ils n’auraient plus besoin d’utiliser des produits biocides polluants et coûteux.

Et comment, pensez-vous parvenir à ce résultat ?

Notre technologie a pour but d’agir en amont de la formation des biofilms, là où la plupart des solutions actuelles ne viennent les détruire qu’après leur apparition. Inspirée de parades naturelles que l’on retrouve chez certaines plantes et insectes, le traitement permettrait d’empêcher l’adhésion mécanique des micro-organismes sur les surfaces. La solution BioShield est la garantie d’une meilleure maîtrise des risques de contaminations. Grâce à leurs propriétés auto-réparatrices, les surfaces auraient une durée de vie prolongée et ne nécessiteraient pas d’êtres entretenues. Les entretiens biocides à base de produits chimiques polluants et toxiques ne seraient plus nécessaires. Les industriels réduiraient ainsi leurs coûts de maintenance et leur impact environnemental.

À quel stade de l’invention en êtes-vous actuellement ?

Notre principale activité actuelle est de la R&D, à l’étape de preuve de concept. nous ambitionnons, à terme, d’occuper le secteur de la sous-traitance industrielle. Nous voulons proposer un traitement de surface fiable et durable à effet anti-biofilms. Notre prochaine étape logique est donc le prototypage.

Comment concevez-vous, produisez-vous vos produits ?

À chaque pièce industrielle, ses caractéristiques particulières. La conception se réalise donc en collaboration avec les industriels. Des échanges sont obligatoires afin de comprendre leurs attentes et de proposer la solution la plus adaptée à leurs besoins (formes, surfaces à couvrir, matériaux de surfaces utilisés, etc.).

Comment avez-vous eu l’idée de votre innovation ?

Notre idée est née au cours de notre cursus scolaire, dans le cadre des SBIP puis, accéléré via le cursus entrepreneuriat. Issue du biomimétisme, notre solution est inspirée des parades naturelles d’insectes et de plantes qui empêchent les biocontaminations.

Quelles sont vos perspectives de développement de marché pour votre produit ?

Avec de bons résultats de preuves de concept, nous avons amorcé la création d’une entreprise pour préparer une levée de fonds. Elle nous permettrait d’entrer dans la phase de prototypage industriel. Des échanges avec des industriels et des investisseurs ont d’ailleurs eu lieu afin d’anticiper au mieux cette phase.

Comment envisagez-vous de poursuivre votre projet ?

Si la levée de fonds se réalise, nous projetons un prototypage opérationnel de notre solution dans les deux ans qui suivent la levée, puis un lancement de produits dans les trois à quatre ans suivants.

Quelle est votre actualité ?

Nous sommes lauréats du programme Booster du Genopole. Pour nous, c’est la suite logique au parrainage Shaker. Être sélectionnés va nous permettre de bénéficier d’un accompagnement stratégique sur une année. En pleine création de la structure juridique, nous établissons notre stratégie de financement pour bénéficier des aides disponibles afin d’avancer plus loin.

Comment avez-vous rencontré le Matériaupôle ? Sur quels sujets travaillez-vous avec eux ?  Comment vous accompagnent-ils ?

Pendant notre formation à Sup’Biotech, nous avons la chance de rencontrer des professionnels qui challengent nos projets. Ca a été le cas pour le nôtre, avec Arnaud. Depuis, nous travaillons en étroite collaboration avec le Matériaupôle. Grâce à lui, nous avons été mis en relation avec un grand compte de l’aéronautique. Nous bénéficions, depuis, de sessions de travail et de coaching. Elles nous préparent pour des présentations orales et des dossiers de demandes de financement. Pascal Quetin, adhérent du Matériaupôle, nous accompagnent également. Avec lui, notre attention se porte sur l’aspect industrialisation de notre projet. Nous profitons également de son expertise sur la productivité pour élaborer notre cahier des charges.

Que vous apporte votre adhésion au Matériaupôle ?

Elle nous permet un accès à un réseau d’entreprises et d’experts du domaine des matériaux et des biotechnologies. Mais être adhérent du Matériaupôle, c’est aussi gagner une visibilité médiatique. C’est pour nous, jeunes entrepreneurs, un gage de crédibilité auprès des industriels.

Pour plus d’informations sur le procédé Bioshield et le programme SHAKER de Génopole, écoutez l’interview de Quentin Bernard, sur le site Internet de Biotechfinances : ENTRETIEN

Pour tout savoir du dispositif SHAKER qui a porté le projet Bioshield, cliquez > ici < et > là <

 

 

 

 

 

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Le CAUE 94, spécialiste des écoactivités en Val-de-Marne

Bonjour, pouvez-vous nous présenter le CAUE 94 et son Agence de l’énergie du Val-de-Marne ?

Le Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et de l’Environnement du Val-de-Marne (CAUE 94) est un organisme départemental d’information, de conseil, de formation, de rencontres et d’initiatives, ouvert à tous. Créé sous forme associative par la Loi sur l’architecture du 3 janvier 1977, il a pour vocation à participer, à organiser, à animer ou à initier toutes démarches ou manifestations destinées à promouvoir la qualité architecturale, urbaine et environnementale. Portée par le CAUE, l’Agence de l’énergie du Val-de-Marne fait partie du réseau national des Espaces info énergie mis en œuvre par l’Ademe, en partenariat avec les collectivités locales.

Quelle est la fonction de l’Agence de l’énergie sur le département du Val-de-Marne ?

Les actions de l’Agence de l’énergie visent à encourager la réduction des consommations d’énergie et des émissions de gaz à effet de serre liées à la conception et à l’usage des bâtiments comme aux déplacements.

Quelles sont les problématiques que vous abordez au sein du CAUE 94 ?

L’Agence de l’énergie du Val-de-Marne travaille notamment sur les matériaux durables dans le bâtiment. Cette thématique revêt différentes formes, telles que du conseil ou des animations (visites, conférences, rencontres-débats, ateliers) auprès de tous les habitants du département, l’organisation de journées d’information à destination de publics de professionnels…

Le CAUE et l’Agence de l’énergie du Val-de-Marne se saisissent également de différentes opportunités pour valoriser l’emploi de matériaux biosourcés ou issus de l’économie circulaire (jurys de concours, communication sur les réseaux sociaux, conseil auprès des collectivités, entre autres).

Vous êtes adhérent du Matériaupôle depuis combien de temps ?

Nous sommes adhérents à Matériaupôle depuis octobre 2017.

Pourquoi avoir rejoint ce réseau ? Vous êtes pourtant loin de la problématique des matériaux, non ?

Dans un premier temps, l’idée est de nouer des relations de partenariat et d’échanges entre nos structures qui travaillent sur des sujets complémentaires. À terme, nous pourrions peut-être envisager de mener des actions conjointes.

Quelles sont vos actualités ?

Nous sommes en préparation d’une exposition sur l’habitat durable à destination du grand public. Une part de cette exposition est dédiée à la présentation de maquettes représentant les points de vigilance à prendre en compte pour une isolation performante. Ces maquettes seront visibles pour la première fois à l’occasion du Salon des professionnels de l’habitat durable et des écoactivités 2018 (au cours de la semaine du développement durable) le 2 juin 2018 à Noiseau.

www.caue94.fr

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Natidiv, le biberon nouvelle génération

L’année débute bien pour la société Natidiv et son biberon nouvelle génération. En effet, son produit  a été présenté dans  l’émission, La Maison des Maternelles sur France 5 par la chroniqueuse, Marie Perarnau, maman bloggeuse et testeuse de produits de puériculture.  Elle anime le site Internet : Les mamans testent. Retrouvez sa chronique présentant le biberon innovant : Chronique Natidiv.

On vous en parlait déjà le mois dernier, la gamme de biberons Natidiv a été remarquée et a reçu le Label du Design 2018. Depuis, en lice pour remporter l’étoile du design 2018 par le très prestigieux #Observeurdudesign dans la catégorie prix du public.

Mais pour remporter cette distinction, la jeune société a besoin de votre soutien. Pour cela il suffit de sélectionner le design Natidiv en premier, en cliquant ici : http://observeurdudesign2018.fr/labels/votes  (puis deux autres designs en deuxième et troisième position).

Ce label de l’Observeur du Design permet à la société de participer à l’exposition de l’Observeur du Design 2018 à la Galerie des Gobelins, à Paris. L’exposition se tient jusuq’au 11 février 2018. Renseignement ici : APCI.

Par ailleurs, Natidiv a mis en ligne son site Internet. Retrouvez-le ici : Natidiv

Enfin, pour bien lancer son année 2018, Natidiv a été récompensé par plusieurs prix saluant l’innovation de son produit :

– Lauréate  AIR – INNOV UP ( Région Paris Ile de France et la BPI)
– Lauréate excELLEnce ( CCI Paris Ile de France)
– Lauréate Entreprise remarquable ( Initiative France- Initiative remarquable)

L’année débute donc sous les meilleures auspices pour Natidiv.

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Esthétique du béton par B-Ton Design

Pascal Dupont est consultant Béton pour B-Ton Design, une société adhérente du Matériaupôle, spécialisée dans l’esthétique des bétons. Pascal a commencé par participer à nos soirées des adhérents dans le courant de l’année 2017, en curieux. Puis un jour, il apporte avec lui un échantillon de béton scintillant et nous annonce que cette peau réfléchissante peut aussi bien servir à la signalisation routière ou urbaine que pour l’aménagement de parements dans l’espace public. Oui, le béton peut être esthétique. Rencontre.

Bonjour monsieur Dupont. Pouvez-vous vous présentez brièvement à nos lecteurs, s’il vous plaît ?

Je dirige la société B-TON DESIGN depuis bientôt quinze ans. Elle est spécialisée dans l’esthétique des bétons et le développement de solutions innovantes en béton architectonique. Je travaille essentiellement pour les agences d’architectures et d’urbanismes sur les aspects de surfaces en béton.

 

B-Ton Design à Villejuif
B-Ton Design à Villejuif
En quoi consiste précisément votre activité ?

Je propose mes services de conseil en esthétique des bétons à toutes les entités qui souhaitent mettre en œuvre des bétons architectoniques préfabriqués ou coulés en place à l’aspect unique.

À ce titre, j’accompagne les architectes dans la spécification des rendus. Mais également, dans la mise en place d’une méthodologie de mise en œuvre adaptée aux objectifs de qualité décrits dans les pièces marché.

Dans ce cadre également, je réponds au cahier des charges des architectes qui souhaitent un produit béton personnalisé avec par exemple ajout d’inserts en verre ou métal en recherchant les fournisseurs qualifiés et en encadrant la mise en production de la solution jusqu’au produit fini.

Vous intervenez dans un domaine de l’esthétique du béton. Mais en quoi vous vous distinguez dans une très précis de l’univers du béton : le rendu esthétique. Vous pouvez nous en dire plus ?

Pour le secteur du béton, le conseil traitant exclusivement du rendu esthétique est une activité peu répandue car elle intervient en complément des travaux des bureaux d’étude qui traitent des aspects structurels des ouvrages.

B-Ton Design, Place de la République, Paris
B-Ton Design, Place de la République, Paris

L’autre spécificité est de transformer un concept innovant mais abstrait de parement béton imaginé par l’architecte en un produit fini fabriqué selon des process industriels normés et présentant toutes les caractéristiques structurelles nécessaires. B-TON DESIGN se présente sur ce type de projet comme une interface entre fournisseurs, artisans, industriels et concepteurs et accompagne les acteurs jusqu’à la validation des éléments finis.

Comment se conçoivent les produits ou les services de B-Ton Design ?

Tous les produits proposés aux agences sont élaborés grâce à un réseau étendu de compétences matériaux et industrielles qui mettent à disposition leurs services de recherche et développement pour offrir ces solutions béton personnalisées.

Pour les services de conception et suivi d’exécution de bétons architectoniques coulés en place, mes prestations sont totalement paramétrées en fonction des besoins client : de l’assistance au démarrage du projet à la livraison des ouvrages ; de la recherche matériaux à la formation des équipes opérationnelles.

Quelles sont les perspectives de développement de marché pour les produits B-Ton Design ?

Pour la partie conseil en esthétique des bétons, les attentes d’assistance sont de plus en plus nombreuses pour une structure comme B-TON DESIGN. Nous développons un concept sur mesure de A à Z ; nous prenons en charge le contrôle d’exécution des bétons apparents et nous formons les entreprises attributaires de ces marchés vers des objectifs purement qualitatifs. La grande avancée est que depuis 2016, ce sont de grandes entreprises du secteur de la construction qui me sollicitent pour les accompagner lors de la mise en œuvre de ces bétons architectoniques et faciliter la livraison de leurs ouvrages.

Planche de rendu béton
Planche de rendu béton

Pour les produits brevetés que je développe également, ils répondent à des attentes exprimées par les architectes ou à des questions d’actualité telles que les besoins en matériaux isolant avec le béton isolant bicouche ou la signalisation sur routes avec le béton scintillant et offrent de réelles perspectives.

Quelle sont les projets sur lesquels B-Ton Design est sollicité actuellement ?

Récemment, David Chipperfield, un architecte de renommée internationale m’a confié une mission de spécification d’aspect béton pour un projet prestigieux, boulevard Morland dans le quatrième arrondissement de Paris.

Parallèlement, je travaille sur des projets de gares du Grand Paris Express avec les architectes lauréats sur la définition des sols et mobiliers en béton.

Pour finir, que vous apporte une adhésion au Matériaupôle ?

En tant que petite structure, pour l’exploitation de mes deux produits brevetés, le béton scintillant et le béton isolant bicouche, le Matériaupôle est un puissant levier pour créer des partenariats et mettre en place un plan de développement produit. Avec cette association, nous allons pouvoir bâtir un plan marketing ambitieux pour commercialiser nos produits plus efficacement.

L’association peut accompagner dans la durée une démarche d’innovation produit. Elle favorise les partages d’expérience et privilégie les contacts ciblés pour créer de réelles synergies jusqu’au lancement commercial réussi.

Pour tout savoir de B-Ton Design : http://www.btondesign.com/

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Alban Delume de DMD artdesign, un designer pas comme les autres

Alban Delume est le créateur de l’entreprise DMD artdesign qui conçoit et produit des châssis entoilés sur mesure et originaux dans leurs formes.

 

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?
Cadre DMD artdesign
9e Concept et DMD artdesign

Je m’appelle Alban, j’ai 31 ans, je suis issu du retail alimentaire pour lequel j’ai travaillé six ans en tant que directeur adjoint puis directeur de magasin. Passionné par la peinture et l’art en général, j’ai voulu me rapprocher de cette filière. J’ai donc lancé DMD artdesign afin d’apporter de l’innovation dans les formes de tableaux et de cadres pour les artistes peintres.

Quelle est l’activité de DMD artdesign ?

Elle est double : d’abord, une activité de design, de conseil, un pôle conception. Ensuite, une activité d’artisanat d’art, manuelle, dite de fabrication. Nous concevons et fabriquons des tableaux et des cadres sur-mesure, hors standards pour les artistes plasticiens. Nous les accompagnons, le plus souvent, en amont de leurs créations.

Quelles sont les spécificités de vos châssis ?
Cadre DMD artdesign
Cadre DMD artdesign

Nos produits sont exclusifs, uniques. Nous ne faisons que très rarement des séries, et dans ces cas-là, chaque pièce est numérotée. Nos tableaux sont issus d’un travail préliminaire réalisés avec nos clients et partenaires. Ainsi aucun produit n’est identique !

Comment concevez-vous vos châssis ?

La conception se fait numériquement : logiciels de modélisation 3D, type architecte / designer. Les châssis et caisses américaines que nous réalisons sont ainsi designés (c’est ce qu’on appelle le CAD). Ensuite vient la préparation de l’usinage par une machine CNC, nous travaillons pour cette partie sur Fusion 360, (c’est le CAM). 

Ensuite il y a la découpe du bois en 3D proprement dite. Nous travaillons le plus souvent au TechShop, les ateliers Leroy Merlin, pour cette partie sur la CNC.

Le reste du process se fait en atelier. C’est le travail d’artisanat : un peu de menuiserie, un peu d’ébénisterie, de tapisserie, suivi de peinture, etc…

Quelles sont les perspectives de développement pour votre produit ?

Ayant une seule année d’existence, il faut continuer à capitaliser sur notre modèle actuel : des grosses commandes uniques avec des artistes de renom. Cela va nous permettre d’asseoir notre notoriété et notre légitimité, tout en surfant sur celles de nos artistes.

D’ici un an, il faudra se concentrer sur les commandes les plus importantes et les plus qualitatives. L’idée est de toujours tendre vers un accompagnement artistique exclusif, pour des réalisations uniques et prestigieuses, plutôt que de se diriger vers de la série et de l’industrialisation.

Quelle est votre actualité ?
Caisse américaine pour René Maître par DMD artdesign
Caisse américaine pour René Maître par DMD artdesign

Des expositions majeures sont en cours avec Alëxone, Arnaud Liard, Stew, le 9ème Concept et d’autres artistes. De très belles pièces vont être exposées dans les galeries très prochainement et tout le monde va se régaler, j’en suis sûr !

Que vous apporte ou va vous apporter votre adhésion au Matériaupôle ?

J’espère profiter de l’émulation qu’est celle de Matériaupôle et de bénéficier de l’expertise de certains membres, notamment en termes de stratégie et d’optimisation de production. Notre soucis permanent est de trouver l’adéquation entre le prix de vente et le prix d’acceptation du marché.

Présentation d’un travail à quatre mains avec l’artiste SteW

Quand la création est parfois une re-création, une récréation…

Alban, vous avez travaillé avec le streetartiste SteW. Quels ont été ses rapports au support pour sa nouvelle exposition ?

SteW
SteW

Les supports sont depuis toujours multiples : panneaux en bois pour les peintures anciennes, la toile pour les Beaux-Arts, le mur en pierre ou le béton pour le grafitti… Le support n’est pas nécessairement une contrainte ni une constante. Il est un élément à intégrer dans la création artistique, je dirai même qu’il devrait être envisagé en amont de la création.

De la même manière que la nature des supports n’est pas constante, leurs formats non plus ne doivent pas être enfermés dans les formats rectangulaires bien connus : figure ; paysage ; marine). Il faut jouer avec, faire varier les formats pour multiplier les résultats.

Concrètement, comment avez-vous travaillé sur les œuvres de SteW présentées à GCA Gallery ? Ce sont tout de même des objets fragiles.

Encadrements DMD artdesign pour SteW
Encadrements DMD artdesign pour SteW

SteW souhaitait utiliser d’anciens morceaux de plancher en bois pour exploiter leur esthétisme. Il voulait aussi s’écarter des supports classiques que sont les châssis entoilés. Il désirait redonner vie à des matériaux pauvres et oubliés.

Nous avions deux moyens d’encadrer ses œuvres. Les caisses américaines pouvaient épouser précisément les contours extérieurs de ces panneaux de bois abandonnés. Nous pouvions également uniformiser la géométrie des œuvres choisies pour obtenir des octogones réguliers et symétriques.

Contrastes et irrégularités

Après lui avoir proposé plusieurs solutions, Stew a préféré uniformiser l’ensemble des cadres pour harmoniser sa série. Ce choix a permis d’apporter un contraste avec les irrégularités des panneaux de bois, relevant à la fois l’oeuvre et l’encadrement.

Comment décririez-vous votre collaboration ? Êtiez-vous dans une relation classique de prestataire-commanditaire prestation ou de co-création avec l’artiste ?

Encadrements DMD artdesign pour SteW
Encadrements DMD artdesign pour SteW

Ce n’était pas la première fois que nous collaborions avec SteW. Dans ce cas de figure, Stew m’a identifié ses besoins. Nous avons testé le meilleur produit pour l’ajuster au meilleur coût. Mais après livraison des caisses, SteW les a « customisé » à son goût. Il a appliqué un liseré doré sur le dessus des caisses, qui fait la différence. Ainsi, le cadre fait partie intégrante de l’œuvre.

Aujourd’hui, notre collaboration se poursuit. Nous préparons des tableaux fait de plusieurs toiles tissées entre elles, je ne vous en dis pas plus mais ça déchire !!!!

 

Retrouvez toute l’actualité de DMD artdesign sur son site Internet : http://dmdartdesign.com/

Consultez le dossier de presse de DMD artdesign et imprégnez-vous un peu plus dans son univers : Dossier de Presse

 

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20 octobre, renouvellement du Conseil d’Administration du Matériaupôle : CANDIDATEZ

Le 20 octobre de 17h00 à 19h00 dans l’amphithéâtre de l’école d’ingénieur ESIEA aura lieu le renouvellement du Conseil d’Administration du Matériaupôle lors d’une Assemblée Générale Extraordinaire.

Pour confirmer votre présence cliquez ici : https://framadate.org/Spx7zbcphLxmfQUsBXFc4GSW/admin

Adresse de l’ESIEA : amphithéâtre I01 – 74 bis Avenue Maurice Thorez, 94200 Ivry-sur-Seine.

Ordre du jour :

  1. Avancement des projets
  2. Modification des statuts
  3. Election du Conseil d’Administration
  4. Questions et points divers

Pourquoi devenir administrateur-trice du Matériaupôle ?

Les missions du Conseil d’Administration

Le conseil d’administration statue sur de nombreux de aspects de la vie de l’association.

Son rôle consiste à fixer les orientations générales et à exercer un contrôle permanent de la gestion de l’association. Il administre l’association dans les limites de son objet et sous réserve des pouvoirs de l’assemblée générale.

En outre, le conseil d’administration :

  • Assure la gestion courante du centre ;
  • Elabore le programme d’activité et le budget prévisionnel correspondant pour l’année à venir ou en cours ;
  • Il évalue et avalise notamment chacune des demandes d’adhésions d’un nouvel adhérent ;
  •  Après la clôture de chaque exercice, le conseil d’administration doit obtenir communication des documents de gestion ;
  • Nomme et révoque le directeur de l’association et fixe le montant de sa rémunération ;
  • Propose et rédige les modifications des statuts si nécessaire ;
  • Propose la dissolution de l’association ainsi que les mesures nécessaires à sa liquidation.

Quant aux vice-présidents ou le secrétaire général, ils remplacent le Président en cas de vacance ou d’empêchement.

Vous souhaitez participer à la gouvernance du Matériaupôle ?

Comme le renouvellement du Conseil d’Administration s’effectue dans sa totalité. Le Bureau de l’association propose de soumettre à l’AGE la modification de la composition du CA de la façon suivante :

  • Le premier collège :  les Collectivités territoriales et Etablissements Publics dont les membres fondateurs en sont membres de droits : l’Etablissement Public Territorial Grand Orly Seine Bièvre (EPT12) et le Conseil Départemental du Val-de-Marne.
    • > Nombre de postes à pourvoir : 4.
  • Le deuxième collège : les acteurs économiques privés ou publics : entreprises, groupements d’entreprises, associations, agence de développement, chambres consulaires, agences de design, de designers, d’architectes, plasticiens, ou toutes personnes qui apportent son expérience dans l’action de l’association.
    • > Nombre de postes à pourvoir : 8
  • Le troisième collège: les centres de compétences : des établissements de recherche et de formation publics et privés, des institutions privées ou publiques et des personnes physiques reconnues pour leur capacité d’expertise dans le domaine d’activité du Matériaupole ou qui apportent leurs connaissances ou leurs expériences privées ou publics au Matériaupôle. MINES ParisTech est membre de droit de ce collège.
    • > Nombre de postes à pourvoir : 4

Pour candidater envoyer un mail en indiquant votre collège et vos motivations à Nicolas Rameau : rameau.nicolas@gmail.com

La composition actuelle du Conseil d’Administration.

Pour connaitre la composition actuelle du Conseil d’Administration de l’association, vous pouvez consulter cette page :

Le Conseil d’Administration

 

 

 

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WéCO réinvente les toilettes publiques écologiques

Cécile Dekeuwer est à la tête d’une société qui (ré)invente l’usage de monter sur la selle. Avec WéCo, rien ne se perd, tout se transforme. Pour le bien-être de la planète et pour le confort de tous. Rencontre.

Qui êtes-vous ?

Cécile Dekeuwer, initiatrice et créatrice de la société WéCo.

Quelle est l’activité de WéCO ?

Notre société conçoit, produit et commercialise des toilettes à chasse d’eau, écologiques, autonomes, design et avec un bilan carbone positif.

Toilettes WECO
Toilettes WECO
Quelles sont les spécificités de vos produits/services ?

Notre ambition est de créer les toilettes de demain, adaptées aux enjeux et problématiques du futur: combattre le manque d’eau potable et mieux utiliser nos ressources naturelles. L’innovation technologique du traitement des eaux permet un recyclage des eaux usées en circuit fermé. Nos toilettes ne nécessitent donc aucun raccordement aux infrastructures sanitaires.

Comment avez-vous conçu et produit ces toilettes publiques écologiques ?

La base technologique de nos toilettes est issue d’une innovation de California Technology Institute  qui a conçu un système de traitement par électrolyse des eaux noires (l’eau mélangée aux déjections des toilettes). Les toilettes que nous concevons autour sont design, adaptées au lieu où nous les implantons et aux besoins des usagers. Nous les pensons comme des lieux agréables pour les sens, cherchant à changer l’image des toilettes publiques. La construction des toilettes se fait à Saint-tienne, ville du design, en s’appuyant sur des entreprises locales. Notre démarche écologique transparaît aussi dans le choix des matériaux utilisés dans nos toilettes : toilette à chasse d’eau économe, container recyclé, utilisation de bois…

Quelles sont vos perspectives de développement de marché pour vos toilettes innovantes ?

Nous commençons tout d’abord par le marché européen en proposant des toilettes design et adaptées aux besoins de tous. Dans un second temps, nous nous attaquerons aux pays en développement en Afrique ou en Asie. Nous avons spécialement des contacts en Chine et en inde.

Quelle est votre actualité ?

Nous venons juste de participer à Futur en Seine et développons notre réseau en participant à différents événements tels que le forum  Innovative City  à Nice. Nous sommes aussi des membres actifs de la commission ISO PC 305 TG qui cherche à créer une norme ISO pour des toilettes non-reliées au réseau sanitaire. Cela permettrait de développer ce produit et son utilisation, ainsi qu’à des petites entreprises, issues parfois de pays en développement, de trouver leur place dans un marché dominé par des géants.

Que vous apporte votre adhésion au Matériaupôle ?

Outre un accueil formidable dès le début où le Matériaupôle a été très proactif, en faisant la démarche de venir nous chercher et de se présenter, le réseau nous a apporté dès le début, sans que nous ne soyons encore membre du Matériaupôle,  un réseau extraordinaire de professionnels de qualité. Alors qu’au début nous ne voyions pas bien le lien entre notre activité industrielle de toilettes écologiques, très vite il est apparu que le réseau avait des membres et des contacts qui ont apporté beaucoup à notre activité, avec professionnalisme, compétence, sérieux, à l’image du MP.

Du fait de leurs liens excellents avec la Mairie de Vitry-sur-Seine, nous avons pu conclure une expérimentation de plusieurs mois avec elle. Idem sur le plan financier, le Matériaupôle a su nous mettre en contact avec les personnes et sur les dossiers de financements appropriés, alors que nous nous cassions les dents sur ce sujet depuis 2 ans.

Le Matériaupôle sait allier compétences et relations humaines, tout ceci dans un cadre très agréable.

En un mot, rejoignez le MP, vous ne pourrez pas être déçus !

Retrouvez toutes les informations

Sur leur site internet : WéCo

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L’émissomètre EM3, nouvel outil de mesure de THEMACS Ingénierie

Développé par les ingénieurs Themacs, conjointement au laboratoire du CERTES,

émissometre EM3 de Themacs Ingéniérie
émissometre EM3 de Themacs Ingéniérie

À quels usages va servir l’emissomètre ?

A mesurer l’émissivité thermique. L’émissivité thermique est La capacité des matériaux à rayonner de la chaleur.

À quels besoins va-t-il répondre ?

À caractériser les matériaux sur leurs propriétés thermiques.

Est-il unique sur le marché ?

C’est le premier à être fabriqué en France. Les autres proviennent des Et

ats-Unis ou d’Allemagne.

Cet appareil a été utilisé pour faire des mesures dans le désert du Namib en Namibie dans le cadre d’un projet de l’Agence Spaciale Européenne. Ce projet concerne les mesures de températures satellitaires par mesures infrarouges pour des usages météorologiques.

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L’Atelier PHENOMENES, création et production quand le hors norme prend forme

PHENOMENES est un atelier unique de création et production contemporain. En parallèle, il offre  aussi  des solutions technico créatives uniques et plurielles, dans le domaine de la sculpture, de l’art contemporain, de l’architecture, de la scénographie etc…

Pour mener à bien les demandes et répondre aux besoins des clients, de la création exceptionnelle, du petit au gros chantier volume, pièces uniques ou séries, PHENOMENES propose des solutions technico créatives, formulation de matériaux nouveaux, mise au point ou l’invention de nouveaux processus de fabrication, utilisation, mixage et décalage de techniques classiques… Le tout est fait en souplesse experte basée sur une longue expérience.

Pour compléter le tout et parfaire le processus créatif, PHENOMENES intervient aussi en conseil de résolution créative et forme ses clients. Il a également  une activité d’éco création, éco production et éco matériaux avec une veille technologique sur ces sujets.

En quelques mots, comment définiriez-vous PHENOMENES ?

Nous nous appuyons sur plus de 800 commandes réalisées par nous deux.

PHENOMENES est à la fois un laboratoire, un atelier d’expérimentation dans le réel, un pôle de fabrication et de création. Nous transformons donc une idée en quelque chose de  tangible et plus. Nous maîtrisons de nombreuses techniques et  pouvons jouer souplement sur un alphabet complet, non seulement pour donner corps à une idée mais aussi pour prolonger cette  idée par le process ou le matériau parfois unique. C’est un concept d’aller et retour création/fabrication/création très efficace.

Cette attitude connaît un certain succès même auprès des grosses entreprises qui sont en recherche de simplicité et de décloisonnement par soucis d’efficacité et… de création.

Fontaine pour Lyon Part Dieu
Qu’entendez-vous par création et production hors normes ? 

La plupart des pratiques, métiers ou transformation de matériaux  contiennent leurs potentiels mais également leurs limites qui sont souvent liées à des postures de professions, y compris dans les derniers métiers liés au numérique. Cependant, les conventions bloquent l’efficacité créative.

Nous agissons différemment, nous avons la maîtrise de beaucoup de pratiques et, nous posons bien le problème, les nécessités ou enjeux créatifs. Même si nous avons une bonne pratique, nous remettons souvent celle-ci en cause.

Les clients de PHENOMENES  viennent chez  nous car nous sommes en capacité de concevoir avec eux des pièces encore jamais faites, matériaux et process, y compris en  gros volumes, ce qui englobe de fait le spectre large de nombreuses réalisations physiques en 3 dimensions pour l’art, l’architecture, le design, l’artisanat, la sculpture et l’industrie… et plus si l’on dépasse ces normes métiers…

Nous dépassons les clivages liés aux métiers traditionnels en les liant par des approches créatives et en y associant des techniques anciennes (appliquées de façon ingénieuse) et nouvelles (formulation de matériaux nouveaux, invention de process, moulage, 3D). Cette approche a naturellement séduit nos clients, notamment dans la production artistique contemporaine.

Un exemple de projet hors normes que vous avez réalisé ?

En 2012, PHENOMENES a gagné l’appel d’offre européen pour recréer les éléments géologiques remarquables de la Grotte Chauvet.

Ce travail a été fait dans le cadre d’un immense chantier unique au monde pour réaliser une restitution appelée « Caverne Pont d’Arc ». Cette restitution est une réalisation artistique, scientifique et technologique unique au monde dans sa conception comme dans sa dimension : 3500 m² au sol et 8180 m² de surface volumique restituée à l’échelle 1, le tout s’appuyant sur une 3D de 17 milliards de points et utilisant des dizaines de techniques expertes.
PHENOMENES, pour ses capacités techniques, scientifiques, créatives et inventives, a été choisie pour créer et réaliser les restitutions des éléments géologiques remarquables de cette restitution. Notre travail a été fait en collaboration avec le CNRS et avec l’œil expert de Miquel Barceló, nous y avons travaillé trois années.

Dans ce chantier d’une extrême complexité, nous avons su étudier, créer, produire des éléments très divers avec des techniques et des formulations de matières exceptionnelles.

Nous avons aussi participé à la souplesse et à la synergie de ce chantier exemplaire en transcendant des méthodes et en inventant d’autres. Nous avons travaillé avec un grand groupe du BTP, Vinci pour des méthodes innovantes… Ce chantier est un exemple concret de la réussite de notre démarche technico créative et donc une hyper référence, en plus mondiale, pour l’avenir.

FRAC METZ Lorraine Susanna Fritscher
Vous travaillez beaucoup en production artistique contemporaine. Pouvez-vous nous expliquer les spécificités de cette activité ?

La production artistique contemporaine est une activité très particulière dans le sens où le plus souvent nous travaillons avec un artiste, un galeriste et parfois avec un producteur. Cela implique d’avoir un processus créatif et productif inclusif où nous devons prendre en compte les aspirations de chacun et parfois jouer un rôle de médiateur pour trouver la solution à un problème technique ou artistique.

Notre rôle est donc plus large que la tâche de production. Nous devons être capables de trouver des réponses, certes techniques, mais aussi d’avoir une vraie connaissance des arts, de l’analyse d’une œuvre et surtout d’avoir une méthodologie ingénieuse et créative pour y associer chacun des acteurs qui intervient sur l’œuvre.

 Auriez-vous un ou plusieurs exemples de production pour des artistes à nous présenter ?
  • Sculptures Pumpkin de KUSAMA pour FMR : réalisation de citrouilles polychromes  en série limitée de Kusama pour FMR.
  • D’après des relevés au microscope,  réalisation, en volume translucide cristallin d’un papillon géant pour  Nicène Kossentini  et sa Galerie Selma Feriani.
  • Réalisation d’une œuvre,  immense sol translucide souple,  sur la cour 17ém siècle du FRAC Lorraine pour Susanna Fritscher.
  • Reproduction au micron et marbre organique de disques vinyles pour Davide Bertocchi
  • Création et réalisation de confitures (déconfitures)  d’épines d’acacia en séries de pots pour Alain Duchesne.
  • Livre avec pages elastosouples et couverture en métal polymère pour l’artiste Micha Laury et son éditeur LN édition.
  • Et diverses réalisations confidentielles.
citrouille-kusama-FME-phenomenes
Les citrouilles de Kusama éditées pour FMR
Stéphane Gérard est l’un des plus anciens adhérents au Matériaupôle, qu’est-ce que l’association vous apporte ?

D’abord, cela à voir avec la question précédente, vrais ateliers industriels dans un secteur qui, il y a trente ans se tournait vers l’Est parisien. Nous sommes au cœur de la pointe Ouest et parisienne du territoire de Seine Amont, donc naturellement portés sur ce territoire. D’un autre côté, nous avons été très tôt dans l’histoire du Matériaupôle par l’association de préfiguration et par notre souhait d’une synergie entre acteurs économiques (grandes écoles, instituts scientifiques, etc.) pouvant répondre aux problèmes des filières : emplois, formation, urbanisme, activité futures, …. Le tout soutenu par des acteurs publics pragmatiques et engagés,  bref un grand projet.  Le Matériaupôle est donc en résonance avec notre démarche totale. C’est aussi un lieu de rencontre exceptionnel entre professionnels de tous horizons et dynamisant.

Vous êtes également formateur. Quelles formations proposez-vous ?

PHENOMENES met en place des modules de formation et forme aussi individuellement :

  • Matériaux & process : tous matériaux et tous process, en résumé, comment les choses sont fabriquées + faisabilités créatives : art, design, design d’espace  puis vision créative des techniques et matériaux, un angle puissant de la création faisable.
  • Atelier expérimental : formation très dense, par groupe : à partir des matériaux et outils d’un atelier, il s’agit de créer dans un temps limité (design, design d’espace, art) et surtout de noter les résultats intermédiaires, clé créative et gros apprentissage au monde professionnel créatif et/ou artistique.
  • Ressourcement créatif : immersion dans le processus créatif total, dans la matière, dans le « faire », communiquer au-delà des mots et codes pour retrouver un hyper instinct et une polysensorialité, relation avec les dessins paléolithique de la Grotte Chauvet et l’histoire de l’art en général. Les décideurs et top managers y sont sensibles…
  • Préparation aux Écoles  d’Art : cours adaptés aux écoles visées : dessin, perspective, modèle vivant, modelage, initiation à l’expression plastique…
  • Art et sculpture : matériaux, création et techniques, initiation aux expressions plastiques.
  • Formation professionnelle : ces cours répondent à un besoin des entreprises et des « grandes maisons » et visent donc l’emploi en priorité : moulage, prototypage physique, art/process/matériaux, fort débouchés potentiels.
  • Pour l’appui de ces cours, Stéphane Gérard enseigne depuis longtemps sur le spectre large création/production, il est aussi enseignant en matériaux & process et expert en faisabilité créative, directeur artistique et a été plusieurs décennies maître d’apprentissage.

Danièle Allemand est fondatrice de PHENOMENES et experte en matériaux et réalisations  exceptionnelles.

Retrouvez toutes les informations concernant les Ateliers PHENOMENES

Site Internet : www.atelierphenomenes.com

Dans les Ateliers Phénomènes aux Frigos de Paris

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WHOLE innove dans les teintures végétales

Aurélia Wolff a créé WHOLE une marque de design organique qui utilise notamment la valorisation des teintures végétales et des bio-déchets. Adhérente du Matériaupôle depuis 2014, elle vient d’obtenir le troisième prix de l’entreprise artisanale innovant, remis par la chambre des métiers et de l’artisanat du Val-de-Marne.

Pouvez-vous nous décrire l’objet de votre activité ?

WHOLE propose des collections pour la maison et la chambre d’enfants 100% teintures végétales et made in France. Coussins, couvertures, édredons, accessoires, cadeaux naissance, linge sont nos produits phare en laine merinos et lin biologique.

Quelles sont vos actualités ?

Nous venons d’ouvrir à Paris un atelier boutique ouvert tous les samedis au public et en semaine sur rendez- vous. C’est le Showroom-Atelier Whole au 86 rue Jean-Pierre Timbaud, dans le 11e arrondissement de Paris. C’est l’occasion pour notre clientèle de découvrir l’ensemble de nos collections mais aussi tout le procédé innovant que j’ai inventé pour la fabrication de nos teintures. En plus de l’atelier de teinture, nous avons installé une section couture qui permet de réaliser sur place les finitions et les petites séries.

Que vous apporte votre adhésion au Matériaupôle ?

Un réseau de confiance d’accompagnement et d’entrepreneurs avec une dimension locale et innovante. Cela permet des interactions riches dans d’autres secteurs d’activité et une orientation de nos réflexions vers le futur.

Quelles sont vos perspectives de développement de marché ?

Nous souhaitons continuer de développer l’offre aux particuliers sur notre site internet avec des séries exclusives (eshop), proposer régulièrement des workshops d’initiation à la teinture, et continuer de distribuer nos collections à l’international.

Vous venez d’être « oscarisé », avec deux autres adhérents du Matériaupôle,  du second prix de l’entreprise artisanale innovante remis par la Chambre des métiers et de l’artisanat du Val-de-Marne. Que ressentez-vous ?

Cette fête de l’artisanat m’a ravi par son aspect convivial et rassembleur. J’ai pu croisé des artisants, des apprentis talentueux. Ca a été aussi pour moi l’occasion de rencontrer les deux autres lauréats, Loma Innovation et Arca Ébénisterie. J’ai été surprise d’apprendre qu’ils étaient également, adhérents du Matériaupôle.

Ce prix va me permettre de souligner l’aspect écologique de mes produits. Je vais pouvoir davantage communiquer sur mes créations et mes nouveautés. C’est également l’occasion pour moi de mener un audit sur ma manière de produire et d’aller plus dans mes démarches qualitatives et mes process de fabrication. Ce prix ajoute une plus-value certaine à mon projet. Et le parrainage de l’ADEME est rassurant. Tout cela est très appréciable et encourageant pour la suite.

Retrouvez l’entreprise WHOLE sur les réseaux sociaux :

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