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Option Start UP, des élèves rencontrent des adhérents du Matériaupôle

Les 6 et 7 octobre 2016 s’est tenue l’opération Option Start Up, une initiative de la ville de Paris et de Paris & Co. À l’attention des élèves de 3ème, 2nde, 1ère et terminale, il s’agit pour eux de vivre un moment de découverte des métiers de la création d’entreprises. Douze de nos adhérents ont répondu présents et ont pu échanger autour de leurs expériences d’entrepreneurs : consultants, chefs d’entreprise, artistes ; les différents profils de nos membres ont été bien représentés. Sans complexes, ils ont évoqué leurs difficultés, leurs échecs et leur pugnacité à inventer pour perdurer.

Simon Sow, responsable de la start-up Mask Génération explique apprécier les échanges avec le public des jeunes. « C’est d’autant plus nécessaire qu’ils représentent l’avenir. Les sensibiliser au monde du travail à travers nos expériences professionnelles est bénéfique pour eux mais aussi pour nous, parce que notre participation à un tel événement est ’elle est enrichissante. C’est aussi l’occasion d’insister sur une notion qu’ils considèrent comme inatteignable : l’épanouissement professionnel. Voilà pourquoi il faut leur présenter des pistes possibles, notamment par le biais de l’entrepreunariat. »

Tatiana Bizard, notre jeune entrepreneuse a été très touchée par les échanges qu’elle a pu établir avec les élèves pendant Option Start UP : « La rencontre avec les  lycéens dans les locaux de Matériaupôle reste un superbe souvenir. J’ai partagé avec eux mon histoire de mère. Être confrontée à une difficulté avec son bébé, constater un besoin universel,  y réfléchir pour trouver une solution et finir par déposer un brevet pour solutionner la difficulté de départ. Ces jeunes gens, projetés dans la confidence de l’invention, ont posé des questions et émis des avis qui m’ont conforté dans ma démarche. C’est important de rencontrer et d’échanger avec ces jeunes gens car il germe chez beaucoup, l’envie de créer, d’innover avec la certitude qu’en travaillant sérieusement, entreprendre est pour eux concrètement et passionnément pour demain. »

Pour certains d’entre eux, entreprendre leur a paru plus accessible qu’ils imaginaient. Quelques-uns envisagent de créer leur propre activité dans des univers aussi divers que la finance, la mode, l’ingénierie informatique ou le sport hippique.

Cependant, Cécile Barrio, présidente de IP Stream, un cabinet conseil autour de la propriété industrielle fait la remarque suivante : « je pense que le programme Option Start Up est très utile mais il faudrait peut-être que les élèves aient un peu de temps pour s’y préparer à l’avance. Mais les modalités concrètes sont peut être difficiles à mettre en œuvre ».

Yannis, en terminale au lycée de Limeil-Brévannes a apprécié d’être « encouragé à croire en nous-même ».

Devant le succès de nos propositions, tous nos créneaux étaient complets, nous allons reconduire l’opération l’année prochaine.

Les classes participantes à venir nous visiter pendant Option Start UP ont été : la 1ère STMG du lycée Maurice Genevoix de Montrouge, la Terminale STMG, ressources humaines et mercatique du lycée Guillaume Buté de Limeil-Brévannes, la 1ère Classe professionnelle en EDPI du lycée Diderot à Paris (19),la 3ème généraliste du collège André Malraux à Paris (17e), la 1ère du lycée Léonard de Vinci à Paris (15e).

Nous remercions nos adhérents pour leurs présence à cette première fois pour l’association : Alexandre Bordenave de Ipsiis, Valérie Anne de Couleurs d’Hadoinie, Pascal Colné et Aline Maréchaux de Univers & Conseils, Cécile Barrio de IP Stream, le street artiste SteW, Guillaume Lehoux de Noir Vif, Simon Sow de Mask Génération, Tatiana Bizard de Happy Milk, Olivier Jourdan, consultant indépendant, Catalina Trujillo de Haiko et Damien Cacouault de Campus Urbain.

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L’écoconception, un levier de croissance pour les entreprises ?

Vous vous interrogez encore sur l’écoconception ? Comment se traduit-elle dans le champ économique ? Quelles réponses apportent les entreprises à ces problématiques environnementales, économiques et sanitaires ? Trouvez vos réponses lors de la Matinale du Matériaupôle le jeudi 15 décembre 2016, de 8h30 à 13h, à l’Agence du Développement du Val-de-Marne au 23 rue Raspail à Ivry-sur-Seine (94200).

 

Pour une entreprise, la démarche de l’écoconception, c’est la prise en compte de toutes les étapes de la vie d’un objet depuis le sourcing des matières premières jusqu’à la fin de vie de cet objet. Il s’agit de limiter le recours aux matières premières, de réduire les dépenses énergétiques, à utiliser les matières secondaires issues du réemploi. Il faut que toutes ces étapes soient réalisées dans le respect de contraintes environnementales, socioéconomiques et sanitaires.

 

L’Ademe constate que « pour une entreprise, l’écoconception est susceptible d’avoir un impact sur l’ensemble de la chaîne de valeur de son produit (bien ou service) : en amont sur ses approvisionnements et ses relations avec ses fournisseurs, mais aussi en aval sur son positionnement et ses relations avec ses clients ».

 

Est-il prématuré de faire un constat des répercussions des mesures écoconçues dans le secteur économique ? A l’échelle des chaînes de productions ou des offres de services, on constate qu’il existe encore peu de marchés qui soient impactés par la démarche.

Dans la réalité économique, ce sont les entrepreneurs qui constatent encore trop souvent la difficulté qu’ils ont d’obtenir des parts de marché si ils utilisent comme argument principal de vente : biodiversité, impact environnemental, réutilisation ou recyclage.

 

Nous évoquerons ces sujets avec avec une conférence introduisant la démarche d’écoconception, des témoignages d’entrepreneurs, des présentations courtes de solutions écoconçues d’adhérents du Matériaupôle, une table ronde présentant les contraintes réglementaires et les différents outils d’écoconception utilisés par les entreprises (Analyse du Cycle de Vie, le craddle to craddle, la matrice Matériaux Énergie Toxicité…).

 

Depuis sa création en 2009, l’association Matériaupôle Paris Seine-Amont (statut loi 1901) regroupe dans un même réseau tous les savoirs, tous les métiers et tous les secteurs d’activités, à la condition qu’ils soient liés aux matériaux. Elle accompagne ses adhérents dans leurs démarches d’innovation et met en valeur les résultats obtenus. L’association compte en 2016 plus d’une soixantaine d’adhérents, essentiellement des PME, des TPE, des startups et des laboratoires de recherche.

 

Pour vous inscrire à la Matinale, c’est par ici : inscription à la Matinale 2016

Pour en savoir sur nos activités, dirigez-vous vers notre site Internet

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Portrait : Matabase invente l’open source des écomatériaux

MATABASE révolutionne la vision des éco-matériaux

Avec les Matabox, plus besoin de se rendre dans les showrooms pour être mis en présence des nouvelles matières innovantes. Elles viennent à vous. Sous forme de grandes boîtes rectangulaires en carton recyclé, ces présentoirs élégants et mobiles sont intelligemment fournis. En effet, leur contenu se renouvelle au fur et à mesure des inventions inédites et des créations nouvelles que Matabase sur le marché des matériaux. Cette particularité n’a pas manqué d’éveiller la curiosité du Matériaupôle. Rencontre avec Daovone Sribouavong, la créatrice de Matabase.

Nous venons à vous pour en savoir un peu plus sur Matabase et ses fameuses Matabox, ces grandes boîtes en carton pleines d’échantillons particuliers. Mais d’abord, vous pouvez commencer par vous présenter, s’il vous plaît ?

Je m’appelle Daovone Sribouavong. J’ai 26 ans. Matabase existe depuis trois ans mais j’ai déposé les statuts juridiques en décembre 2014. Nous nous sommes constitués en Société par Action Simplifiée (SAS). C’était la condition d’obtenir des aides financières pour intégrer l’incubateur Paris pionnières. Nous avons déposé ces statuts, Thomas ortiz et moi, dans l’optique d’agrandir notre équipe. L’idée de monter cette structure m’est venue à la fin de mes études en 2012. Elle est née de ma propre inexpérience des/de mes lacunes sur les matériaux quand j’étais étudiante en architecture à l’EPSAA. Je me suis rendu compte à l’époque du marché potentiel que les écomatériaux pouvaient représenter et qu’il y avait toute une économie à construire, à inventer. Cela fait quatre ans que je travaille sur le sujet et tout reste à faire en matière de services et de référencements.

Quelle est votre activité principale ?

Il s’agit, avec Matabase, de promouvoir les matériaux écologiques dans les domaines du design et de l’architecture. Notre ambition est de développer une plateforme d’échange, d’achat/vente et de mise en relation ayant pour noyau, des matériaux éco-responsables, produits manufacturés ou d’occasion. Cet ambitieux projet est soutenu par le ministère de l’environnement grâce au programme GREENTECH dont nous avons été les lauréats. Nous allons bénéficier de fonds, d’un suivi et accompagnement puis d’une étroite collaboration avec l’Ademe.

Il faut apprendre à écoconcevoir

Vous évoquiez à l’instant vos lacunes en matériaux lorsque vous étiez étudiante. Pensez-vous que cela soit une généralité dans l’enseignement supérieur à propos de l’écoconception ?

Oui, je l’affirme. Nous avons une très mauvaise culture des matériaux dans nos formations professionnelles. C’est pour cette raison que Matabase intervient directement dans l’enseignement et l’éducation. Nous nous efforçons de concevoir et d’offrir aux étudiants de nouveaux outils pédagogiques afin qu’ils comprennent et apprennent à écoconcevoir avec des écomatériaux. J’avoue que c’est assez ambitieux mais notre volonté plaît.  Nos premiers clients, qui sont des écoles d’architecture et de design, sont séduits par l’idée que nous puissions intervenir auprès d’eux comme des experts de l’écoconception avec la Matabox, ce service de matériauthèque que l’on  propose en plus.

Pouvez-vous revenir sur votre produit Matabox ?

Nous avons créé Matabox dans le but d’équiper les écoles d’une matériauthèque physique. Avant de la lancer, nous avons effectué, pendant plus d’un an une veille sur les matériaux que nous avons choisi pour la constituer. Nous les avons judicieusement sélectionnés puis classés  en trois catégories principales qui sont l’architecture, le design et la décoration. On a ensuite développé des sous-thématiques comme l’isolation, les textiles. L’idée est d’essayer de trouver des matériaux vraiment qualitatifs qui répondent également à des critères environnementaux et sanitaires. Ils doivent être sains, recyclés,  durables, réutilisables, à faible consommation d’énergie grise. Nous avons fait du référencement le cœur de notre métier. A charge pour nous  d’être identifié comme la passerelle entre le monde des fabricants de matériaux et les gens qui vont les utiliser, à savoir les concepteurs, qu’ils soient étudiants et/ou professionnels.

Pensez-vous qu’il soit envisageable que le monde du BTP en France change ses habitudes de construction et s’engage peu à peu dans l’utilisation de matériaux plus respectueux de l’environnement ?

Les choses changent, oui. Il y a tout de même beaucoup d’innovation, surtout dans les grands groupes. Cependant, j’aimerais apporter une précision. Mon intention est de tenter de désenclaver la frontière entre les grands groupes et les petits fournisseurs qui peinent à promouvoir leurs matériaux. L’idée est de créer des convergences, des liens un peu plus étroits et faire en sorte que les grands groupes se rendent compte qu’il y a aussi beaucoup d’innovations chez les petits fournisseurs de type TPE et PME. Nous devons réussir à créer des collaborations.

Par exemple, nous avons approchés une société qui fabrique des isolants à partir de matelas recyclés. Ce sont de tous petits fournisseurs qui le fabriquent. Ils sont à peine cinq dans une entreprise. Ils sont autant légitimes à être présent sur notre plate-forme que les grands groupes.

Nous allons désormais travailler avec l’Ademe, opérateur de l’État dans le cadre du programme Greentech pour lequel nous avons été lauréat, sur les enjeux de la transition écologique dans le bâtiment. De nouveaux décrets appuieront ce défi et les projets soutenus par la ministère pourront concrétiser ce changement.

L’écoconception, un secteur de niche

Comment parvenez-vous à trouver puis référencer ces petits fabricants ?

Notre veille est constante, en fait. C’est notre cœur de métier comme je l’explique plus haut. On fouille partout. La veille se fait sur l’ensemble de notre réseau en lien avec les matériaux, entre autre avec le Matériaupôle. Nous prospectons aussi dans les salons professionnels. Nous sommes en contact direct avec les exposants. Il faut savoir que le marché des matériaux est relativement petit. Il n’est pas aussi vaste qu’on l’imagine, mais ne se réduit pas seulement aux grands distributeurs comme Leroy Merlin, qui cible plutôt les particuliers. Le marché des professionnels est plus apparenté au secteur de niche.

Justement, vous vous en sortez comment économiquement parlant ?

Les secteurs de niches sont bien plus viables que les marchés classiques. On ne souhaite pas faire comme tout le monde. Je reste dubitative quant au modèle économique actuel. C’est tout de même assez particulier. Comparé à la concurrence qui possède des bases de données de matériaux privés et seulement accessible par abonnement, nous avons voulu créer un fichier de contacts totalement open data. Au vu de la gratuité du service offert, il favorise une meilleure visibilité aux fournisseurs avec lesquels nous travaillons. Les fabricants enregistrés sont satisfaits de la démarche. Nous avons mis en place un principe d’échanges avec eux : on leur offre une visibilité gratuite, en retour, ils nous donnent des échantillons, qui alimentent nos matériauthèques.

A qui s’adresse vos Matabox ?

Nous présentons nos boîtes de démonstration aux lycées et aux écoles supérieures, notamment d’architectures. Nous avons travaillé récemment avec l’école d’architecture de Belleville (Paris 19e) ou le lycée d’arts appliqués Auguste Renoir (Paris 18e).  Des cabinets d’expertises thermiciens point info énergie), certains indépendants designers, architectes, passionnés d’écomatériaux m’achètent des collections. Notre clientèle est assez élargie.

A quel tarif peut-on trouver vos Matabox ?

Nous sommes actuellement en première phase de commercialisation. Les Matabox sont commercialisées depuis octobre 2015. Nos tarifs dépendent de l’abonnement ou de l’achat de la  collection seule. Chaque boîte coûte environ 400 €, une collection compte 4 boîtes est à 1500 €.

Nos tarifs se justifient parce que nous appliquons une vraie démarche de veille active, comme je l’ai dit plus haut. Ce que nous proposons est un authentique produit évolutif. Dans le monde des matériaux, les fournisseurs innovent en permanence. Il y a donc un turn over important de nouveaux produits qu’ils veulent tester rapidement sur le marché.

Avez-vous un exemple de grand groupe qui a osé « changer » sa manière de produire ?

Interface, leader mondial des dalles de moquettes, est un très bel exemple de refonte radicale. Cette entreprise a complétement changé sa vision interne en choisissant de n’être que ecoresponsable en ne favorisant que les énergies renouvelables dans son processus de fabrication et c’est juste révolutionnaire ce qu’ils ont fait. Vraiment ! De ce point de vue-là, il y a des grands groupes qui veulent « verdir » leur image (excusez-moi du terme) mais c’est un peu ça : tenter de renforcer leur politique RSE (responsabilité sociale et éthique). C’est bien mais est-ce réellement sincère ? Le doute plane On ne sait pas si ils s’agissent de cette façon parce la RSE les y obligent ou est-ce réellement sincère ? Je me permets d’en douter. Et c’est ça qui est un peu dérangeant.

Que s’est-il passé pendant la COP21 ?

Nous avons animé des petites interventions dans des lycées. On s’est rendus compte qu’il n’y avait pas d’actions menées dans l’enseignement initial sur ces questions-là. Nous avons orienté notre démonstration de matériauthèque sur l’écoconception et les nouvelles méthodes de conception et de fabrication. Cela nous a permis de rencontrer une bonne centaine d’étudiants.

Pourquoi intervenir auprès des étudiants ?

Parce que ce sont eux qui vont changer la donne. J’en suis convaincue. Mais si la jeune génération n’est pas sensibilisée, éduquée a minina, qu’elle ne possède pas la culture de ces nouvelles approches à concevoir qui tient compte de l’environnement et aussi des répercussions sur notre santé, alors on n’y arrivera pas. J’essaie de faire autant que faire se peut auprès de ce public. J’ai quand même le sentiment que ça commence à changer. Je le vois à travers mon cercle proche qui est beaucoup en lien avec des activistes écologistes. Concernant les BTP, c’est sûr qu’il y a de l’innovation sauf que ça peine à être vraiment concret. Parce que ça prend du temps tout simplement. Et ce qui prend du temps, c’est le positionnement politique. Le monde de demain se construit maintenant. Il appelle à renverser un système obsolète, dépassé.

L’avenir de Matabase

Vous occupez actuellement Le Lavoir à Ivry. Mais d’être les lauréats du Grrentech ne vous permet pas de vous installer ailleurs ?

La fabrication des boîtes va continuer de se faire ici au Lavoir parce que tout notre stock est entreposé ici. Mais effectivement, nous allons emménager d’ici peu à l’incubateur GREENTECH du ministère de l’environnement situé à l’école Paristech de Champs-sur-Marne (77). Nous pourrons ainsi nous développer et bénéficier de locaux, d’un accompagnement de projet et d’un réseau de partenaires important.

La nouvelle équipe ? C’est-à-dire ?

Matabase fusionne avec un nouveau projet qu’on a développé en parallèle avec Alberto. Cette version 2.0 de notre association s’appelle http://reuse.fr/ (prononcez riouse, « réutiliser » en anglais). Une plateforme de revente de matériaux réutilisables. Ce sera une sorte de Bon Coin des matériaux.

Nous abordons un secteur nouveau dans notre activité, celui de la déconstruction. Cela va nous permettre d’approcher le marché des matériaux, ceux qui partent à la benne et qui manquent de visibilité pour retourner dans le cercle vertueux du réemploi. Ils leur manquaient  cette plateforme numérique pour être référencés.

Quel intérêt d’être adhérente au Matériaupôle ?

Le premier avantage est de faire partie du réseau de l’association. Jusqu’ici, je n’ai pas pu en profiter pleinement mais Arnaud Bousquet m’adresse à des contacts à rencontrer pour faire avancer notre projet. Il m’a par exemple mis en relation avec le TechShop Leroy Merlin d’Ivry-sur-Seine, qui est désormais un client de Matabase, donc ça c’est super ! C’est certes un grand groupe mais qui va dans le sens de notre démarche. Le TechShop, c’est avant tout un énorme fablab, très engagé dans l’innovation. J’ajouterai également la mise en relation avec Suez environnement. Cela nous a permis d’entamer une table ronde intéressante sur une potentielle collaboration.

Que peut-on souhaiter à Matabase ?

Réussite et expansion pour l’entreprise et plus largement  que le sujet de l’écoresponsabilité sensibilise davantage les jeunes.

https://matabase.fr/

http://reuse.fr/

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Retour sur la soirée des adhérents d’avril 2016

Pour la seconde soirée des adhérents 2016, trente d’entre vous ont répondu présent à l’appel du Matériaupôle. Encore une fois, cette réunion a été un beau moment convivial d’échanges et de rencontres pour nos adhérents.

"Cette formule d'évènements avec des présentations suivie d'un temps de questions-réponses mérite d'être poursuivie avec d'autres partenaires pour répondre aux attentes et interrogations de nos adhérents". Nous travaillons donc dans ce sens. Mais déjà, nous envisageons d'autres formules qui continuerons de mêler convivialité et opportunités."

Le président du Matériaupôle, Bernard Fontaine.

Lors de cette soirée des adhérents, les adhérents présents ont pu assister à la présentation de la BPI France et de l’INPI. Ces deux institutions ont pu faire un focus sur leurs missions respectives. Ce qui n’a pas manqué de soulever un certain nombre de questions concernant les besoins exprimés parmi les adhérents présents.

En attendant, voici les services que peuvent vous apporter ces structures pour le développement de votre activité.

La BPI France

Bpifrance accompagne les entreprises de l’amorçage jusqu’à la cotation en bourse, du crédit aux fonds propres. Cet organisme offre des solutions de financement adaptées à chaque étape de la vie d’une entreprise.

Les principaux métiers de Bpifrance sont :

  • le financement de court, moyen et long terme en partenariat  avec les banques, la garantie des concours financiers ;
  • le financement de l’innovation ;
  • les investissements en fonds propres ;
  • le financement des besoins des entreprises à l’export.

Céline Passedouet a fait une présentation générale de l’ensemble des dispositifs d’accompagnement qui viennent soutenir l’innovation au sein de la BPI France.

 » C’était très intéressant de rencontrer toutes ces personnes aux parcours différents, rassemblées autour du Matériaupôle. Elles ont néanmoins un point commun, elles sont toutes porteuses de projets innovants, mon cœur de cible à la Bpi. À l’issue de ma présentation, j’ai pu discuter avec des adhérents intéressés par les outils de financement dont je m’occupe. Ce temps d’échanges m’a permis de rentrer dans les détails de leurs projets. J’ai pu présenter plus précisément les dispositifs de soutien à l’innovation mis en place par la banque. »

Très heureuse d’avoir été invitée, madame Céline Passedouet, est  prête à revenir pour rencontrer de nouveaux adhérents.

Pour plus d'informations, consultez le site Internet de Bpi France : http://www.bpifrance.fr/

L’INPI

L’Institut Nationale de la Propriété Intellectuelle (INPI) est un  établissement public autofinancé et placé sous la tutelle du ministère de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique.

Il participe activement à :

  • l’élaboration et la mise en œuvre des politiques publiques dans le domaine de la propriété intellectuelle ;
  • de soutien à l’innovation et à la compétitivité des entreprises ;
  • dans la lutte anti-contrefaçon.

Il convient tout d’abord de bien prendre en compte le « libre parcours des idées. Une idée en tant que telle n’est pas appropriable. C’est tout ce qui découle de cette idée qui peut faire l’objet d’une protection ». C’est par ces mots que Patrick Barberis, chargé d’affaires auprès de l’Institut National de la Propriété Industrielle, a introduit son intervention sur la question de la propriété intellectuelle, lors de la soirée des adhérents.

Il a pu établir un premier contact avec nos adhérents présents ce soir-là. Comme Céline Passedouet de BPI France, il a été enchanté par le rendez-vous. « Ce temps de rencontre a été très positif pour moi. C’était intéressant parce que j’étais dans mon rôle : aller à la rencontre et être au service de futurs acteurs économiques du territoire. J’ai donné des éléments de réponses à des interrogations et c’était satisfaisant. J’aurais souhaité bénéficier de plus de temps pour mieux échanger mais c’était déjà bien pour un premier contact avec vos adhérents » explique-t-il.

Depuis, Monsieur Barberis accompagne trois adhérents dans leurs démarches de propriétés intellectuelles : Haiko, Marbres d’ici et Univers et Conseils. « Ils sont tous dans une réflexion de protection de leurs produits ou idées. Ils veulent les protéger au mieux » rappelle le chargé d’affaires.

Ce premier contact préalable avec ces adhérents va déboucher sur un suivi personnalisé. S’ensuivra pour certains d’entre eux des visites en entreprise des représentants de l’Inpi ou une orientation vers des conseillers en propriété industrielle ou encore vers des avocats spécialistes en propriété intellectuelle.

À RETENIR : afin de garantir les meilleures conditions d’une sécurité juridique la plus adaptée, Mr Barberis recommande de prendre rendez-vous auprès des chargés d’affaires de l’Inpi, des consultants externes de permanence dans les locaux de l’Institut.

Pour vous rendre sur le site Internet de l'Inpi, cliquez ici : https://www.inpi.fr/fr

Si vous souhaitez contacter madame Céline Passedouet ou monsieur Patrick Barberis, n’hésitez pas à nous solliciter pour obtenir leurs coordonnées.

SAVE THE DATE : La prochaine soirée des adhérents du mardi 28 juin 2016 se tiendra après l’assemblée générale ordinaire et l’assemblée générale extraordinaire au 6 rue Pasteur à Vitry.

Vous recevrez bientôt d es informations concernant cet événement Matériaupôle.

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L’innovation s’invite aux Rendez-vous Carnot 2016

Dans le cadre de nos actions concernant la présence de nos adhérents sur les salons professionnels, le Matériaupôle leur propose de candidater puis d’intégrer les prochains Rendez-vous Carnot 2016 « le rendez-vous de la R&D pour les entreprises ». Cet événement se tiendra les 5 et 6 octobre 2016 à Lyon.

Cette année, les Rendez-vous Carnot se réinvente en répondant aux besoins spécifiques des startup, TPE/PME innovantes (innovation de service ou produit innovant). Ils proposent une formule correspondant aux petites structures dédiées à l’innovation. Ce format allégé n’intègre pas l’agenda des rendez-vous d’affaires. Les exposants retenus disposeront d’un mange-debout pour présenter leur activité.

Le format proposé pour les Rendez-vous Carnot 2016 se décline de la façon suivante

  • Une présentation orale de 5-10 mn en accès libre aux 2500 participants ;
  • Un point rencontre dans l’espace PME Innovantes pour être facilement identifié ;
  • Une communication en amont sur votre innovation sur le site internet des Rendez-vous Carnot 2016.

Informations importantes

  • Il en coûtera 190 € HT aux candidats retenus ;
  • Attention, il n’y a que 60 places disponibles à ce tarif-là. La date limite de candidature est fixée au 1er juillet 2016 ;
  • Pour plus d’information et pour postuler, c’est ici : Espace start-up et PME innovantes.

N’hésitez pas à contacter Jean-Philippe TRIGLA pour soutenir votre candidature auprès de l’organisateur.

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Soirée des adhérents le 6 avril

La prochaine soirée des adhérents se tiendra le mercredi 6 avril à partir de 19h au 6 rue Pasteur à Vitry-sur-Seine

Pour cette soirée des adhérents, ce sera au tour de BPIFRANCE et de l’INPI de vous présenter leurs actions et services à votre intention.

Madame Céline Passedouet est chargée d’affaires innovation à la BPIFRANCE. Elle interviendra sur les différents financements qu’elle propose aux startups et PME qui œuvrent dans les domaines du design, du marketing, du prototypage, de la prestation de caractérisation de matériaux…

Monsieur Patrick Barberis est responsable du pôle Contacts Externes à l’INPI. Ce sont des permanences que tiennent les conseillers en propriété industrielle ou avocats dans les locaux de l’Inpi.

Nos deux intervenants se prêteront ensuite aux jeux des questions individuelles.

Inscription par retour de mail auprès de Jean-Philippe.

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