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Aurélia Wolff, teinturière contemporaine

Cheffe d’entreprise, designeuse, créatrice d’objets, animatrice d’ateliers, Aurélia Wolff est tout cela à la fois. Aujourd’hui, elle ajoute un nouveau talent à son arc, elle décide de partager son savoir autour de sa pratique et, de son métier autour de la teinture végétale, son nouveau domaine d’expertise. Elle nous présente son parcours et sa vision de l’innovation. Rencontre.

Je suis Aurélia Wolff. Je suis la fondatrice et la créatrice de WHOLE. C’est un studio de création textile 100% teintures végétales. Je viens du secteur de la mode, un secteur d’activité dans lequel j’étais autodidacte. J’ai plutôt étudié le marketing et le management. Ceci dit, j’ai toujours dessiné et eu des activités plastiques ou manuelles.

Quelle est votre activité ?

Je suis créatrice textile, spécialisée dans les teintures végétales. Je donne aussi des cours et des stages autour de cette pratique.

Quelles sont les spécificités de vos teintures ?

Je travaille à partir de tissus écologiques ou biologiques, sourcés localement. La teinture végétale est un procédé artisanal que nous adaptons pour le réaliser des moyennes séries dans lesquelles les pièces se ressemblent mais sont chacune uniques. Je conçois des collections pour la maison (linge et accessoires) et des lignes de vêtements pour adulte et enfant. Je crée également des objets de décoration et des installations textiles décoratives.

Teintures Vegetales - WHOLE
Teintures Vegetales – WHOLE

 

 

 

 

 

 

 

 

Comment concevez-vous ou produisez-vous vos produits ?

Je dessine les collections, sélectionne attentivement les matières, et je supervise toute la confection. La fabrication des produits est réalisée en France : tricotage, tissage, montage.

Comment avez-vous eu l’idée ou l’envie de renouer avec des pratiques anciennes de teinture ?

Ce procédé de teinture naturelle me passionne depuis longtemps par son esthétique, son engagement environnemental et sa singularité. J’ai décidé de m’y consacrer en 2012.

Peut-on parler d’innovation, à ce stade ?

Pas particulièrement, mais je pense faire partie des premiers qui ont essayé de renouveler cette pratique et de la moderniser.

Quelles sont vos perspectives de développement de marché pour vos produits ?

Nous distribuons auprès de concept-stores et boutiques de décoration à l’international. Nous réalisons aussi des produits sur mesure pour les particuliers et les professionnels. Grâce aux salons et à notre présence en ligne (site et réseaux sociaux), le soutien de la presse, et la publication de mon premier livre sur les « Teintures végétales », la notoriété de la marque se développe et les commandes suivent.

Teintures végétales - éditions Eyrolles
Teintures végétales – éditions Eyrolles

 

Pensez-vous que votre livre peut avoir un impact sur vos ateliers ou déboucher sur de nouveaux partenariats ?

Absolument ! Je suis déjà contactée par différents partenaires pour des événements autour de ce sujet.

 

 

Pourquoi avoir décidé de vous lancer dans un projet entrepreneurial de ce genre ?

Je suis passionnée par le textile, le « faire, le local et la nature ». J’ai évolué d’une marque de vêtements ou accessoires pour femmes, lancée en 2009 à ce nouveau projet, plus transversal, plus proche de la création (dans les matières et les couleurs) et encore plus engagé, environnementalement parlant.

Comment envisagez-vous votre avenir ?

Il se passe beaucoup de choses en France sur des sujets comme les nouvelles fibres, les nouvelles certifications, le recyclage, l’écoconception. Pour ma part, je suis en recherche permanente de supports et fibres textiles. Je développe actuellement un tissage pour une gamme de tapisserie de pièces uniques haut de gamme, et en continuant à dessiner. Et pourquoi pas, en préparant un second livre.

Quelle est votre actualité ?

La sortie de mon livre « Teintures Végétales » aux éditions Eyrolles. Il a été mis en image par la photographe Caroline Gomez. Il est le résultat d’une grande complicité entre nous.

Comment avez-vous rencontré le Matériaupôle ?

Je ne sais plus.

Sur quels sujets travaillez-vous avec eux ?

Sur la recherche de locaux à mon activité, un accompagnement avec Pascal et l’optimisation de sa production et de recherches de partenaires  et l’accès au réseau du Matériaupôle.

Sur quels sujets vous ont-ils accompagné ?

Sur des dispositifs d’aide pour les locaux d’entreprise, de la méthodologie pour pitcher (présenter) son activité auprès de professionnels (avec le programme Impuls’heure), et de mise en avant de notre projet dans leurs réseaux.

Que vous apporte votre adhésion au Matériaupôle ?

Un lien avec un réseau dynamique, des perspectives de développement, un soutien sur des aspects techniques ou financiers pour mes projets.

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Natidiv, le biberon nouvelle génération

L’année débute bien pour la société Natidiv et son biberon nouvelle génération. En effet, son produit  a été présenté dans  l’émission, La Maison des Maternelles sur France 5 par la chroniqueuse, Marie Perarnau, maman bloggeuse et testeuse de produits de puériculture.  Elle anime le site Internet : Les mamans testent. Retrouvez sa chronique présentant le biberon innovant : Chronique Natidiv.

On vous en parlait déjà le mois dernier, la gamme de biberons Natidiv a été remarquée et a reçu le Label du Design 2018. Depuis, en lice pour remporter l’étoile du design 2018 par le très prestigieux #Observeurdudesign dans la catégorie prix du public.

Mais pour remporter cette distinction, la jeune société a besoin de votre soutien. Pour cela il suffit de sélectionner le design Natidiv en premier, en cliquant ici : http://observeurdudesign2018.fr/labels/votes  (puis deux autres designs en deuxième et troisième position).

Ce label de l’Observeur du Design permet à la société de participer à l’exposition de l’Observeur du Design 2018 à la Galerie des Gobelins, à Paris. L’exposition se tient jusuq’au 11 février 2018. Renseignement ici : APCI.

Par ailleurs, Natidiv a mis en ligne son site Internet. Retrouvez-le ici : Natidiv

Enfin, pour bien lancer son année 2018, Natidiv a été récompensé par plusieurs prix saluant l’innovation de son produit :

– Lauréate  AIR – INNOV UP ( Région Paris Ile de France et la BPI)
– Lauréate excELLEnce ( CCI Paris Ile de France)
– Lauréate Entreprise remarquable ( Initiative France- Initiative remarquable)

L’année débute donc sous les meilleures auspices pour Natidiv.

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Le Galuchon, le sac du 3e type

Galanck est une nouvelle marque française, engagée pour plus de mobilité douce et sécurisée en ville !

Destinée principalement aux cyclistes urbains et utilisateurs d’autres moyens de mobilité douce (gyropodes, trottinettes, etc.), la société a créé une gamme de sacs à dos esthétiques, adaptés au contexte professionnel, et ergonomiques. La structure est portée par Léa et Fabien, unis par leurs passions communes : le vélo, la ville et la technologie. Rencontre.

Comment avez-vous imaginez votre Galanck ?

Galanck est née de la rencontre entre Fabien, ingénieur en systèmes embarqués, passionné par les objets connectés et la technologie et moi-même, une entrepreneuse passionnée de vélo et d’innovation ; Nous sommes une startup engagée dans le développement de la mobilité douce en milieu urbain, celle des vélocipèdes (cyclistes et associés).

Notre ambition est de permettre à chacun de décider de se déplacer comme il l’entend sans polluer, sans risque, sans peur et plus rapidement.

Pouvez-vous nous présenter comment Galanck développe ce postulat ?

Notre activité consiste en la conception, le développement et l’industrialisation d’accessoires dédiés à la mobilité douce.

Les enjeux de sécurité routière, de préservation de l’environnement et de sa santé, la notion de gain de temps sont des sujets qui préoccupent les cyclistes. Pour y répondre, Galanck a développé une technologie brevetée, adaptée à celles et ceux qui ont opté.e.s pour les moyens de mobilité douce.

Quelle est la particularité principale de votre sac connecté ?

C’est le premier sac à dos design et intelligent qui contient un véritable service pour l’utilisateur. En effet, le Galuchon est connecté en Bluetooth à une application de navigation GPS. Cette technologie embarquée permet d’augmenter la visibilité de son porteur (première cause d’insécurité sur la route), de le guider par vibration dans les bretelles du sac et de signaler ses actions automatiquement avec les clignotants, warning, lumières de frein…

Votre produit s’adresse-t-il uniquement aux particuliers ?

Non car nous travaillons actuellement à étendre notre offre. Nous proposons ainsi nos services en B2B aux acteurs de la livraison, de la mobilité (RATP, SNCF, VELIB et les nouveaux acteurs du vélo en libre-service…), du handicap (la visibilité sur la route pour les fauteuils roulants, le guidage pour les malvoyants). Des contacts ont été pris auprès de ces sociétés pour leur proposer de s’équiper de la technologie embarquée du Galuchon. Cela mettra en valeur notre procédé de navigation optimisé pour la circulation sécurisée à vélo. Et nous allons tenter de répondre davantage aux besoins liés à la modularité des transports (le fait de prendre différents types de transports pour un seul déplacement).

Comment avez-vous conçu votre produit ?

Le Galuchon est un véritable challenge électronique, textile et de développement logiciel :

  • cet accessoire est à la fois un produit et un service ;
  • Il a été conçu en interne avec l’aide et le soutien de nombreux partenaires (designers, ingénieurs, associations, financeurs, etc.) ;
  • Tous ces composants sont produits en France. Il est 100% Made in France.
Quelles sont vos perspectives de développement de marché pour le Galuchon ?

Sur le B2C, nous visons tout d’abord le marché européen des vélotaffeurs (38 millions de personnes en Europe) pour s’adresser ensuite à la totalité des cyclistes européens.

Notre but est de devenir la marque référente des accessoires techniques et urbains en Europe pour répondre à une utilisation sous-estimée « non-sportive » du vélo.

D’un point de vue B2B, nous sommes persuadés du besoin réel d’équipement des professionnels à vélo. Tant d’un point de vue sécurité que navigation (efficacité et gain de temps). Notre priorité cette année sera de tester ce besoin.

Quelle est votre prochaine actualité ?

La société a fait sa soirée de lancement le 21 décembre 2017, célébrant ainsi la réussite de sa première production de Galuchons. L’équipe a ainsi réussi l’exploit de développer et industrialiser son produit en une année de travail intensif !

Pour accélérer sa croissance et son développement, Galanck s’apprête à lever des fonds au début de cette année. On vous en parle bientôt.

Que vous apporte votre adhésion au Matériaupôle ?

Matériaupole nous a permis d’avoir accès à différents types d’expertises : optimisation industrielle, financements, etc.

L’association est d’un grand soutien également dans le relais de nos communications et la mise en valeur de nos actualités, auprès d’une cible qualifiée et intéressée par nos sujets. Enfin l’équipe est extra et est toujours prête à nous aider ! Merci Jean-Philippe et Arnaud et très bonne année à vous !

Merci.
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Alban Delume de DMD artdesign, un designer pas comme les autres

Alban Delume est le créateur de l’entreprise DMD artdesign qui conçoit et produit des châssis entoilés sur mesure et originaux dans leurs formes.

 

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?
Cadre DMD artdesign
9e Concept et DMD artdesign

Je m’appelle Alban, j’ai 31 ans, je suis issu du retail alimentaire pour lequel j’ai travaillé six ans en tant que directeur adjoint puis directeur de magasin. Passionné par la peinture et l’art en général, j’ai voulu me rapprocher de cette filière. J’ai donc lancé DMD artdesign afin d’apporter de l’innovation dans les formes de tableaux et de cadres pour les artistes peintres.

Quelle est l’activité de DMD artdesign ?

Elle est double : d’abord, une activité de design, de conseil, un pôle conception. Ensuite, une activité d’artisanat d’art, manuelle, dite de fabrication. Nous concevons et fabriquons des tableaux et des cadres sur-mesure, hors standards pour les artistes plasticiens. Nous les accompagnons, le plus souvent, en amont de leurs créations.

Quelles sont les spécificités de vos châssis ?
Cadre DMD artdesign
Cadre DMD artdesign

Nos produits sont exclusifs, uniques. Nous ne faisons que très rarement des séries, et dans ces cas-là, chaque pièce est numérotée. Nos tableaux sont issus d’un travail préliminaire réalisés avec nos clients et partenaires. Ainsi aucun produit n’est identique !

Comment concevez-vous vos châssis ?

La conception se fait numériquement : logiciels de modélisation 3D, type architecte / designer. Les châssis et caisses américaines que nous réalisons sont ainsi designés (c’est ce qu’on appelle le CAD). Ensuite vient la préparation de l’usinage par une machine CNC, nous travaillons pour cette partie sur Fusion 360, (c’est le CAM). 

Ensuite il y a la découpe du bois en 3D proprement dite. Nous travaillons le plus souvent au TechShop, les ateliers Leroy Merlin, pour cette partie sur la CNC.

Le reste du process se fait en atelier. C’est le travail d’artisanat : un peu de menuiserie, un peu d’ébénisterie, de tapisserie, suivi de peinture, etc…

Quelles sont les perspectives de développement pour votre produit ?

Ayant une seule année d’existence, il faut continuer à capitaliser sur notre modèle actuel : des grosses commandes uniques avec des artistes de renom. Cela va nous permettre d’asseoir notre notoriété et notre légitimité, tout en surfant sur celles de nos artistes.

D’ici un an, il faudra se concentrer sur les commandes les plus importantes et les plus qualitatives. L’idée est de toujours tendre vers un accompagnement artistique exclusif, pour des réalisations uniques et prestigieuses, plutôt que de se diriger vers de la série et de l’industrialisation.

Quelle est votre actualité ?
Caisse américaine pour René Maître par DMD artdesign
Caisse américaine pour René Maître par DMD artdesign

Des expositions majeures sont en cours avec Alëxone, Arnaud Liard, Stew, le 9ème Concept et d’autres artistes. De très belles pièces vont être exposées dans les galeries très prochainement et tout le monde va se régaler, j’en suis sûr !

Que vous apporte ou va vous apporter votre adhésion au Matériaupôle ?

J’espère profiter de l’émulation qu’est celle de Matériaupôle et de bénéficier de l’expertise de certains membres, notamment en termes de stratégie et d’optimisation de production. Notre soucis permanent est de trouver l’adéquation entre le prix de vente et le prix d’acceptation du marché.

Présentation d’un travail à quatre mains avec l’artiste SteW

Quand la création est parfois une re-création, une récréation…

Alban, vous avez travaillé avec le streetartiste SteW. Quels ont été ses rapports au support pour sa nouvelle exposition ?

SteW
SteW

Les supports sont depuis toujours multiples : panneaux en bois pour les peintures anciennes, la toile pour les Beaux-Arts, le mur en pierre ou le béton pour le grafitti… Le support n’est pas nécessairement une contrainte ni une constante. Il est un élément à intégrer dans la création artistique, je dirai même qu’il devrait être envisagé en amont de la création.

De la même manière que la nature des supports n’est pas constante, leurs formats non plus ne doivent pas être enfermés dans les formats rectangulaires bien connus : figure ; paysage ; marine). Il faut jouer avec, faire varier les formats pour multiplier les résultats.

Concrètement, comment avez-vous travaillé sur les œuvres de SteW présentées à GCA Gallery ? Ce sont tout de même des objets fragiles.

Encadrements DMD artdesign pour SteW
Encadrements DMD artdesign pour SteW

SteW souhaitait utiliser d’anciens morceaux de plancher en bois pour exploiter leur esthétisme. Il voulait aussi s’écarter des supports classiques que sont les châssis entoilés. Il désirait redonner vie à des matériaux pauvres et oubliés.

Nous avions deux moyens d’encadrer ses œuvres. Les caisses américaines pouvaient épouser précisément les contours extérieurs de ces panneaux de bois abandonnés. Nous pouvions également uniformiser la géométrie des œuvres choisies pour obtenir des octogones réguliers et symétriques.

Contrastes et irrégularités

Après lui avoir proposé plusieurs solutions, Stew a préféré uniformiser l’ensemble des cadres pour harmoniser sa série. Ce choix a permis d’apporter un contraste avec les irrégularités des panneaux de bois, relevant à la fois l’oeuvre et l’encadrement.

Comment décririez-vous votre collaboration ? Êtiez-vous dans une relation classique de prestataire-commanditaire prestation ou de co-création avec l’artiste ?

Encadrements DMD artdesign pour SteW
Encadrements DMD artdesign pour SteW

Ce n’était pas la première fois que nous collaborions avec SteW. Dans ce cas de figure, Stew m’a identifié ses besoins. Nous avons testé le meilleur produit pour l’ajuster au meilleur coût. Mais après livraison des caisses, SteW les a « customisé » à son goût. Il a appliqué un liseré doré sur le dessus des caisses, qui fait la différence. Ainsi, le cadre fait partie intégrante de l’œuvre.

Aujourd’hui, notre collaboration se poursuit. Nous préparons des tableaux fait de plusieurs toiles tissées entre elles, je ne vous en dis pas plus mais ça déchire !!!!

 

Retrouvez toute l’actualité de DMD artdesign sur son site Internet : http://dmdartdesign.com/

Consultez le dossier de presse de DMD artdesign et imprégnez-vous un peu plus dans son univers : Dossier de Presse

 

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Tenons salon aux Puces du Design 2017

Dans le cadre de nos actions 2017, nous avons contactés l’équipe des Puces du Design 2017, après que nous ayons visité ce salon spécialisé au mois de novembre 2016.

Cette 36e édition se tiendra du 18 au 21 mai 2017 au Parc des Expositions de la porte de Versailles, Paris 15e dans le nouveau Hall 3.1.

Tout seul ou ensemble aux Puces du Design 2017

Notre idée est que vous puissiez y être présent en bénéficiant de tarifs négociés grâce à une offre mutualisée avec plusieurs adhérents du Matériaupôle.

Dans tous les cas, voici les trois options que nous vous proposons :

Option 1 : location individuelle de stand
Vous prenez individuellement un stand dans la périphérie de la rue des designers makers. Il en coûtera 110€ HT le m2. L’organisateur fournit pour ce tarif des cloisons en coton gratté et un compteur électrique de 1Kw.

Option 2 : le village du Matériaupôle
C’est Matériaupôle qui se charge de prendre un stand d’une dimension certaine et se charge de rassembler un certain nombre d’entre vous pour l’occuper. Le m2 est toujours de 110€ HT le m2.Le but est de bénéficier d’un meilleur emplacement, avec plus de visibilité et de passage.

Par ailleurs, les adhérents présents seront invités à participer à une conférence sur la contrefaçon. En effet, une exposition à vocation pédagogique sur le sujet sera installée pendant l’événement. Si le thème ne vous convient pas, nous pourrons déterminer ensemble un sujet et le proposer aux organisateurs. Les animations auront lieu le vendredi 19 mai 2017.

C’est cette option que nous allons privilégier. Son aboutissement dépendra de votre engagement et votre soutien.

Option 3 : Appel à candidature Rue des Designers Makers
Vous répondez à un appel à candidature Rue des Designers Makers :
Il s’agit de répondre à des conditions soumises à l’autorité d’un jury. Un stand dans la Rue des Designers Makers reste payant. Il coûte 800€ HT pour 10 m2 de surface occupée.

Renseignements sur cet appel : Appel à candidature Puces Design 2017

AAC La rue des designers makers
AAC La rue des designers makers

 

Pour mieux visualiser notre stand dédié, vous trouverez l’emplacement provisoire (cercle rouge) que nous ont réservé les organisateurs pour cette 36e édition des Puces du Design.

Emplacement du Materiaupole aux Puces du Design
Emplacement du Materiaupole aux Puces du Design

 

Pour plus d’informations sur cette action collective, prenez contact avec : Jean-Philippe TRIGLA – jp.trigla@materiaupole.com / 07 68 41 27 44

À propos des Puces du Design

Les Puces du Design
Les Puces du Design

Premier salon européen exclusivement consacré au design d’après-guerre, les Puces du Design se sont construites, depuis 1999, une réputation internationale…

Parmi les exposants, des galeristes viennent de toute la France et de toute l’Europe jusqu’à Paris considérant Les Puces du Design comme un événement majeur sur la scène internationale du design vintage.

La sélection reflète les tendances et spécificités de leurs origines et apportent à l’événement une dimension unique. Sont sélectionnées pour l’événement des pièces signées par les plus grands designers -Eames, Panton, Saarinen, Jacobsen, Matégot, Prouvé, Perriand, Paulin…

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Portait : Noir Vif

André Fontes et Guillaume Lehoux sont les membres qui composent Noir Vif, un des studios de design qui a participé à l’exposition Kyoto Contemporary en janvier 2015, aux Ateliers de Paris (mode, métiers d’art et design).

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Prototype de boîte de bouquinistes fabriqué par Noir Vif sur les quais de seine, Paris 1er. Projet technique porté par le Matériaupole.
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Prototypes de boîtes de bouquinistes fabriqués par Noir Vif. Derrière les boîtes, les fenêtres de l’hôtel de ville de Paris, 1er arrdt. Projet technique porté par le Matériaupole.
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Un des trois prototypes de boîte de bouquinistes fabriqué par Noir Vif, placé sur les quais de seine, Paris 1er. Projet technique porté par le Matériaupole.

 

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Un des trois prototypes de boîte de bouquiniste fabriqué par Noir Vif, placé sur les quais de seine, Paris 1er. Projet technique porté par le Matériaupole.

©Noir Vif – Projet bouquinistes

Noir Vif fait officiellement partie du Matériaupôle depuis 2014. André et Guillaume étaient déjà adhérents en tant que personnes physiques et André y a occupé le poste de trésorier. Leur association remonte aux débuts de Noir Vif, lorsqu’il participe au projet « bouquinistes » de la Mairie de Paris, porté par le Matériaupôle. La Mairie souhaitait renouveler l’aspect des boîtes avec des matériaux, un style et un usage d’aujourd’hui, tout en respectant les formes et couleur imposées. Quatre prototypes, dont trois conçus par Noir Vif, ont été testés afin d’identifier les meilleurs idées et composants pour de nouvelles boîtes. Les autres partenaires étaient : Jean-François BASSEREAU, Olivier JOURDAN et Eric PASCALIS.

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©Noir Vif – André Fontes et Guillaume Lehoux

Noir Vif naît en 2011. Les deux fondateurs se sont rencontrés pendant leurs études à l’ENSAAMA (École Nationale Supérieure des Arts Appliqués) Olivier de Serres, où ils ont obtenu leur DSAA (Designer Supérieur d’Arts Appliqués).  En plus de ce diplôme commun, chacun a fait son propre chemin : un parcours d’une quinzaine d’années, en tant qu’ingénieur en matériaux et procédés de fabrication pour André ; un master en Conception de Produits Innovants pour Guillaume.

Avec curiosité et enthousiasme Noir Vif conçoit des réponses pertinentes et inventives dans des secteurs d’activité aussi variés que l’artisanat d’art, l’industrie, la recherche scientifique, les études prospectives…

Les Ateliers de Paris Noir Vif a pour mission de concevoir des objets ou des produits dans des domaines très variés comme l’industrie, l’artisanat d’art et la recherche scientifique… André et Guillaume accompagnent leurs partenaires tout au long du projet, de sa genèse à sa réalisation. Le cœur de métier du duo est de répondre à une problématique design apportée par un client. « Souvent, celui-ci a besoin d’ajouter un produit à son offre et notre métier est de l’imaginer » explique Guillaume.

En 2012, Noir Vif est sélectionné par les Ateliers de Paris pour y être résident. Il y restera deux ans, d’avril 2012 à avril 2014. Cette résidence donne accès à des locaux – dont le loyer est intéressant par rapport au marché immobilier parisien – mais aussi à des programmes de formation « qui nous enseignent ce que les études ne nous apprennent pas » explique Guillaume Lehoux, à savoir des cours de photo, de management, de gestion des coûts de production, etc. Les locataires des Ateliers ont aussi la possibilité de consulter des experts dans des domaines comme la comptabilité ou le développement d’entreprise. Tout cela participe à l’évolution de Noir Vif, qui collabore à plusieurs projets. En 2012, au workshop « Regards décalés » sur le thème de l’identité et du masque, Noir Vif réalise des visages imprimés décalés sur des masques. Lorsqu’on regarde le masque en face, le visage imprimé est de profil et inversement. Une manière pour les deux designers de rappeler que leur travail consiste à aborder les choses avec des angles différents.

Grâce à un programme d’échanges entre des créateurs français incubés aux Ateliers de Paris (mode, métiers d’art, design) et des artisans japonais, Noir Vif rencontre le fondeur d’art Yohey à Kyoto. Dans l’exemple de la série des tasses Arare, conçu pour lui, l’objectif était de lui ouvrir de nouveaux marchés.  A l’origine, son offre est presque exclusivement composée de théières traditionnelles destinées à la cérémonie du thé au coût très élevé. L’idée est de lui proposer d’élargir sa production à des objets plus contemporains et moins onéreux. Ils lui suggèrent de créer des tasses qui reprennent un des ornements traditionnels des théières japonaises en le réinterprétant de manière contemporaine en l’associant à des mots en braille. L’idée est de créer deux niveaux de lecture de l’objet : la plasticité de la pièce qui révèle un sens qui demande à être expliqué. La tasse est livrée avec une notice qui révèle la signification du mot en braille figurant sur ses parois.

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Noir Vif et le fondeur d’art japonais Yohey, dans le quartier des fondeurs à Kyoto.
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La fonderie du maître d’art Yohey à Kyoto
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Six des huit mots en braille apparaissant sur les parois des tasses du projet Arare. Il rappelle le motif traditionnel figurant au bas de la tasse. L’objet devient le lien entre le passé et le moderne.
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Une tasse Arare

©Noir Vif – Projet Arare

Ce projet illustre ce qu’un studio de design peut apporter à ce type de savoir-faire en terme d’offre renouvelé.

De la théière t-time aux Petits Carreaux de Paris

En parallèle, ils sont finalistes, dans leur catégorie, du prix Bettencourt, en 2014, pour leur théière t-time., Avec cet objet en argent massif, isotherme, qui forme la lettre « t » en italique, ils jouent avec les mots. La théière a été réalisée par Nicolas Marischael, orfèvre de renom.

Depuis longtemps, Noir Vif avait envie de travailler avec le chocolat. Un jour, ils ont l’idée d’associer le relief du carrelage à facettes du métro parisien au dessin des carreaux d’une tablette de chocolat. Dès le départ, ils ont la volonté d’en faire un objet alimentaire de qualité en évitant de tomber dans le souvenir touristique parisien kitsch. En collaboration avec l’artisan-chocolatier Jacques Bockel, ils sélectionnent six recettes qui composeront la gamme des tablettes de chocolat « Petits Carreaux de Paris ». Elles sont un hommage original et gourmand aux murs singuliers du métro parisien. Retrouvez toutes les informations concernant ce projet gourgmand, ici : www.PetitsCarreauxdeParis.com

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La tablette de chocolat « Petits carreaux de Paris » et son emballage
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Des « Petits carreaux de Paris » pour tous les goûts. Du noir au blanc, en passant par le lait et le prâliné.

D’autres projets sont en cours, notamment celui d’un radiateur innovant, sur lequel le talent de conception des designers est nécessaire.

 

Pour tout renseignement :

Noir Vif, design studio, 20 rue Primo Levi, atelier 6.1, 75013 PARIS

Adresse courriel : info@noirvif.com

Site Internet : http://www.noirvif.com/

 

Retrouvez Noir Vif sur les réseaux sociaux

Twitter : https://twitter.com/NoirVif

Instagram : https://www.instagram.com/noirvif/

Facebook : https://www.facebook.com/NoirVif/

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Soirée des adhérents le 6 avril

La prochaine soirée des adhérents se tiendra le mercredi 6 avril à partir de 19h au 6 rue Pasteur à Vitry-sur-Seine

Pour cette soirée des adhérents, ce sera au tour de BPIFRANCE et de l’INPI de vous présenter leurs actions et services à votre intention.

Madame Céline Passedouet est chargée d’affaires innovation à la BPIFRANCE. Elle interviendra sur les différents financements qu’elle propose aux startups et PME qui œuvrent dans les domaines du design, du marketing, du prototypage, de la prestation de caractérisation de matériaux…

Monsieur Patrick Barberis est responsable du pôle Contacts Externes à l’INPI. Ce sont des permanences que tiennent les conseillers en propriété industrielle ou avocats dans les locaux de l’Inpi.

Nos deux intervenants se prêteront ensuite aux jeux des questions individuelles.

Inscription par retour de mail auprès de Jean-Philippe.

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Design et dispositifs médicaux, AAP pour bien-vieillir

La région Ile-de-France a décidé de consacrer une partie du fonds européens à la thématique des dispositifs médicaux et du design par AAP.

L’action « Design et dispositifs médicaux » portée par le Lieu du design (www.lelieududesign.com) et cofinancée par le Fond Européen de Développement Régional FEDER (http://www.europe-en-france.gouv.fr/L-Europe-s-engage/Fonds-europeens-2014-2020) a pour mission d’accompagner la transition écologique et sociétale des PME franciliennes productrices de dispositifs médicaux par un AAP.

Ces dispositifs médicaux permettront à terme de réaliser des progrès médicaux dans le domaine du diagnostic, de la thérapeutique, de la chirurgie, de l’information auprès des patients, et contribueront à une meilleure application des pratiques médicales.

Ils favoriseront la réduction du temps d’hospitalisation et l’accélération de la reprise du travail, faciliteront le maintien des patients à leur domicile rééducation, soins à domicile, lutte contre le handicap et favoriser l’autonomie, ou amélioreront leurs capacités fonctionnelles.

Le programme vise à accompagner les entreprises dans l’intégration du design et en particulier l’éco-design et le design de service dans leur processus d’innovation et de recherche collaborative.

Pour avoir des chances d’être retenu, une réunion de lancement est organisée le 14 avril 2016, de 14h à 19h. Le nombre de places est limité. L’inscription obligatoire s’effectue ici : http://www.lelieududesign.com/node/53695/.

Cette réunion sera suivie d’une visite de l’exposition « l’impression 3D, Usine du futur »  et d’un temps de networking.

L’AAP permettra aux sociétés intéressées de :

– s’inscrire à un cycle de formations collectives gratuites (de juin à novembre 2016)

– être accompagnées de manière personnalisée par les conseillers du Lieu du design,

– bénéficier de l’expertise et du réseau du Fonds de dotation RAISE,

– obtenir des financements européens pour les prestations de design.

La date de lancement de l’appel à projets est fixée au 15 avril 2016.

La date limite de dépôt des dossiers pour l’AAP est prévue pour le 12 mai 2016

Bonne chance !

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