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Retour sur la matinale de lancement du projet EcoCIRC le 28 Mars

La matinée du mercredi 28 mars 2018 a vu le lancement du projet EcoCIRC.

Entrée des Mines Paris Tech, 60 Boulevard Saint-Michel, 75006 Paris

A cette occasion le Matériaupôle et le CGS Mines ParisTech avec Joël Ntsondé (Doctorant en économie de Mines ParisTech et initiateur du projet EcoCIRC) ont organisé une conférence d’information, de rencontre et de réflexion sur la place de l’économie circulaire dans la commande publique.

Avec près de 80 participants, à la fois des acteurs publics, des curieux mais aussi des entreprises sensibles à la question de l’économie circulaire, la salle Charcot des Mines ParisTech fut bien remplie.

Organisation de la matinée
Bernard Fontaine, Président du Matériaupôle a ouvert la conférence

Elie Yebouet,  Vice-président du Grand-Orly Seine Bièvre (GOSB) et délégué à la recherche, à l’innovation et à l’enseignement supérieur ; a rappelé son soutien au projet EcorCIRC. Il a aussi prodigué ses plus vifs encouragements à Joël Ntsondé pour sa thèse.

Joël Ntsondé et Arnaud Bousquet, directeur du Matériaupôle, ont ensuite exposé les enjeux du projet EcoCIRC.

Enfin des pistes d’études et d’applications ont été étudiées lors d’une séquence de questions-réponses et une table-ronde composée de :

Économie circulaire : explication et objectifs globaux
Source: Institut d’économie circulaire

Le concept d’économie circulaire regroupe l’ensemble des initiatives visant à minimiser l’utilisation de ressources en favorisant leur réemploi ou, à défaut, leur recyclage.

Le Grenelle de l’environnement de 2007, la Loi sur la Transition énergétique et pour la Croissance Verte de 2014 ou encore la création d’un Institut d’économie circulaire en 2013 sont autant de démarches législatives et administratives allant en ce sens.

Des objectifs de réductions de 48% d’émissions de C0² d’ici 2030 et de 53% de ressources primaires d’ici 2050 ont été annoncés.

Toutefois l’application concrète de ces principes est parfois jugée trop complexe par les acteurs s’y essayant.

La commande publique, le levier de développement EcoCIRC

La commande publique représente un des principaux leviers d’action des collectivités territoriales (10% du PIB et 200 milliards d’euros). De plus l’échelon territorial est particulièrement bien adapté pour enclencher et structurer une dynamique collective autour de l’économie circulaire.

C’est pourquoi  les entreprises d’économie circulaire (EEC) et les collectivités territoriales ont naturellement intérêt à s’associer dans ces démarches.

Les freins juridiques

Le concept parfois flou « d’économie circulaire » est en apparence, difficile à faire valoir face à la non-discrimination imposée par le Code des Marchés Publics. Ainsi il existe un risque juridique d’invalidation des critères d’appels d’offre et donc une annulation des appels d’offre conclus au préalable.

Pour pallier cela, on peut constituer des appels d’offres plus adaptés pour impliquer au mieux les entreprises d’économie circulaire (EEC). Par exemple en adoptant une approche multi-critères: intégrer la notion de coût global plutôt que du seul coût d’acquisition. Il est aussi possible de pondérer davantage le faible impact écologique. Il existe un très large éventail de critères à utiliser.

Les freins pratiques

En dehors des risques juridiques, plusieurs facteurs sont à envisager:

Le sourcing fournisseurs doit encore être développé pour éviter des appels d’offres sans réponse . On a aussi pu noter l’absence sinon la méconnaissance de carnets d’adresse des EEC dans les différents secteurs.

Les EEC sont souvent trop petites pour répondre pleinement aux appels d’offres. Mais en développant les partenariats-entreprises, celles-ci pourraient le faire plus aisément. Des outils inspirés de la Plateforme Noé, existante à Bordeaux, seraient à développer en ce sens.

Par ailleurs les maîtres d’ouvrages ont parfois du mal à assurer la qualité et la traçabilité des matériaux réemployés tels que les terres excavées afin de répondre au Label Biosourcé.

La société Wéco a mis en lumière d’autres difficultés inhérentes à l’innovation:

On voit parfois une réticence même sur l’innovation « c’est trop innovant, trop incertain, trop ambitieux »[…], comment en plus  la combiner avec des problématiques d’économie circulaire?

C’est pourquoi lancer des projets concrets dans le cadre EcoCIRC pourrait lever des freins psychologiques.

Un projet d’étude et des perspectives d’avenir

Lever ces freins pratiques est un des objectifs du projet EcoCIRC. Constituer ainsi des process reproductibles devrait favoriser à long terme les initiatives d’économies circulaires et leur concrétisation.

Pour Joël Ntsondé:

Joel Ntsondé
Joel Ntsondé

Nous souhaitons produire des livrables qui seront ensuite utilisés par les acheteurs. Cela permettra d’intégrer plus facilement l’économie circulaire à leur cahier des charges. Nous nous concentrerons dans un premier temps sur les secteurs du BTP et du mobilier.

Enfin à plus long terme, des outils plus robustes d’évaluation des externalités (positives et négatives) permettraient de rendre ces critères plus solides.

Antoine Clousier

 

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Joël Ntsondé, spécialiste de l’économie circulaire à Mines ParisTech

Il est l’un des principaux intervenants de notre Matinale du mercredi 28 mars 2018 à Paris, dédiée à l’économie circulaire. Joël Ntsondé est doctorant à Mines ParisTech, sur les sujets d’économies alternatives. Selon lui, grâce à l’économie circulaire, les déchets deviennent des ressources. Vraiment ? Rencontre.

  • Monsieur Ntsondé, que recherchez-vous précisément à défendre à travers votre thèse sur l’économie circulaire ?

Je suis actuellement doctorant au CGS (Centre de Gestion Scientifique) de Mines ParisTech et l’objectif de mes recherches est de comprendre comment des acteurs publics et privés peuvent coopérer ensemble pour développer un écosystème d’économie circulaire sur un territoire donné.

  • Vous travaillez avec le Matériaupôle sur une recherche action dans le cadre du projet EcoCIRC, dont le lancement officiel aura lieu le 28 mars matin. Pourquoi traiter de ce sujet ?

Le projet EcoCirc vise à initier la structuration d’un écosystème circulaire sur le territoire du Val-de Marne à partir de la commande publique. Ce projet est particulièrement intéressant parce que la plupart des travaux et des expérimentations qui ont été menés sur l’économie circulaire convergent vers l’idée que les acteurs territoriaux ont un rôle prépondérant à jouer dans l’émergence de ce nouveau système économique. Or, la commande publique constitue un des principaux leviers d’action des collectivités locales, donc aborder la question du développement d’un écosystème d’économie circulaire sur un territoire par le biais de la commande publique nous a semblé particulièrement intéressant.

  • Est-ce qu’à notre époque, le sujet de l’économie circulaire et de la commande publique se prête à une recherche action ?

Depuis quelques années, en France, comme en Europe, il y a une volonté politique d’aller vers une société plus durable, ce qui s’est matérialisée notamment par le vote de la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte votée en France en 2015. Mais dans les faits, on constate que les marchés publics n’intègrent pas suffisamment de critères sociaux et environnementaux dans leurs appels à projets pour appuyer la transition énergétique et écologique.

En réalité, cette transition écologique, et en particulier l’économie circulaire, nous oblige à repenser nos modes d’organisation et de fonctionnement et à concevoir de nouveaux dispositifs et outils adaptés à la prise en compte des limites de nos ressources et de nos impacts sur l’environnement. Cette tâche nécessite un travail de fond que nous allons essayer de mener dans le cadre de ce projet en travaillant avec les collectivités et entreprises du territoire qui connaissent particulièrement bien les problématiques du terrain.

  • Est-ce que les produits issus de l’économie circulaire font-ils aujourd’huipartie de nos modes de consommation ?

Oui, de plus en plus, sur ce sujet on sent une volonté croissante des citoyens de limiter le gaspillage et de s’opposer aux pratiques d’obsolescence programmée de certains industriels. D’ailleurs, de plus en plus d’initiatives se développent pour proposer des ateliers de réparation, créer des ressourceries, développer un marché de seconde vie des objets du quotidien (téléphones portables, jouets, livres).

Globalement, on reste ancré dans un mode de consommation linéaire, mais les produits issus de l’économie circulaire se développent de plus en plus.

  • Est-ce que les pouvoirs publics sont prêts à faire des efforts pour intégrer ces « nouveaux » modes de production industriels ?

A priori oui, au niveau européen et national, il y a des signes forts comme la co-construction de la feuille de route de l’économie circulaire qui devrait sortir bientôt. Plusieurs lois sont déjà sorties ces dernières années sur le gaspillage alimentaire ou la transition écologique.

Après, il y a également de nombreuses résistances, tous les acteurs industriels ne sont pas favorables à l’économie circulaire et certains ont un poids politique considérable donc le chemin risque d’être encore long et difficile.

  • Pourquoi le territoire val-de-marnais serait plus sensible à cette thématique qu’un autre département francilien ?

Il y a une dynamique très intéressante qui repose sur la volonté et la motivation de toute une série d’acteurs. Par exemple, le département du Val-de-Marne a déjà développé une boucle alimentaire sur son territoire en travaillant avec des coopératives de producteurs bio, le Grand Orly Seine Bièvre travaille sur une approche circulaire pour l’aménagement de son futur siège, il y a aussi un embryon d’écologie industrielle qui est en train de se former à Bonneuil-sur-Marne. En fait, c’est un territoire riche d’initiatives qui sont prometteuses pour la suite.

Vous pourrez rencontrer Joël Ntsondé et le professeur Franck Aggeri, de Mines ParisTech, lors de notre Matinale dédiée à l’économie circulaire dans les marchés publics, le mercredi 28 mars 208, de 08h45 à  12h30, à l’école des Mines de Paris, dans l’amphithéâtre Charpak.

Pour vous inscrire à l’événement, cliquez ici : PROJET ECOCIRC

 

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Soirée au 6bis Fabrik, collectif d’artistes à Vitry-sur-Seine

Le mercredi 13 décembre 2017, le Matériaupôle a eu le plaisir de recevoir dans les locaux du 6bis Fabrik à Vitry-sur-Seine, une vingtaine de personnes du réseau du Matériaupôle pour assister à cette nouvelle soirée des adhérents. Une occasion de découvrir un lieu de création artistique : le 6bis Fabrik.

Des intervenants de poids

La soirée a été animée par les présentations de Julien Pascual, chargé d’affaires Innovation à la BPI Innovation, Patrick Barbéris, chargé d’affaires à l’INPI et Daniel Purroy, notre hôte et gérant du 6bis Fabrik. Entre la présentation du financement de l’innovation, la protection des idées dans le secteur industriel et la recherche d’un modèle économique viable d’un collectif d’artistes, les échanges n’ont pas manqué d’intérêt lors de cette nouvelle réunion.

Des intervenants de poids

Tour à tour, les invités ont présenté leurs activités :

– Daniel Purroy, gérant du 6bis Fabrik, a assuré une visite de son espace alternatif et présenté les actions du collectif d’artistes qu’il représente ;

– Julien Pascual, chargé d’affaires Innovation, a commenté brièvement tous les dispositifs mis à disposition par la BPI Innovation avec ses critères de sélection. Cliquez ici pour en savoir plus : présentation BPI France Innovation ;

– Patrick Barbéris, Chargé d’affaires à l’INPI et spécialiste de la question de la propriété intellectuelle et industrielle ;

– Arnaud Bousquet, directeur du Matériaupôle, a présenté le réseau. Retrouvez ici le document qui résume nos activités : #le6Pasteur.

Lydie Bimont, sa première fois

Parmi les participants, il en est une qui venait pour la première fois. Lydie Bimont, directrice de l’association Cultures du Cœur 94 qui défend l’insertion par la culture, le sport et les loisirs. Elle est nouvellement membre du Matériaupôle.

«  J’ai trouvé la soirée intéressante pour plusieurs raisons. D’abord, elle m’a permis de me rendre compte de la variété des personnes qui constitue votre réseau. Vous parvenez à réunir des personnalités très variées, comme des chefs d’entreprises, des artisans ou des artistes et de très jeunes entrepreneur.e.s. En fait, je suis surprise par la qualité des intervenants et la richesse des échanges entre les participants. J’ai puisé des informations nouvelles, notamment sur les questions de propriété intellectuelle. Enfin, c’était une bonne idée de coupler la réunion informative avec la visite des lieux. On retient des choses qui intéressent. »

La Matériale du Matériaupôle

Notre prochain rendez-vous sera la Matériale (ex-Matinale) dédiée à l’économie circulaire. Elle aura lieu le jeudi 29 mars 2018 dans les locaux de l’école Mines Paris Tech. Plus d’informations, bientôt. Vous pouvez déjà vous inscrire ici : L’économie circulaire dans la commande publique.

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Le Galuchon, le sac du 3e type

Galanck est une nouvelle marque française, engagée pour plus de mobilité douce et sécurisée en ville !

Destinée principalement aux cyclistes urbains et utilisateurs d’autres moyens de mobilité douce (gyropodes, trottinettes, etc.), la société a créé une gamme de sacs à dos esthétiques, adaptés au contexte professionnel, et ergonomiques. La structure est portée par Léa et Fabien, unis par leurs passions communes : le vélo, la ville et la technologie. Rencontre.

Comment avez-vous imaginez votre Galanck ?

Galanck est née de la rencontre entre Fabien, ingénieur en systèmes embarqués, passionné par les objets connectés et la technologie et moi-même, une entrepreneuse passionnée de vélo et d’innovation ; Nous sommes une startup engagée dans le développement de la mobilité douce en milieu urbain, celle des vélocipèdes (cyclistes et associés).

Notre ambition est de permettre à chacun de décider de se déplacer comme il l’entend sans polluer, sans risque, sans peur et plus rapidement.

Pouvez-vous nous présenter comment Galanck développe ce postulat ?

Notre activité consiste en la conception, le développement et l’industrialisation d’accessoires dédiés à la mobilité douce.

Les enjeux de sécurité routière, de préservation de l’environnement et de sa santé, la notion de gain de temps sont des sujets qui préoccupent les cyclistes. Pour y répondre, Galanck a développé une technologie brevetée, adaptée à celles et ceux qui ont opté.e.s pour les moyens de mobilité douce.

Quelle est la particularité principale de votre sac connecté ?

C’est le premier sac à dos design et intelligent qui contient un véritable service pour l’utilisateur. En effet, le Galuchon est connecté en Bluetooth à une application de navigation GPS. Cette technologie embarquée permet d’augmenter la visibilité de son porteur (première cause d’insécurité sur la route), de le guider par vibration dans les bretelles du sac et de signaler ses actions automatiquement avec les clignotants, warning, lumières de frein…

Votre produit s’adresse-t-il uniquement aux particuliers ?

Non car nous travaillons actuellement à étendre notre offre. Nous proposons ainsi nos services en B2B aux acteurs de la livraison, de la mobilité (RATP, SNCF, VELIB et les nouveaux acteurs du vélo en libre-service…), du handicap (la visibilité sur la route pour les fauteuils roulants, le guidage pour les malvoyants). Des contacts ont été pris auprès de ces sociétés pour leur proposer de s’équiper de la technologie embarquée du Galuchon. Cela mettra en valeur notre procédé de navigation optimisé pour la circulation sécurisée à vélo. Et nous allons tenter de répondre davantage aux besoins liés à la modularité des transports (le fait de prendre différents types de transports pour un seul déplacement).

Comment avez-vous conçu votre produit ?

Le Galuchon est un véritable challenge électronique, textile et de développement logiciel :

  • cet accessoire est à la fois un produit et un service ;
  • Il a été conçu en interne avec l’aide et le soutien de nombreux partenaires (designers, ingénieurs, associations, financeurs, etc.) ;
  • Tous ces composants sont produits en France. Il est 100% Made in France.
Quelles sont vos perspectives de développement de marché pour le Galuchon ?

Sur le B2C, nous visons tout d’abord le marché européen des vélotaffeurs (38 millions de personnes en Europe) pour s’adresser ensuite à la totalité des cyclistes européens.

Notre but est de devenir la marque référente des accessoires techniques et urbains en Europe pour répondre à une utilisation sous-estimée « non-sportive » du vélo.

D’un point de vue B2B, nous sommes persuadés du besoin réel d’équipement des professionnels à vélo. Tant d’un point de vue sécurité que navigation (efficacité et gain de temps). Notre priorité cette année sera de tester ce besoin.

Quelle est votre prochaine actualité ?

La société a fait sa soirée de lancement le 21 décembre 2017, célébrant ainsi la réussite de sa première production de Galuchons. L’équipe a ainsi réussi l’exploit de développer et industrialiser son produit en une année de travail intensif !

Pour accélérer sa croissance et son développement, Galanck s’apprête à lever des fonds au début de cette année. On vous en parle bientôt.

Que vous apporte votre adhésion au Matériaupôle ?

Matériaupole nous a permis d’avoir accès à différents types d’expertises : optimisation industrielle, financements, etc.

L’association est d’un grand soutien également dans le relais de nos communications et la mise en valeur de nos actualités, auprès d’une cible qualifiée et intéressée par nos sujets. Enfin l’équipe est extra et est toujours prête à nous aider ! Merci Jean-Philippe et Arnaud et très bonne année à vous !

Merci.
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Le Matériaupôle recrute un alternant ingénieur matériaux

Le Matériaupôle recrute un alternant ingénieur matériaux ou écomatériaux ou écoconception pour étoffer ses équipes afin de mener à bien le projet EcoCIRC.

Projet EcoCIRC /

Vous serez associé à ce projet avec le Laboratoire Scientifique de Gestion et d’Innovation de MINES ParisTEch au travers de la thèse de Joël NTSONDE, doctorant en économie circulaire. Vous travaillerez conjointement avec Monsieur NTSONDE. Vous structurerez et animerez le dialogue entre les différentes parties (entreprises, collectivités, laboratoires) et prestataires (formateurs, cabinet de design thinking) pour mener à bien ce projet.

Rattaché(e) à la direction du Matériaupôle, vous aurez pour rôle de porter et d’animer le projet EcoCIRC et d’accompagner nos structures adhérentes dans leurs développements.

Après vous être familiarisé(e) avec nos outils et nos processus, vos activités seront les suivantes :

  • Animer le projet EcoCIRC et sa communauté d’acteurs : collectivités territoriales, entreprises et MINES ParisTech (laboratoire de recherche associé) ;
  • Organiser les événements du projet EcoCIRC : journées thématiques, sessions d’informations et de formation ;
  • Modéliser les produits sous les logiciels d’analyses de cycle de vie ;
  • Analyser les résultats et définir les pistes d’amélioration des impacts environnementaux des produits ;
  • Proposer des études et pistes d’optimisation pour l’industrialisation de produits ;
  • Animer l’espace de prototypage et d’industrialisation du #6Pasteur.
Profil recherché de l’alternant ingénieur matériaux /

Etudiant(e) en avant-dernière année d’école d’ingénieur ou en Master 1 spécialisé en matériaux, et idéalement en éco-conception. Vous avez de bonnes connaissances sur l’analyse des cycles de vies des produits, des outils d’écoconception, l’optimisation des productions industrielles, de la gestion des temps de production et l’utilisation d’outils de production.

Vous faites preuve d’une très bonne capacité d’analyse et de synthèse, d’un bon relationnel et démontrez une bonne aptitude à travailler en équipe, notamment dans un environnement pluriel.

Niveau(x) d’études /

Min : Bac +4, ingénieur matériaux ou ingénieur écoconception.

Durée /

2 ans, à partir du 3 mars 2018.

Rémunération : selon les conditions légales en vigueur (contrat d’apprentissage).

Pour postuler /

Ecrire à Arnaud Bousquet : a.bousquet [at] materiaupole.com

Pour en savoir plus sur l’association /

 

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Soirée des adhérents du Matériaupôle du mercredi 13 décembre 2017

Le Matériaupôle, en partenariat avec le 6 Bis, a le plaisir de vous convier à sa prochaine soirée des adhérents. Elle se tiendra le mercredi 13 décembre 2017, à partir de 18h30 au 6 bis, situé au 91, rue de Seine, à Vitry-sur-Seine.

Inscrivez-vous ici : SOIRÉE DES ADHÉRENTS

Les thèmes de la soirée seront présentés par :

Daniel Purroy, gérant du 6 bis, fabrique de culture.

il proposera une visite de son espace alternatif.

– Lorène Pillin, Chargée d’affaires Innovation à la BPI Innovation.

 Son périmètre d’action concerne tout type d’innovation (technologique, procédé, service ou business model) et tous secteurs, avec un focus particulier sur les sciences de la vie, les écotechnologies et le numérique. Ses missions incluent notamment le soutien à l’innovation via des aides de l’Etat (subventions et avances récupérables) ainsi qu’au développement industriel et commercial des PME innovantes (prêts et fonds propres), dans l’optique de faire émerger des PME championnes dans leur domaine.

– Patrick Barbéris, Chargé d’affaires à l’INPI.

L’Institut Nationale de la Propriété Intellectuelle (INPI) est un  établissement public autofinancé et placé sous la tutelle du ministère de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique. Il participe activement à l’élaboration et la mise en œuvre des politiques publiques dans le domaine de la propriété intellectuelle, de soutien à l’innovation et à la compétitivité des entreprises, dans la lutte anti-contrefaçon.

– Arnaud Bousquet, directeur du Matériaupôle.
Il présentera le cluster francilien des matériaux, recherche et procédés, d’Ile-de-France.

La soirée se clôturera autour d’un verre.

Déroulé :
  • 18h30  – arrivée et accueil
  • 18h45 – visite du 6 bis par Daniel Purroy
  • 19h00 – Arnaud Bousquet, directeur du Matériaupôle
  • 19H 10 – Lorène Pillin, de la BPI Innovation (10 min) + questions
  • 19H25 – Patrick Barberis (10 min) + questions
  • 19H45 – Échange autour d’un verre
  • 20h30 – Fin de la soirée

L’événement est gratuit mais nécessite une inscription préalable. Inscription : SOIRÉE DES INSCRIPTIONS 

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Esthétique du béton par B-Ton Design

Pascal Dupont est consultant Béton pour B-Ton Design, une société adhérente du Matériaupôle, spécialisée dans l’esthétique des bétons. Pascal a commencé par participer à nos soirées des adhérents dans le courant de l’année 2017, en curieux. Puis un jour, il apporte avec lui un échantillon de béton scintillant et nous annonce que cette peau réfléchissante peut aussi bien servir à la signalisation routière ou urbaine que pour l’aménagement de parements dans l’espace public. Oui, le béton peut être esthétique. Rencontre.

Bonjour monsieur Dupont. Pouvez-vous vous présentez brièvement à nos lecteurs, s’il vous plaît ?

Je dirige la société B-TON DESIGN depuis bientôt quinze ans. Elle est spécialisée dans l’esthétique des bétons et le développement de solutions innovantes en béton architectonique. Je travaille essentiellement pour les agences d’architectures et d’urbanismes sur les aspects de surfaces en béton.

 

B-Ton Design à Villejuif
B-Ton Design à Villejuif
En quoi consiste précisément votre activité ?

Je propose mes services de conseil en esthétique des bétons à toutes les entités qui souhaitent mettre en œuvre des bétons architectoniques préfabriqués ou coulés en place à l’aspect unique.

À ce titre, j’accompagne les architectes dans la spécification des rendus. Mais également, dans la mise en place d’une méthodologie de mise en œuvre adaptée aux objectifs de qualité décrits dans les pièces marché.

Dans ce cadre également, je réponds au cahier des charges des architectes qui souhaitent un produit béton personnalisé avec par exemple ajout d’inserts en verre ou métal en recherchant les fournisseurs qualifiés et en encadrant la mise en production de la solution jusqu’au produit fini.

Vous intervenez dans un domaine de l’esthétique du béton. Mais en quoi vous vous distinguez dans une très précis de l’univers du béton : le rendu esthétique. Vous pouvez nous en dire plus ?

Pour le secteur du béton, le conseil traitant exclusivement du rendu esthétique est une activité peu répandue car elle intervient en complément des travaux des bureaux d’étude qui traitent des aspects structurels des ouvrages.

B-Ton Design, Place de la République, Paris
B-Ton Design, Place de la République, Paris

L’autre spécificité est de transformer un concept innovant mais abstrait de parement béton imaginé par l’architecte en un produit fini fabriqué selon des process industriels normés et présentant toutes les caractéristiques structurelles nécessaires. B-TON DESIGN se présente sur ce type de projet comme une interface entre fournisseurs, artisans, industriels et concepteurs et accompagne les acteurs jusqu’à la validation des éléments finis.

Comment se conçoivent les produits ou les services de B-Ton Design ?

Tous les produits proposés aux agences sont élaborés grâce à un réseau étendu de compétences matériaux et industrielles qui mettent à disposition leurs services de recherche et développement pour offrir ces solutions béton personnalisées.

Pour les services de conception et suivi d’exécution de bétons architectoniques coulés en place, mes prestations sont totalement paramétrées en fonction des besoins client : de l’assistance au démarrage du projet à la livraison des ouvrages ; de la recherche matériaux à la formation des équipes opérationnelles.

Quelles sont les perspectives de développement de marché pour les produits B-Ton Design ?

Pour la partie conseil en esthétique des bétons, les attentes d’assistance sont de plus en plus nombreuses pour une structure comme B-TON DESIGN. Nous développons un concept sur mesure de A à Z ; nous prenons en charge le contrôle d’exécution des bétons apparents et nous formons les entreprises attributaires de ces marchés vers des objectifs purement qualitatifs. La grande avancée est que depuis 2016, ce sont de grandes entreprises du secteur de la construction qui me sollicitent pour les accompagner lors de la mise en œuvre de ces bétons architectoniques et faciliter la livraison de leurs ouvrages.

Planche de rendu béton
Planche de rendu béton

Pour les produits brevetés que je développe également, ils répondent à des attentes exprimées par les architectes ou à des questions d’actualité telles que les besoins en matériaux isolant avec le béton isolant bicouche ou la signalisation sur routes avec le béton scintillant et offrent de réelles perspectives.

Quelle sont les projets sur lesquels B-Ton Design est sollicité actuellement ?

Récemment, David Chipperfield, un architecte de renommée internationale m’a confié une mission de spécification d’aspect béton pour un projet prestigieux, boulevard Morland dans le quatrième arrondissement de Paris.

Parallèlement, je travaille sur des projets de gares du Grand Paris Express avec les architectes lauréats sur la définition des sols et mobiliers en béton.

Pour finir, que vous apporte une adhésion au Matériaupôle ?

En tant que petite structure, pour l’exploitation de mes deux produits brevetés, le béton scintillant et le béton isolant bicouche, le Matériaupôle est un puissant levier pour créer des partenariats et mettre en place un plan de développement produit. Avec cette association, nous allons pouvoir bâtir un plan marketing ambitieux pour commercialiser nos produits plus efficacement.

L’association peut accompagner dans la durée une démarche d’innovation produit. Elle favorise les partages d’expérience et privilégie les contacts ciblés pour créer de réelles synergies jusqu’au lancement commercial réussi.

Pour tout savoir de B-Ton Design : http://www.btondesign.com/

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Alban Delume de DMD artdesign, un designer pas comme les autres

Alban Delume est le créateur de l’entreprise DMD artdesign qui conçoit et produit des châssis entoilés sur mesure et originaux dans leurs formes.

 

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?
Cadre DMD artdesign
9e Concept et DMD artdesign

Je m’appelle Alban, j’ai 31 ans, je suis issu du retail alimentaire pour lequel j’ai travaillé six ans en tant que directeur adjoint puis directeur de magasin. Passionné par la peinture et l’art en général, j’ai voulu me rapprocher de cette filière. J’ai donc lancé DMD artdesign afin d’apporter de l’innovation dans les formes de tableaux et de cadres pour les artistes peintres.

Quelle est l’activité de DMD artdesign ?

Elle est double : d’abord, une activité de design, de conseil, un pôle conception. Ensuite, une activité d’artisanat d’art, manuelle, dite de fabrication. Nous concevons et fabriquons des tableaux et des cadres sur-mesure, hors standards pour les artistes plasticiens. Nous les accompagnons, le plus souvent, en amont de leurs créations.

Quelles sont les spécificités de vos châssis ?
Cadre DMD artdesign
Cadre DMD artdesign

Nos produits sont exclusifs, uniques. Nous ne faisons que très rarement des séries, et dans ces cas-là, chaque pièce est numérotée. Nos tableaux sont issus d’un travail préliminaire réalisés avec nos clients et partenaires. Ainsi aucun produit n’est identique !

Comment concevez-vous vos châssis ?

La conception se fait numériquement : logiciels de modélisation 3D, type architecte / designer. Les châssis et caisses américaines que nous réalisons sont ainsi designés (c’est ce qu’on appelle le CAD). Ensuite vient la préparation de l’usinage par une machine CNC, nous travaillons pour cette partie sur Fusion 360, (c’est le CAM). 

Ensuite il y a la découpe du bois en 3D proprement dite. Nous travaillons le plus souvent au TechShop, les ateliers Leroy Merlin, pour cette partie sur la CNC.

Le reste du process se fait en atelier. C’est le travail d’artisanat : un peu de menuiserie, un peu d’ébénisterie, de tapisserie, suivi de peinture, etc…

Quelles sont les perspectives de développement pour votre produit ?

Ayant une seule année d’existence, il faut continuer à capitaliser sur notre modèle actuel : des grosses commandes uniques avec des artistes de renom. Cela va nous permettre d’asseoir notre notoriété et notre légitimité, tout en surfant sur celles de nos artistes.

D’ici un an, il faudra se concentrer sur les commandes les plus importantes et les plus qualitatives. L’idée est de toujours tendre vers un accompagnement artistique exclusif, pour des réalisations uniques et prestigieuses, plutôt que de se diriger vers de la série et de l’industrialisation.

Quelle est votre actualité ?
Caisse américaine pour René Maître par DMD artdesign
Caisse américaine pour René Maître par DMD artdesign

Des expositions majeures sont en cours avec Alëxone, Arnaud Liard, Stew, le 9ème Concept et d’autres artistes. De très belles pièces vont être exposées dans les galeries très prochainement et tout le monde va se régaler, j’en suis sûr !

Que vous apporte ou va vous apporter votre adhésion au Matériaupôle ?

J’espère profiter de l’émulation qu’est celle de Matériaupôle et de bénéficier de l’expertise de certains membres, notamment en termes de stratégie et d’optimisation de production. Notre soucis permanent est de trouver l’adéquation entre le prix de vente et le prix d’acceptation du marché.

Présentation d’un travail à quatre mains avec l’artiste SteW

Quand la création est parfois une re-création, une récréation…

Alban, vous avez travaillé avec le streetartiste SteW. Quels ont été ses rapports au support pour sa nouvelle exposition ?

SteW
SteW

Les supports sont depuis toujours multiples : panneaux en bois pour les peintures anciennes, la toile pour les Beaux-Arts, le mur en pierre ou le béton pour le grafitti… Le support n’est pas nécessairement une contrainte ni une constante. Il est un élément à intégrer dans la création artistique, je dirai même qu’il devrait être envisagé en amont de la création.

De la même manière que la nature des supports n’est pas constante, leurs formats non plus ne doivent pas être enfermés dans les formats rectangulaires bien connus : figure ; paysage ; marine). Il faut jouer avec, faire varier les formats pour multiplier les résultats.

Concrètement, comment avez-vous travaillé sur les œuvres de SteW présentées à GCA Gallery ? Ce sont tout de même des objets fragiles.

Encadrements DMD artdesign pour SteW
Encadrements DMD artdesign pour SteW

SteW souhaitait utiliser d’anciens morceaux de plancher en bois pour exploiter leur esthétisme. Il voulait aussi s’écarter des supports classiques que sont les châssis entoilés. Il désirait redonner vie à des matériaux pauvres et oubliés.

Nous avions deux moyens d’encadrer ses œuvres. Les caisses américaines pouvaient épouser précisément les contours extérieurs de ces panneaux de bois abandonnés. Nous pouvions également uniformiser la géométrie des œuvres choisies pour obtenir des octogones réguliers et symétriques.

Contrastes et irrégularités

Après lui avoir proposé plusieurs solutions, Stew a préféré uniformiser l’ensemble des cadres pour harmoniser sa série. Ce choix a permis d’apporter un contraste avec les irrégularités des panneaux de bois, relevant à la fois l’oeuvre et l’encadrement.

Comment décririez-vous votre collaboration ? Êtiez-vous dans une relation classique de prestataire-commanditaire prestation ou de co-création avec l’artiste ?

Encadrements DMD artdesign pour SteW
Encadrements DMD artdesign pour SteW

Ce n’était pas la première fois que nous collaborions avec SteW. Dans ce cas de figure, Stew m’a identifié ses besoins. Nous avons testé le meilleur produit pour l’ajuster au meilleur coût. Mais après livraison des caisses, SteW les a « customisé » à son goût. Il a appliqué un liseré doré sur le dessus des caisses, qui fait la différence. Ainsi, le cadre fait partie intégrante de l’œuvre.

Aujourd’hui, notre collaboration se poursuit. Nous préparons des tableaux fait de plusieurs toiles tissées entre elles, je ne vous en dis pas plus mais ça déchire !!!!

 

Retrouvez toute l’actualité de DMD artdesign sur son site Internet : http://dmdartdesign.com/

Consultez le dossier de presse de DMD artdesign et imprégnez-vous un peu plus dans son univers : Dossier de Presse

 

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20 octobre, renouvellement du Conseil d’Administration du Matériaupôle : CANDIDATEZ

Le 20 octobre de 17h00 à 19h00 dans l’amphithéâtre de l’école d’ingénieur ESIEA aura lieu le renouvellement du Conseil d’Administration du Matériaupôle lors d’une Assemblée Générale Extraordinaire.

Pour confirmer votre présence cliquez ici : https://framadate.org/Spx7zbcphLxmfQUsBXFc4GSW/admin

Adresse de l’ESIEA : amphithéâtre I01 – 74 bis Avenue Maurice Thorez, 94200 Ivry-sur-Seine.

Ordre du jour :

  1. Avancement des projets
  2. Modification des statuts
  3. Election du Conseil d’Administration
  4. Questions et points divers

Pourquoi devenir administrateur-trice du Matériaupôle ?

Les missions du Conseil d’Administration

Le conseil d’administration statue sur de nombreux de aspects de la vie de l’association.

Son rôle consiste à fixer les orientations générales et à exercer un contrôle permanent de la gestion de l’association. Il administre l’association dans les limites de son objet et sous réserve des pouvoirs de l’assemblée générale.

En outre, le conseil d’administration :

  • Assure la gestion courante du centre ;
  • Elabore le programme d’activité et le budget prévisionnel correspondant pour l’année à venir ou en cours ;
  • Il évalue et avalise notamment chacune des demandes d’adhésions d’un nouvel adhérent ;
  •  Après la clôture de chaque exercice, le conseil d’administration doit obtenir communication des documents de gestion ;
  • Nomme et révoque le directeur de l’association et fixe le montant de sa rémunération ;
  • Propose et rédige les modifications des statuts si nécessaire ;
  • Propose la dissolution de l’association ainsi que les mesures nécessaires à sa liquidation.

Quant aux vice-présidents ou le secrétaire général, ils remplacent le Président en cas de vacance ou d’empêchement.

Vous souhaitez participer à la gouvernance du Matériaupôle ?

Comme le renouvellement du Conseil d’Administration s’effectue dans sa totalité. Le Bureau de l’association propose de soumettre à l’AGE la modification de la composition du CA de la façon suivante :

  • Le premier collège :  les Collectivités territoriales et Etablissements Publics dont les membres fondateurs en sont membres de droits : l’Etablissement Public Territorial Grand Orly Seine Bièvre (EPT12) et le Conseil Départemental du Val-de-Marne.
    • > Nombre de postes à pourvoir : 4.
  • Le deuxième collège : les acteurs économiques privés ou publics : entreprises, groupements d’entreprises, associations, agence de développement, chambres consulaires, agences de design, de designers, d’architectes, plasticiens, ou toutes personnes qui apportent son expérience dans l’action de l’association.
    • > Nombre de postes à pourvoir : 8
  • Le troisième collège: les centres de compétences : des établissements de recherche et de formation publics et privés, des institutions privées ou publiques et des personnes physiques reconnues pour leur capacité d’expertise dans le domaine d’activité du Matériaupole ou qui apportent leurs connaissances ou leurs expériences privées ou publics au Matériaupôle. MINES ParisTech est membre de droit de ce collège.
    • > Nombre de postes à pourvoir : 4

Pour candidater envoyer un mail en indiquant votre collège et vos motivations à Nicolas Rameau : rameau.nicolas@gmail.com

La composition actuelle du Conseil d’Administration.

Pour connaitre la composition actuelle du Conseil d’Administration de l’association, vous pouvez consulter cette page :

Le Conseil d’Administration

 

 

 

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Devenez partenaire d’Option StartUp 2017

Après le succès de son édition en octobre 2016, l’opération Option Start Up est renouvelée et s’étend cette fois à l’ensemble du territoire national. Partenaire 2016, le Matériaupôle reconduit sa participation à l’événement 2017. Il s’engage sur la date du vendredi 13 octobre 2017, sur quatre créneaux horaires. Le détail est ici : OPTION START UP 2017

Option Startup 2017, une heure et demie de découverte

Adhérents, accordez-nous une heure et demi de votre temps pour faire découvrir aux collégiens et lycéens d’Île-de-France, vos innovations et vos métiers.

Compétences, profils et parcours d’entrepreneurs

Autant de sujets au travers desquels les élèves pourront identifier de nouvelles compétences, appréhender des profils et parcours d’entrepreneurs inédits pour mieux anticiper leurs métiers de demain.

Devenez prescripteurs Option Startup 2017

Alors, vous en êtes ? Si oui, inscrivez-vous sur l’un des quatre horaires réservés à l’événement. Suivez ce lien : OPTION STARTUP 2017

Pour tout savoir de l’édition 2016, retrouvez l’article sur notre collaboration en 2016 : Option StartUp 2016

Site Option Start UP : www.optionstartup.paris

Sur les réseaux sociaux, suivez le mot-clic : #OptionStartup

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