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Les financements européens du groupe BEI pour les entreprises

Aujourd’hui les enjeux de la région Ile-de-France se situent principalement dans le domaine des startups et de l’innovation. En effet, une hausse du chômage est observé sur le territoire avec en parallèle des difficultés d’embauche dans certains secteurs. Le but du Conseil régional est donc de faire correspondre offre et demande. Pour cela, il met en place une stratégie européenne combinée à une stratégie régionale. De plus, d’autres modalités de financement sont proposées comme le plan Horizon 2020, géré par la Commission, ou le plan Juncker.

Plan Juncker : https://ec.europa.eu/commission/priorities/jobs-growth-and-investment/investment-plan-europe-juncker-plan_fr

Plan Horizon 2020 : http://www.horizon2020.gouv.fr/pid29976/plan-site.html

Le groupe BEI (Banque Européenne d’Investissement) va mettre en place plusieurs modalités de prêts, de subventions et autres aides afin de permettre l’émergence de projets innovants dans différents secteurs. Le BEI a quatre priorités : l’environnement, les infrastructures, les PME et l’innovation.

L’offre de produit de la BEI est représentée dans le schéma ci-dessous :

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Le concept de Quasi fond propre

Ce concept proposé par la BEI est un financement direct fourni par la Banque Européenne d’Investissement où le remboursement et le rendement attendu de l’investissement dépendent dans une large mesure de la réussite du programme présenté par le bénéficiaire de ce financement. C’est donc un financement sous forme d’une dette. L’intérêt de la banque va être aligné sur celui de l’investisseur. Ce financement intervient après les investissements en fonds propres sur la phase de développement de l’activité, de l’accélération rapide. Il présente un double intérêt, d’un côté pour l’entreprise qui a une visibilité sur le cash et un financement de long terme, et d’un autre coté pour les actionnaires qui peuvent avoir une approche plus « détachée » du projet.

Afin d’être éligible à ce financement de quasi fond propre, il faut une équipe de direction stable et expérimentée, une structure capitalistique robuste, une gouvernance de l’entreprise et des débouchés clairs et en croissance. Deux secteurs sont principalement concernés par cette offre : la santé et les nouvelles technologies.

Conditions pour obtenir une dette de quasi fond propre :

BEI quasi fond propre
BEI quasi fond propre

L’offre de conseil

Toute entreprise éligible peut bénéficier de ce service. Il se situe en amont et aide les entreprises à trouver les financements nécessaires.

le cycle du projet de la BEI
le cycle du projet de la BEI

Le plan Juncker

Ce plan a une volonté de mettre en place des outils ayant pour but d’aller irriguer des projets de petite taille. Quatre cent projets d’infrastructures, presque uniquement des projets de transformation énergétique, ont déjà bénéficié de cette aide.
L’objectif de la BEI est de diffuser ses financements sur un maximum de petits projets.
La BEI, via le plan Juncker, à signer avec la BPI et d’autres banques des prêts à l’innovation où le plan Juncker apporte comme garantie la moitié du montant du prêt.
Ce plan a été diffusé de façon homogène sur le territoire européen et français.

Le plan Juncker
Le plan Juncker

Projet Eiffel croissance directe

Cette aide financière est à destination de sociétés françaises ayant un CA entre 1 et 100 millions d’euros, un historique de compte de trois ans et une cotation banque de France supérieure à cinq. Ce plan a pour but de financer les PME en croissance avec une offre non dilutive et à long-terme leur permettant d’accélérer leur développement.

Projet Eiffel croissance directe : https://www.eiffel-ig.com/fonds-eiffel-croissance-directe.php

Solution pour accompagner le developpement des PME
Solution pour accompagner le développement des PME

Les subventions européennes pour les entreprises :

C’est un programme d’action communautaire de la Commission qui s’est fixé dix priorités :

10 priorités de la commission
Dix priorités de la commission

Ces subventions européennes sont réservées à des projets apportant une plus-value européenne (innovation ou transaction). Elles visent à cofinancer des dépenses surtout sous forme de subventions. Les attributions des aides se font suite à des appels à projet, hautement sélectifs (projets d’excellence).
L’aide peut aller jusqu’à cinq millions d’euros et concerne surtout la phase de développement du projet.

Quelles sont donc les avantages à participer à un projet européen ?
L’aide du BEI garantie le label d’excellence européen et permet l’internationalisation de l’entreprise. De plus les risques techniques et financiers sont mutualisés au sein de la banque européenne d’investissement et le suivi du projet est assuré tout au long de son développement.

Ces subventions vont se caractériser par quatre programmes clefs :

Les differents programmes
Les différents programmes

Horizon 2020:
Caractérisé par un soutien à la recherche et l’innovation, basé sur un principe d’excellence et de multi-nationalité. Ces projets peuvent être collaboratifs ou individuels.

http://www.horizon2020.gouv.fr/

Life :

Ces projets doivent correspondre à une des quatre catégories : projets pilotes; de démonstration ; faisant appel aux meilleurs pratiques ou des projets d’info sensible. Les entreprises de toutes tailles peuvent participer en candidatant à un appel à projet annuel au mois de septembre. Le montant moyen des aides est de trois à cinq millions sous forme de prêts à long terme.

https://www.ecologique-solidaire.gouv.fr/programme-europeen-financement-life

AIU (Action Innovatrice Urbaine) :

Cette action a pour thématique les grands défis majeurs. Les grandes autorités publiques, les ONG, les PME  sont principalement concernés par ces aides. Pour cela, elles doivent répondre à un appel à projet courant le mois d’octobre. Le projet doit être : innovant, de qualité, participatif et mesurable.

https://www.uia-initiative.eu/fr/qui-sommes-nous/qu-est-ce-que-l-initiative-actions-innovatrices-urbaines

Interreg Europe du Nord-Ouest :

Pour cette aide, la coopération avec l’étranger est obligatoire. Pour l’obtenir il faut candidater à un appel à projet et le financement pourra atteindre 60% du montant des aides sur une durée de trois ans environ.

https://www.interreg-fwvl.eu/

Les aides régionales en faveur des entreprises

Ces aides peuvent être perçues par tous types d’entreprises et peuvent atteindre deux cent millions d’euros. Elles se déclinent en cinq catégories :
TP’UP : pour les TPE et les PME qui doivent respecter certains critères de sélection comme la viabilité de l’entreprise, la pertinence de la stratégie, le potentiel de création, l’internationalisation, la diversification, la transformation numérique et écologique. Cette subvention peut tout financer sauf l’immobilier.
www.iledefrance.fr/tpup

Innov’UP : qui est un partenariat avec la BPI France et la Région. La subvention doit servir pour les études internes et externes et les frais de réalisation.
www.iledefrance.fr/pmup

Projet croissance TPE : qui présente un taux de sélection. Les prêts s’accordent sur une durée de cinq ans et ont un montant de 10 000 à 50 000 euros. Ils ont pour but de financer des investissements matériels et immatériels.
www.iledefrance.fr/innovup

Fond régional de garantie : qui vise à faciliter l’octroi de prêts bancaires en partageant une part du risque avec la banque
www.iledefrance.fr/fonds-regional-garantie

Offre régionale
Offre régionale

Pour plus d’information sur les aides régionales : www.iledefrance.fr/aidesentreprises

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Des masters en apprentissage des sciences et génie des matériaux en Ile-de-France

Vous cherchez un apprenti ? Quelqu’un de diplômé pour vous aider à soutenir la charge de travail ? Un.e jeune étudiant.e aux idées innovantes et qui a soif d’apprendre ? Vous êtes prêt à le former et à lui apprendre tous les rouages du métier ?
Voici une liste (non exhaustive) des masters en apprentissage dans le domaine des  sciences et génie des matériaux en Ile-de-France.

Masters en sciences et génie des matériaux :

Ecole ou faculté Durée du stage ou de l’alternance Lien site web
Ecole des Pont Paris Tech stage de fin d’année de mars à aout Master Sciences et génie des matériaux
IFSA – Institut francilien des sciences appliquées, Université Paris-Est Marne-La-Vallée Stage de fin d’année Département géomatériaux
School ingénierie, sciences et technologies de l’information, Université Paris-Saclay  stage de fin d’année de 4 à 6 mois  Master Sciences et génie des matériaux
UFR de sciences et technologie, Université Paris-Est Créteil Val-de-Marne  stage de fin d’année de 4 à 6 mois  approche multi-échelle pour les matériaux
Université Paris Sciences et Lettres, Université Paris Sciences et Lettres  stage de fin d’année de 4 à 6 mois  Master en Sciences et génie des matériaux
Université Paris Saclay : master mécanique des matériaux pour l’ingénierie et l’intégrité des structures Non précisé Master mécanique des matériaux pour l’ingénierie
Université Paris Est Créteil : master approche multisectorielle pour les matériaux et les structures non précisé Master approche multisectorielle pour les matériaux et les structures
Art et métier Paris Tech : Master recherche Sciences et technologies mention mécanique et matériaux Non précisé Master recherche Sciences et technologies mention mécanique et matériaux
UFR des Sciences et technologies (Val de Marne) : master sciences et technologie sante mention sciences pour l’ingénierie, conception mécanique et thermique : du matériau et système Non précisé Master conception mécanique et thermique : du matériau et système
Vous préférez un doctorant effectuant sa thèse autour des matériaux ? En physique, en chimie en R&D ? Soutenez des thèses dans les domaines qui vous intéressent.

Physique ou mécanique

Laboratoires ou école

 

Thèmes principaux des thèses Lien des sites Web
Chimie physique et chimie analytique de Paris Centre Interface physique/Chimie/biologie Physique Chimie

 

Physique et Chimie des Matériaux Matériaux hybrides organiques et inorganiques, matériaux polymères Physique Chimie
Université Sorbonne Paris Sciences de la Terre et de l’univers Physique Chimie

 

Université Paris Saclay Sciences mécanique et des matériaux Mécanique
ENSM Paris Mécanique des matériaux, des structures, des surfaces Mécanique

 

Centrale Supelec Génie des procédés Physique et mécanique
ENSAM à Laboratoire Conception fabrication Commande Mécanique des solides, des matériaux, des structures, des surfaces mécanique

 

Laboratoire de mécanique d’Evry Mécanique des solides, des matériaux, des structures et des surfaces mécanique

Chimie ou R&D

Nom du laboratoire ou école Domaine des thèses Lien site Web
Université Paris Saclay AGROPARISTECH Chimie des matériaux Chimie
Université Paris 6 Chimie, biologie, innovation Chimie
Ecole nationale Supérieure des Arts et métiers Conception et industrialisation
Mécanique du solide et matériaux
Mécanique des solides
Université de Cergy Pontoise Sciences et Ingénierie (SI) Ingénierie
Université Paris Saclay à Ecole Doctorale INTERFACE Les matériaux innovants et leurs applications Matériaux innovants
Centrale Supelec Chimie des matériaux Chimie

 

Laboratoire LPPI (Cergy Pontoise) Génie des matériaux Chimie

 

ENS Chimie Paris Chimie des matériaux Chimie

 

Paris 5 Biomatériaux, chimie des matériaux Biomatériaux et chimie
Paris 6 (CNRS) Chimie des matériaux, bio hybrides, biomatériaux Bio hybrides, chimie

 

 

Centre des matériaux Mines Paris Tech Génie des matériaux, mécanique des matériaux, des structures, des surfaces Génie, structure et surface
EC Polytechnique Matériaux et composantes, chimie des matériaux Chimie

 

Unité mixte de Recherche Versailles, Saint-Quentin : Groupe d’étude de la matière condensée Milieux denses, matériaux, composante Milieux denses
Institut de chimie des matériaux de Paris Est Créteil Chimie des Sciences des matériaux Chimie
Si vous souhaitez  plus de renseignements ou si vous voulez être accompagnés dans vos recherches d’apprenti, n’hésitez pas à contacter les membres du matériaupôle.
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Bioshield, d’abord un projet d’amitié

Paul, Pierre et Quentin sont rentrés tous les trois, à Sup’Biotech après avoir tenté d’autres formations spécifiques : médecine et faculté de biologie. En intégrant le campus villejuifois, ils souhaitaient rester dans le domaine des sciences. Ensemble, ils travaillent autour d’un projet ambitieux de biotechnologie : Bioshield, un projet d’un procédé innovant de traitement de surface. Tous les trois sont habitués à travailler ensemble depuis bientôt cinq ans et feront tout, déclarent-ils « pour réussir leur projet et l’amener le plus loin possible ! » Rencontre.

 

Bonjour, qui êtes-vous ?

Nous sommes trois ingénieurs nouvellement diplômés en biotechnologies de l’école Sup’Biotech, Cette école propose un cursus unique qui nous permet d’accéder à des métiers variés et stimulants mais surtout qui correspondaient à nos attentes. Après trois années de formation générale, nous sommes tous les trois partis en Corée du sud, pour un semestre d’échange. À la rentrée 2016, nous nous sommes spécialisés : Paul en R&D / bioinformatique ; Pierre en R&D / santé et Quentin en entrepreneuriat. Actuellement, Quentin s’occupe de l’aspect business et financement. Pierre réalise les expériences et est en charge de la R&D. Paul est responsable du développement technologique et industriel de notre produit BioShield (nom provisoire).

Et qu’est-ce c’est ?

BioShield est un projet biotech né à Sup’Biotech à travers les SBIP (Sup’Biotech Innovative Project) et le cursus entrepreneuriat. Il a été ensuite puis incubé au Genopole d’Evry dans le cadre du dispositif Shaker de Septembre 2017 à Septembre 2018. Aujourd’hui nous intégrons le programme d’accompagnement Booster du Genopole. Nous avons pour objectif de développer une technologie de traitement de surfaces inédite. Elle a pour but de conférer, à des pièces industrielles, des propriétés anti-biofilms. Pour l’industriel, c’est une meilleure maîtrise des risques de contaminations et une réduction de coût et d’impact environnemental car ils n’auraient plus besoin d’utiliser des produits biocides polluants et coûteux.

Et comment, pensez-vous parvenir à ce résultat ?

Notre technologie a pour but d’agir en amont de la formation des biofilms, là où la plupart des solutions actuelles ne viennent les détruire qu’après leur apparition. Inspirée de parades naturelles que l’on retrouve chez certaines plantes et insectes, le traitement permettrait d’empêcher l’adhésion mécanique des micro-organismes sur les surfaces. La solution BioShield est la garantie d’une meilleure maîtrise des risques de contaminations. Grâce à leurs propriétés auto-réparatrices, les surfaces auraient une durée de vie prolongée et ne nécessiteraient pas d’êtres entretenues. Les entretiens biocides à base de produits chimiques polluants et toxiques ne seraient plus nécessaires. Les industriels réduiraient ainsi leurs coûts de maintenance et leur impact environnemental.

À quel stade de l’invention en êtes-vous actuellement ?

Notre principale activité actuelle est de la R&D, à l’étape de preuve de concept. nous ambitionnons, à terme, d’occuper le secteur de la sous-traitance industrielle. Nous voulons proposer un traitement de surface fiable et durable à effet anti-biofilms. Notre prochaine étape logique est donc le prototypage.

Comment concevez-vous, produisez-vous vos produits ?

À chaque pièce industrielle, ses caractéristiques particulières. La conception se réalise donc en collaboration avec les industriels. Des échanges sont obligatoires afin de comprendre leurs attentes et de proposer la solution la plus adaptée à leurs besoins (formes, surfaces à couvrir, matériaux de surfaces utilisés, etc.).

Comment avez-vous eu l’idée de votre innovation ?

Notre idée est née au cours de notre cursus scolaire, dans le cadre des SBIP puis, accéléré via le cursus entrepreneuriat. Issue du biomimétisme, notre solution est inspirée des parades naturelles d’insectes et de plantes qui empêchent les biocontaminations.

Quelles sont vos perspectives de développement de marché pour votre produit ?

Avec de bons résultats de preuves de concept, nous avons amorcé la création d’une entreprise pour préparer une levée de fonds. Elle nous permettrait d’entrer dans la phase de prototypage industriel. Des échanges avec des industriels et des investisseurs ont d’ailleurs eu lieu afin d’anticiper au mieux cette phase.

Comment envisagez-vous de poursuivre votre projet ?

Si la levée de fonds se réalise, nous projetons un prototypage opérationnel de notre solution dans les deux ans qui suivent la levée, puis un lancement de produits dans les trois à quatre ans suivants.

Quelle est votre actualité ?

Nous sommes lauréats du programme Booster du Genopole. Pour nous, c’est la suite logique au parrainage Shaker. Être sélectionnés va nous permettre de bénéficier d’un accompagnement stratégique sur une année. En pleine création de la structure juridique, nous établissons notre stratégie de financement pour bénéficier des aides disponibles afin d’avancer plus loin.

Comment avez-vous rencontré le Matériaupôle ? Sur quels sujets travaillez-vous avec eux ?  Comment vous accompagnent-ils ?

Pendant notre formation à Sup’Biotech, nous avons la chance de rencontrer des professionnels qui challengent nos projets. Ca a été le cas pour le nôtre, avec Arnaud. Depuis, nous travaillons en étroite collaboration avec le Matériaupôle. Grâce à lui, nous avons été mis en relation avec un grand compte de l’aéronautique. Nous bénéficions, depuis, de sessions de travail et de coaching. Elles nous préparent pour des présentations orales et des dossiers de demandes de financement. Pascal Quetin, adhérent du Matériaupôle, nous accompagnent également. Avec lui, notre attention se porte sur l’aspect industrialisation de notre projet. Nous profitons également de son expertise sur la productivité pour élaborer notre cahier des charges.

Que vous apporte votre adhésion au Matériaupôle ?

Elle nous permet un accès à un réseau d’entreprises et d’experts du domaine des matériaux et des biotechnologies. Mais être adhérent du Matériaupôle, c’est aussi gagner une visibilité médiatique. C’est pour nous, jeunes entrepreneurs, un gage de crédibilité auprès des industriels.

Pour plus d’informations sur le procédé Bioshield et le programme SHAKER de Génopole, écoutez l’interview de Quentin Bernard, sur le site Internet de Biotechfinances : ENTRETIEN

Pour tout savoir du dispositif SHAKER qui a porté le projet Bioshield, cliquez > ici < et > là <

 

 

 

 

 

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Le CAUE 94, spécialiste des écoactivités en Val-de-Marne

Bonjour, pouvez-vous nous présenter le CAUE 94 et son Agence de l’énergie du Val-de-Marne ?

Le Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et de l’Environnement du Val-de-Marne (CAUE 94) est un organisme départemental d’information, de conseil, de formation, de rencontres et d’initiatives, ouvert à tous. Créé sous forme associative par la Loi sur l’architecture du 3 janvier 1977, il a pour vocation à participer, à organiser, à animer ou à initier toutes démarches ou manifestations destinées à promouvoir la qualité architecturale, urbaine et environnementale. Portée par le CAUE, l’Agence de l’énergie du Val-de-Marne fait partie du réseau national des Espaces info énergie mis en œuvre par l’Ademe, en partenariat avec les collectivités locales.

Quelle est la fonction de l’Agence de l’énergie sur le département du Val-de-Marne ?

Les actions de l’Agence de l’énergie visent à encourager la réduction des consommations d’énergie et des émissions de gaz à effet de serre liées à la conception et à l’usage des bâtiments comme aux déplacements.

Quelles sont les problématiques que vous abordez au sein du CAUE 94 ?

L’Agence de l’énergie du Val-de-Marne travaille notamment sur les matériaux durables dans le bâtiment. Cette thématique revêt différentes formes, telles que du conseil ou des animations (visites, conférences, rencontres-débats, ateliers) auprès de tous les habitants du département, l’organisation de journées d’information à destination de publics de professionnels…

Le CAUE et l’Agence de l’énergie du Val-de-Marne se saisissent également de différentes opportunités pour valoriser l’emploi de matériaux biosourcés ou issus de l’économie circulaire (jurys de concours, communication sur les réseaux sociaux, conseil auprès des collectivités, entre autres).

Vous êtes adhérent du Matériaupôle depuis combien de temps ?

Nous sommes adhérents à Matériaupôle depuis octobre 2017.

Pourquoi avoir rejoint ce réseau ? Vous êtes pourtant loin de la problématique des matériaux, non ?

Dans un premier temps, l’idée est de nouer des relations de partenariat et d’échanges entre nos structures qui travaillent sur des sujets complémentaires. À terme, nous pourrions peut-être envisager de mener des actions conjointes.

Quelles sont vos actualités ?

Nous sommes en préparation d’une exposition sur l’habitat durable à destination du grand public. Une part de cette exposition est dédiée à la présentation de maquettes représentant les points de vigilance à prendre en compte pour une isolation performante. Ces maquettes seront visibles pour la première fois à l’occasion du Salon des professionnels de l’habitat durable et des écoactivités 2018 (au cours de la semaine du développement durable) le 2 juin 2018 à Noiseau.

www.caue94.fr

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Retour sur la matinale de lancement du projet EcoCIRC le 28 Mars

La matinée du mercredi 28 mars 2018 a vu le lancement du projet EcoCIRC.

Entrée des Mines Paris Tech, 60 Boulevard Saint-Michel, 75006 Paris

A cette occasion le Matériaupôle et le CGS Mines ParisTech avec Joël Ntsondé (Doctorant en économie de Mines ParisTech et initiateur du projet EcoCIRC) ont organisé une conférence d’information, de rencontre et de réflexion sur la place de l’économie circulaire dans la commande publique.

Avec près de 80 participants, à la fois des acteurs publics, des curieux mais aussi des entreprises sensibles à la question de l’économie circulaire, la salle Charcot des Mines ParisTech fut bien remplie.

Organisation de la matinée
Bernard Fontaine, Président du Matériaupôle a ouvert la conférence

Elie Yebouet,  Vice-président du Grand-Orly Seine Bièvre (GOSB) et délégué à la recherche, à l’innovation et à l’enseignement supérieur ; a rappelé son soutien au projet EcorCIRC. Il a aussi prodigué ses plus vifs encouragements à Joël Ntsondé pour sa thèse.

Joël Ntsondé et Arnaud Bousquet, directeur du Matériaupôle, ont ensuite exposé les enjeux du projet EcoCIRC.

Enfin des pistes d’études et d’applications ont été étudiées lors d’une séquence de questions-réponses et une table-ronde composée de :

Économie circulaire : explication et objectifs globaux
Source: Institut d’économie circulaire

Le concept d’économie circulaire regroupe l’ensemble des initiatives visant à minimiser l’utilisation de ressources en favorisant leur réemploi ou, à défaut, leur recyclage.

Le Grenelle de l’environnement de 2007, la Loi sur la Transition énergétique et pour la Croissance Verte de 2014 ou encore la création d’un Institut d’économie circulaire en 2013 sont autant de démarches législatives et administratives allant en ce sens.

Des objectifs de réductions de 48% d’émissions de C0² d’ici 2030 et de 53% de ressources primaires d’ici 2050 ont été annoncés.

Toutefois l’application concrète de ces principes est parfois jugée trop complexe par les acteurs s’y essayant.

La commande publique, le levier de développement EcoCIRC

La commande publique représente un des principaux leviers d’action des collectivités territoriales (10% du PIB et 200 milliards d’euros). De plus l’échelon territorial est particulièrement bien adapté pour enclencher et structurer une dynamique collective autour de l’économie circulaire.

C’est pourquoi  les entreprises d’économie circulaire (EEC) et les collectivités territoriales ont naturellement intérêt à s’associer dans ces démarches.

Les freins juridiques

Le concept parfois flou « d’économie circulaire » est en apparence, difficile à faire valoir face à la non-discrimination imposée par le Code des Marchés Publics. Ainsi il existe un risque juridique d’invalidation des critères d’appels d’offre et donc une annulation des appels d’offre conclus au préalable.

Pour pallier cela, on peut constituer des appels d’offres plus adaptés pour impliquer au mieux les entreprises d’économie circulaire (EEC). Par exemple en adoptant une approche multi-critères: intégrer la notion de coût global plutôt que du seul coût d’acquisition. Il est aussi possible de pondérer davantage le faible impact écologique. Il existe un très large éventail de critères à utiliser.

Les freins pratiques

En dehors des risques juridiques, plusieurs facteurs sont à envisager:

Le sourcing fournisseurs doit encore être développé pour éviter des appels d’offres sans réponse . On a aussi pu noter l’absence sinon la méconnaissance de carnets d’adresse des EEC dans les différents secteurs.

Les EEC sont souvent trop petites pour répondre pleinement aux appels d’offres. Mais en développant les partenariats-entreprises, celles-ci pourraient le faire plus aisément. Des outils inspirés de la Plateforme Noé, existante à Bordeaux, seraient à développer en ce sens.

Par ailleurs les maîtres d’ouvrages ont parfois du mal à assurer la qualité et la traçabilité des matériaux réemployés tels que les terres excavées afin de répondre au Label Biosourcé.

La société Wéco a mis en lumière d’autres difficultés inhérentes à l’innovation:

On voit parfois une réticence même sur l’innovation « c’est trop innovant, trop incertain, trop ambitieux »[…], comment en plus  la combiner avec des problématiques d’économie circulaire?

C’est pourquoi lancer des projets concrets dans le cadre EcoCIRC pourrait lever des freins psychologiques.

Un projet d’étude et des perspectives d’avenir

Lever ces freins pratiques est un des objectifs du projet EcoCIRC. Constituer ainsi des process reproductibles devrait favoriser à long terme les initiatives d’économies circulaires et leur concrétisation.

Pour Joël Ntsondé:

Joel Ntsondé
Joel Ntsondé

Nous souhaitons produire des livrables qui seront ensuite utilisés par les acheteurs. Cela permettra d’intégrer plus facilement l’économie circulaire à leur cahier des charges. Nous nous concentrerons dans un premier temps sur les secteurs du BTP et du mobilier.

Enfin à plus long terme, des outils plus robustes d’évaluation des externalités (positives et négatives) permettraient de rendre ces critères plus solides.

Antoine Clousier

 

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Joël Ntsondé, spécialiste de l’économie circulaire à Mines ParisTech

Il est l’un des principaux intervenants de notre Matinale du mercredi 28 mars 2018 à Paris, dédiée à l’économie circulaire. Joël Ntsondé est doctorant en sciences de gestion à Mines ParisTech.  Il traite des  sujets d’économies alternatives. Selon lui, grâce à l’économie circulaire, les déchets deviennent des ressources. Vraiment ? Rencontre.

  • Monsieur Ntsondé, que recherchez-vous précisément à défendre à travers votre thèse sur l’économie circulaire ?

Je suis actuellement doctorant au CGS (Centre de Gestion Scientifique) de Mines ParisTech et l’objectif de mes recherches est de comprendre comment des acteurs publics et privés peuvent coopérer ensemble pour développer un écosystème d’économie circulaire sur un territoire donné.

  • Vous travaillez avec le Matériaupôle sur une recherche action dans le cadre du projet EcoCIRC. Le lancement officiel aura lieu le 28 mars matin. Pourquoi traiter de ce sujet ?

Le projet EcoCirc vise à initier la structuration d’un écosystème circulaire sur le territoire du Val-de Marne à partir de la commande publique. Ce projet est particulièrement intéressant parce que la plupart des travaux et des expérimentations qui ont été menés sur l’économie circulaire convergent vers l’idée que les acteurs territoriaux ont un rôle prépondérant à jouer dans l’émergence de ce nouveau système économique. Or, la commande publique constitue un des principaux leviers d’action des collectivités locales, donc aborder la question du développement d’un écosystème d’économie circulaire sur un territoire par le biais de la commande publique nous a semblé particulièrement intéressant.

  • Est-ce qu’à notre époque, le sujet de l’économie circulaire et de la commande publique se prête à une recherche action ?

Depuis quelques années, en France, comme en Europe, il y a une volonté politique d’aller vers une société plus durable, ce qui s’est matérialisée notamment par le vote de la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte votée en France en 2015. Mais dans les faits, on constate que les marchés publics n’intègrent pas suffisamment de critères sociaux et environnementaux dans leurs appels à projets pour appuyer la transition énergétique et écologique.

En réalité, cette transition écologique, et en particulier l’économie circulaire, nous oblige à repenser nos modes d’organisation et de fonctionnement et à concevoir de nouveaux dispositifs et outils adaptés à la prise en compte des limites de nos ressources et de nos impacts sur l’environnement. Cette tâche nécessite un travail de fond que nous allons essayer de mener dans le cadre de ce projet en travaillant avec les collectivités et entreprises du territoire qui connaissent particulièrement bien les problématiques du terrain.

  • Est-ce que les produits issus de l’économie circulaire font-ils aujourd’huipartie de nos modes de consommation ?

Oui, de plus en plus, sur ce sujet on sent une volonté croissante des citoyens de limiter le gaspillage et de s’opposer aux pratiques d’obsolescence programmée de certains industriels. D’ailleurs, de plus en plus d’initiatives se développent pour proposer des ateliers de réparation, créer des ressourceries, développer un marché de seconde vie des objets du quotidien (téléphones portables, jouets, livres).

Globalement, on reste ancré dans un mode de consommation linéaire, mais les produits issus de l’économie circulaire se développent de plus en plus.

  • Est-ce que les pouvoirs publics sont prêts à faire des efforts pour intégrer ces « nouveaux » modes de production industriels ?

A priori oui, au niveau européen et national. Il y a des signes forts qui apparaissent. La co-construction de la feuille de route de l’économie circulaire devrait sortir bientôt. Plusieurs lois ont déjà été publiées ces dernières années sur le gaspillage alimentaire ou la transition écologique.

Après, il y a également de nombreuses résistances. Tous les acteurs industriels ne sont pas favorables à l’économie circulaire. Certains ont un poids politique considérable. Le chemin risque d’être encore long et difficile.

  • Pourquoi le territoire val-de-marnais serait plus sensible à cette thématique qu’un autre département francilien ?

Il y a une dynamique très intéressante qui repose sur la volonté et la motivation de toute une série d’acteurs. Par exemple, le département du Val-de-Marne a déjà développé une boucle alimentaire vertueuse sur son territoire. Il collabore, en effet, avec des coopératives de producteurs bio.  Le Grand Orly Seine Bièvre travaille sur une approche circulaire pour l’aménagement de son futur siège. Il y a aussi un embryon d’écologie industrielle qui est en train de se former à Bonneuil-sur-Marne. En fait, c’est un territoire riche d’initiatives qui sont prometteuses pour la suite.

Vous pourrez rencontrer Joël Ntsondé et le professeur Franck Aggeri, de Mines ParisTech, lors de notre Matinale dédiée à l’économie circulaire dans les marchés publics, le mercredi 28 mars 208, de 08h45 à  12h30, à l’école des Mines de Paris, dans l’amphithéâtre Charpak.

Pour vous inscrire à l’événement, cliquez ici : PROJET ECOCIRC

 

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Soirée au 6bis Fabrik, collectif d’artistes à Vitry-sur-Seine

Le mercredi 13 décembre 2017, le Matériaupôle a eu le plaisir de recevoir dans les locaux du 6bis Fabrik à Vitry-sur-Seine, une vingtaine de personnes du réseau du Matériaupôle pour assister à cette nouvelle soirée des adhérents. Une occasion de découvrir un lieu de création artistique : le 6bis Fabrik.

Des intervenants de poids

La soirée a été animée par les présentations de Julien Pascual, chargé d’affaires Innovation à la BPI Innovation, Patrick Barbéris, chargé d’affaires à l’INPI et Daniel Purroy, notre hôte et gérant du 6bis Fabrik. Entre la présentation du financement de l’innovation, la protection des idées dans le secteur industriel et la recherche d’un modèle économique viable d’un collectif d’artistes, les échanges n’ont pas manqué d’intérêt lors de cette nouvelle réunion.

Des intervenants de poids

Tour à tour, les invités ont présenté leurs activités :

– Daniel Purroy, gérant du 6bis Fabrik, a assuré une visite de son espace alternatif et présenté les actions du collectif d’artistes qu’il représente ;

– Julien Pascual, chargé d’affaires Innovation, a commenté brièvement tous les dispositifs mis à disposition par la BPI Innovation avec ses critères de sélection. Cliquez ici pour en savoir plus : présentation BPI France Innovation ;

– Patrick Barbéris, Chargé d’affaires à l’INPI et spécialiste de la question de la propriété intellectuelle et industrielle ;

– Arnaud Bousquet, directeur du Matériaupôle, a présenté le réseau. Retrouvez ici le document qui résume nos activités : #le6Pasteur.

Lydie Bimont, sa première fois

Parmi les participants, il en est une qui venait pour la première fois. Lydie Bimont, directrice de l’association Cultures du Cœur 94 qui défend l’insertion par la culture, le sport et les loisirs. Elle est nouvellement membre du Matériaupôle.

«  J’ai trouvé la soirée intéressante pour plusieurs raisons. D’abord, elle m’a permis de me rendre compte de la variété des personnes qui constitue votre réseau. Vous parvenez à réunir des personnalités très variées, comme des chefs d’entreprises, des artisans ou des artistes et de très jeunes entrepreneur.e.s. En fait, je suis surprise par la qualité des intervenants et la richesse des échanges entre les participants. J’ai puisé des informations nouvelles, notamment sur les questions de propriété intellectuelle. Enfin, c’était une bonne idée de coupler la réunion informative avec la visite des lieux. On retient des choses qui intéressent. »

La Matériale du Matériaupôle

Notre prochain rendez-vous sera la Matériale (ex-Matinale) dédiée à l’économie circulaire. Elle aura lieu le jeudi 29 mars 2018 dans les locaux de l’école Mines Paris Tech. Plus d’informations, bientôt. Vous pouvez déjà vous inscrire ici : L’économie circulaire dans la commande publique.

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Le Galuchon, le sac du 3e type

Galanck est une nouvelle marque française, engagée pour plus de mobilité douce et sécurisée en ville !

Destinée principalement aux cyclistes urbains et utilisateurs d’autres moyens de mobilité douce (gyropodes, trottinettes, etc.), la société a créé une gamme de sacs à dos esthétiques, adaptés au contexte professionnel, et ergonomiques. La structure est portée par Léa et Fabien, unis par leurs passions communes : le vélo, la ville et la technologie. Rencontre.

Comment avez-vous imaginez votre Galanck ?

Galanck est née de la rencontre entre Fabien, ingénieur en systèmes embarqués, passionné par les objets connectés et la technologie et moi-même, une entrepreneuse passionnée de vélo et d’innovation ; Nous sommes une startup engagée dans le développement de la mobilité douce en milieu urbain, celle des vélocipèdes (cyclistes et associés).

Notre ambition est de permettre à chacun de décider de se déplacer comme il l’entend sans polluer, sans risque, sans peur et plus rapidement.

Pouvez-vous nous présenter comment Galanck développe ce postulat ?

Notre activité consiste en la conception, le développement et l’industrialisation d’accessoires dédiés à la mobilité douce.

Les enjeux de sécurité routière, de préservation de l’environnement et de sa santé, la notion de gain de temps sont des sujets qui préoccupent les cyclistes. Pour y répondre, Galanck a développé une technologie brevetée, adaptée à celles et ceux qui ont opté.e.s pour les moyens de mobilité douce.

Quelle est la particularité principale de votre sac connecté ?

C’est le premier sac à dos design et intelligent qui contient un véritable service pour l’utilisateur. En effet, le Galuchon est connecté en Bluetooth à une application de navigation GPS. Cette technologie embarquée permet d’augmenter la visibilité de son porteur (première cause d’insécurité sur la route), de le guider par vibration dans les bretelles du sac et de signaler ses actions automatiquement avec les clignotants, warning, lumières de frein…

Votre produit s’adresse-t-il uniquement aux particuliers ?

Non car nous travaillons actuellement à étendre notre offre. Nous proposons ainsi nos services en B2B aux acteurs de la livraison, de la mobilité (RATP, SNCF, VELIB et les nouveaux acteurs du vélo en libre-service…), du handicap (la visibilité sur la route pour les fauteuils roulants, le guidage pour les malvoyants). Des contacts ont été pris auprès de ces sociétés pour leur proposer de s’équiper de la technologie embarquée du Galuchon. Cela mettra en valeur notre procédé de navigation optimisé pour la circulation sécurisée à vélo. Et nous allons tenter de répondre davantage aux besoins liés à la modularité des transports (le fait de prendre différents types de transports pour un seul déplacement).

Comment avez-vous conçu votre produit ?

Le Galuchon est un véritable challenge électronique, textile et de développement logiciel :

  • cet accessoire est à la fois un produit et un service ;
  • Il a été conçu en interne avec l’aide et le soutien de nombreux partenaires (designers, ingénieurs, associations, financeurs, etc.) ;
  • Tous ces composants sont produits en France. Il est 100% Made in France.
Quelles sont vos perspectives de développement de marché pour le Galuchon ?

Sur le B2C, nous visons tout d’abord le marché européen des vélotaffeurs (38 millions de personnes en Europe) pour s’adresser ensuite à la totalité des cyclistes européens.

Notre but est de devenir la marque référente des accessoires techniques et urbains en Europe pour répondre à une utilisation sous-estimée « non-sportive » du vélo.

D’un point de vue B2B, nous sommes persuadés du besoin réel d’équipement des professionnels à vélo. Tant d’un point de vue sécurité que navigation (efficacité et gain de temps). Notre priorité cette année sera de tester ce besoin.

Quelle est votre prochaine actualité ?

La société a fait sa soirée de lancement le 21 décembre 2017, célébrant ainsi la réussite de sa première production de Galuchons. L’équipe a ainsi réussi l’exploit de développer et industrialiser son produit en une année de travail intensif !

Pour accélérer sa croissance et son développement, Galanck s’apprête à lever des fonds au début de cette année. On vous en parle bientôt.

Que vous apporte votre adhésion au Matériaupôle ?

Matériaupole nous a permis d’avoir accès à différents types d’expertises : optimisation industrielle, financements, etc.

L’association est d’un grand soutien également dans le relais de nos communications et la mise en valeur de nos actualités, auprès d’une cible qualifiée et intéressée par nos sujets. Enfin l’équipe est extra et est toujours prête à nous aider ! Merci Jean-Philippe et Arnaud et très bonne année à vous !

Merci.
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Le Matériaupôle recrute un alternant ingénieur matériaux

Le Matériaupôle recrute un alternant ingénieur matériaux ou écomatériaux ou écoconception pour étoffer ses équipes afin de mener à bien le projet EcoCIRC.

Projet EcoCIRC /

Vous serez associé à ce projet avec le Laboratoire Scientifique de Gestion et d’Innovation de MINES ParisTEch au travers de la thèse de Joël NTSONDE, doctorant en économie circulaire. Vous travaillerez conjointement avec Monsieur NTSONDE. Vous structurerez et animerez le dialogue entre les différentes parties (entreprises, collectivités, laboratoires) et prestataires (formateurs, cabinet de design thinking) pour mener à bien ce projet.

Rattaché(e) à la direction du Matériaupôle, vous aurez pour rôle de porter et d’animer le projet EcoCIRC et d’accompagner nos structures adhérentes dans leurs développements.

Après vous être familiarisé(e) avec nos outils et nos processus, vos activités seront les suivantes :

  • Animer le projet EcoCIRC et sa communauté d’acteurs : collectivités territoriales, entreprises et MINES ParisTech (laboratoire de recherche associé) ;
  • Organiser les événements du projet EcoCIRC : journées thématiques, sessions d’informations et de formation ;
  • Modéliser les produits sous les logiciels d’analyses de cycle de vie ;
  • Analyser les résultats et définir les pistes d’amélioration des impacts environnementaux des produits ;
  • Proposer des études et pistes d’optimisation pour l’industrialisation de produits ;
  • Animer l’espace de prototypage et d’industrialisation du #6Pasteur.
Profil recherché de l’alternant ingénieur matériaux /

Etudiant(e) en avant-dernière année d’école d’ingénieur ou en Master 1 spécialisé en matériaux, et idéalement en éco-conception. Vous avez de bonnes connaissances sur l’analyse des cycles de vies des produits, des outils d’écoconception, l’optimisation des productions industrielles, de la gestion des temps de production et l’utilisation d’outils de production.

Vous faites preuve d’une très bonne capacité d’analyse et de synthèse, d’un bon relationnel et démontrez une bonne aptitude à travailler en équipe, notamment dans un environnement pluriel.

Niveau(x) d’études /

Min : Bac +4, ingénieur matériaux ou ingénieur écoconception.

Durée /

2 ans, à partir du 3 mars 2018.

Rémunération : selon les conditions légales en vigueur (contrat d’apprentissage).

Pour postuler /

Ecrire à Arnaud Bousquet : a.bousquet [at] materiaupole.com

Pour en savoir plus sur l’association /

 

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Soirée des adhérents du Matériaupôle du mercredi 13 décembre 2017

Le Matériaupôle, en partenariat avec le 6 Bis, a le plaisir de vous convier à sa prochaine soirée des adhérents. Elle se tiendra le mercredi 13 décembre 2017, à partir de 18h30 au 6 bis, situé au 91, rue de Seine, à Vitry-sur-Seine.

Inscrivez-vous ici : SOIRÉE DES ADHÉRENTS

Les thèmes de la soirée seront présentés par :

Daniel Purroy, gérant du 6 bis, fabrique de culture.

il proposera une visite de son espace alternatif.

– Lorène Pillin, Chargée d’affaires Innovation à la BPI Innovation.

 Son périmètre d’action concerne tout type d’innovation (technologique, procédé, service ou business model) et tous secteurs, avec un focus particulier sur les sciences de la vie, les écotechnologies et le numérique. Ses missions incluent notamment le soutien à l’innovation via des aides de l’Etat (subventions et avances récupérables) ainsi qu’au développement industriel et commercial des PME innovantes (prêts et fonds propres), dans l’optique de faire émerger des PME championnes dans leur domaine.

– Patrick Barbéris, Chargé d’affaires à l’INPI.

L’Institut Nationale de la Propriété Intellectuelle (INPI) est un  établissement public autofinancé et placé sous la tutelle du ministère de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique. Il participe activement à l’élaboration et la mise en œuvre des politiques publiques dans le domaine de la propriété intellectuelle, de soutien à l’innovation et à la compétitivité des entreprises, dans la lutte anti-contrefaçon.

– Arnaud Bousquet, directeur du Matériaupôle.
Il présentera le cluster francilien des matériaux, recherche et procédés, d’Ile-de-France.

La soirée se clôturera autour d’un verre.

Déroulé :
  • 18h30  – arrivée et accueil
  • 18h45 – visite du 6 bis par Daniel Purroy
  • 19h00 – Arnaud Bousquet, directeur du Matériaupôle
  • 19H 10 – Lorène Pillin, de la BPI Innovation (10 min) + questions
  • 19H25 – Patrick Barberis (10 min) + questions
  • 19H45 – Échange autour d’un verre
  • 20h30 – Fin de la soirée

L’événement est gratuit mais nécessite une inscription préalable. Inscription : SOIRÉE DES INSCRIPTIONS 

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