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Avec Scale, les coproduits de la mer se substituent aux plastiques

« Nous voulons  faire partie de la solution dans la lutte contre les méfaits du tout plastique ». Telle est l’ambition affichée des fondateurs de la société Scaleà l’heure où des images de bords de mer couverts d’éléments en plastique submergent les réseaux sociaux. En mémoire, ces images impressionnantes de ce 7e continent uniquement composé d’objets plastiques à la dérive. Alors quoi ? Comment peut-on lutter contre cette pollution ? En réponse, Scale développe une solution alternative à base… d’écailles de poisson.

Rencontre avec Erik de Laurens, un des co-fondateurs de l’entreprise Scale, qui nous dit tout.

Erik-de-Laurens - Scale
Erik-de-Laurens – Scale
Bonjour Erik. Pouvez-vous vous présenter s’il vous plaît ?

Je suis designer de formation spécialiste des matériaux pour la construction. J’ai étudié au Royal College of Art (Product design) à Londres et à l’ECAL à Lausanne. J’ai travaillé chez Foster & Partners à Londres. J’étais en charge de leur département de recherche en Matériau, pour des projets d’architecture et de design.

Quant à Édouard, mon associé, il est entrepreneur, spécialiste du marketing web.

edouard-de-dreuzy - Scale
Edouard-de-Dreuzy – Scale

Nous sommes tous les deux très sensibles à la dégradation de l’océan, notamment avec l’invasion des déchets plastiques.

Nous nous sommes associés pour lancer notre société, Scale.

Quelle est l’activité de Scale ?

L’activité de Scale réside dans la conception et la production de matériaux biosourcés (bioplastiques) conçus à partir des coproduits de la mer.

Quelles sont les spécificités de vos produits ?

Nous travaillons actuellement sur la SCALITE®, un matériau intégralement conçu à base d’écailles de poisson, sans aucun additif. Nous visons l’obtention de la norme européenne qui garantit les caractéristiques de compostabilité et de biodégradabilité de notre matériau.

SCALITE®
SCALITE®

Comment concevez-vous et produisez-vous votre matériau ?

Nous nous fournissons en écailles auprès de mareyeurs français, notamment Océalliance notre partenaire qui dispose d’un gisement très important de matière première. Les écailles peuvent provenir d’espèces de poissons variées. Par exemple, nous travaillons à partir de l’écaille de la sardine, actuellement.

Après réception et traitement de la matière première, nous concevons la SCALITE® en deux étapes. D’abord, nous nettoyons et transformons les écailles brutes en poudre. Ensuite, nous produisons la matière grâce à un procédé de thermo-compression. Ce matériau peut être ensuite usiné.

Comment avez-vous eu l’idée de votre innovation ?

Tout a commencé pendant mon master au Royal College of Art où j’ai cherché pendant deux ans des façons de produire des matériaux plastiques, de manière locale et durable. Inspiré par l’industrie agro-alimentaire, en particulier le secteur de la pêche, j’ai inventé une matière à base d’écailles de poissons, un coproduit de la filière pêche, aujourd’hui très peu valorisé. Nous avons lancé Scale pour développer ce matériau.

J’ai baptisé cette matière SCALITE®, contraction du mot scale signifiant écaille en anglais et du suffixe “lite” souvent utilisé pour désigner les premiers plastiques (lithos = pierre en grec).

Verres Scale
Verres Scale
Quelles sont vos perspectives de développement de marché pour votre produit ?

Nous nous positionnons comme fournisseur de matériau pour les industriels. Pour le moment, nous travaillons sur l’édition d’une gamme de lunettes pour démontrer les atouts de la SCALITE® et son esthétique auprès d’un public large.

Comment envisagez-vous votre avenir ?

Notre ambition est de produire la SCALITE® le plus près possible des pêcheurs, partout dans le monde. Nous voulons installer un nouveau cycle de l’économie circulaire qui génère des revenus additionnels pour la filière pêche. Grâce aux qualités remarquables de ce matériau issu de la mer, nous sommes convaincus que des usages très variés vont émerger.

Quelle est votre actualité ?

Nous travaillons actuellement à la caractérisation de la SCALITE®, une étape essentielle et cruciale pour explorer le vaste champ des possibilités d’applications.

 SCALITE®
SCALITE®
Comment avez-vous rencontré le Matériaupôle ? Sur quels sujets travaillez-vous avec eux ? Comment vous ont-ils accompagné ?

Nous avons rencontré le Matériaupôle lors du salon World Efficiency 2017.

Nous travaillons ensemble sur la construction des procédés de fabrication et profitons de leurs installations, notamment de leurs outillages. Nous bénéficions également de leur expertise sur les sujets de financement.

Que vous apporte votre adhésion au Matériaupôle ?

Au-delà de l’accès à des installations, à des outils et à des compétences techniques, nous apprécions l’état d’esprit du Matériaupôle. Il privilégie l’ouverture, l’échange et le bon sens pour faire avancer les projets. Nous partageons cette même vision pragmatique couplée avec une dose de frugalité.

Pour tout savoir de Scale et de la SCALITE®, rendez-vous sur le site de la société : www.scale.vision

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Appel à projets, Programme d’investissements d’avenir (PIA3) de l’ADEME.

Les Projets d’Investissements d’Avenir (PIA) de l’ADEME sont un bon moyen de donner de l’envergure à vos projets. Il s’agit d’un instrument de financement intéressant (sous la forme de subventions et avances remboursables) qui apporte un gage de qualité et de sérieux à votre innovation.

Nous revenons ici sur l’ appel à projet « Démonstrateurs ». 3 thèmes touchent fortement les projets du Matériaupôle et des adhérents :

  • Matériaux et chimie biosourcés, biocarburants avancés. Trois dates de clôture pour cet appel à projets : 17 septembre 2018, 18 mars 2019 et 16 septembre 2019
  • Economie Circulaire et valorisation des déchets
  • Bâtiments et îlots à haute performance environnementale

Pour ces deux derniers thèmes, vous pouvez déposer vos dossiers quand vous le souhaitez, ils seront instruits au fil de l’eau. Toutefois, vous devez déposer vos dossier avant le 17 juin 2019 date de la clôture finale.

Les points phares de ce PIA.
  • Projet de 2M€ minimum.
  • Projets ayant un caractère innovant, comparativement à l’état de l’art international.
  • Une taille de projet et un marché suffisant pour une commercialisation à moyen terme (4-5 ans max).
  • Un projet ayant un bénéfice environnemental démontré.
Taux de cofinancement proposés pour les petites entreprises

L’ADEME fait une distinction entre les projets de « Recherche, au Développement et à l’Innovation » (RDI) et à « La protection De l’Environnement » (LDE), avec une différence de cofinancement.

Comme on peut le voir ici, l’ADEME souhaite favoriser les projets collaboratifs en RDI (consortium jusqu’à 5 entreprises).

Il existe deux modalités de financements : avances remboursables uniquement ou subventions plus avances remboursables. Ce choix impacte le taux de cofinancement du projet.

Le remboursement des avances remboursables sera effectué sauf cas exceptionnel en quatre échéances annuelles. Ce remboursement commencera lors de l’atteinte de seuil de réalisation du projet et/ou réalisation commerciale. Ces seuils seront définis lors de l’instruction, conjointement avec les entreprises porteuses du projet.

Vous trouverez à ce lien, un PDF interactif de présentation de l’AAP. Sur ce document vous aurez tous les liens spécifiques à chaque appel.

Si vous souhaitez plus d’informations, ou que vous envisagez de répondre via un consortium, n’hésitez pas à nous contacter.

Nous nous tenons à votre disposition.

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Le Galuchon, le sac du 3e type

Galanck est une nouvelle marque française, engagée pour plus de mobilité douce et sécurisée en ville !

Destinée principalement aux cyclistes urbains et utilisateurs d’autres moyens de mobilité douce (gyropodes, trottinettes, etc.), la société a créé une gamme de sacs à dos esthétiques, adaptés au contexte professionnel, et ergonomiques. La structure est portée par Léa et Fabien, unis par leurs passions communes : le vélo, la ville et la technologie. Rencontre.

Comment avez-vous imaginez votre Galanck ?

Galanck est née de la rencontre entre Fabien, ingénieur en systèmes embarqués, passionné par les objets connectés et la technologie et moi-même, une entrepreneuse passionnée de vélo et d’innovation ; Nous sommes une startup engagée dans le développement de la mobilité douce en milieu urbain, celle des vélocipèdes (cyclistes et associés).

Notre ambition est de permettre à chacun de décider de se déplacer comme il l’entend sans polluer, sans risque, sans peur et plus rapidement.

Pouvez-vous nous présenter comment Galanck développe ce postulat ?

Notre activité consiste en la conception, le développement et l’industrialisation d’accessoires dédiés à la mobilité douce.

Les enjeux de sécurité routière, de préservation de l’environnement et de sa santé, la notion de gain de temps sont des sujets qui préoccupent les cyclistes. Pour y répondre, Galanck a développé une technologie brevetée, adaptée à celles et ceux qui ont opté.e.s pour les moyens de mobilité douce.

Quelle est la particularité principale de votre sac connecté ?

C’est le premier sac à dos design et intelligent qui contient un véritable service pour l’utilisateur. En effet, le Galuchon est connecté en Bluetooth à une application de navigation GPS. Cette technologie embarquée permet d’augmenter la visibilité de son porteur (première cause d’insécurité sur la route), de le guider par vibration dans les bretelles du sac et de signaler ses actions automatiquement avec les clignotants, warning, lumières de frein…

Votre produit s’adresse-t-il uniquement aux particuliers ?

Non car nous travaillons actuellement à étendre notre offre. Nous proposons ainsi nos services en B2B aux acteurs de la livraison, de la mobilité (RATP, SNCF, VELIB et les nouveaux acteurs du vélo en libre-service…), du handicap (la visibilité sur la route pour les fauteuils roulants, le guidage pour les malvoyants). Des contacts ont été pris auprès de ces sociétés pour leur proposer de s’équiper de la technologie embarquée du Galuchon. Cela mettra en valeur notre procédé de navigation optimisé pour la circulation sécurisée à vélo. Et nous allons tenter de répondre davantage aux besoins liés à la modularité des transports (le fait de prendre différents types de transports pour un seul déplacement).

Comment avez-vous conçu votre produit ?

Le Galuchon est un véritable challenge électronique, textile et de développement logiciel :

  • cet accessoire est à la fois un produit et un service ;
  • Il a été conçu en interne avec l’aide et le soutien de nombreux partenaires (designers, ingénieurs, associations, financeurs, etc.) ;
  • Tous ces composants sont produits en France. Il est 100% Made in France.
Quelles sont vos perspectives de développement de marché pour le Galuchon ?

Sur le B2C, nous visons tout d’abord le marché européen des vélotaffeurs (38 millions de personnes en Europe) pour s’adresser ensuite à la totalité des cyclistes européens.

Notre but est de devenir la marque référente des accessoires techniques et urbains en Europe pour répondre à une utilisation sous-estimée « non-sportive » du vélo.

D’un point de vue B2B, nous sommes persuadés du besoin réel d’équipement des professionnels à vélo. Tant d’un point de vue sécurité que navigation (efficacité et gain de temps). Notre priorité cette année sera de tester ce besoin.

Quelle est votre prochaine actualité ?

La société a fait sa soirée de lancement le 21 décembre 2017, célébrant ainsi la réussite de sa première production de Galuchons. L’équipe a ainsi réussi l’exploit de développer et industrialiser son produit en une année de travail intensif !

Pour accélérer sa croissance et son développement, Galanck s’apprête à lever des fonds au début de cette année. On vous en parle bientôt.

Que vous apporte votre adhésion au Matériaupôle ?

Matériaupole nous a permis d’avoir accès à différents types d’expertises : optimisation industrielle, financements, etc.

L’association est d’un grand soutien également dans le relais de nos communications et la mise en valeur de nos actualités, auprès d’une cible qualifiée et intéressée par nos sujets. Enfin l’équipe est extra et est toujours prête à nous aider ! Merci Jean-Philippe et Arnaud et très bonne année à vous !

Merci.
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Le Matériaupôle recrute un alternant ingénieur matériaux

Le Matériaupôle recrute un alternant ingénieur matériaux ou écomatériaux ou écoconception pour étoffer ses équipes afin de mener à bien le projet EcoCIRC.

Projet EcoCIRC /

Vous serez associé à ce projet avec le Laboratoire Scientifique de Gestion et d’Innovation de MINES ParisTEch au travers de la thèse de Joël NTSONDE, doctorant en économie circulaire. Vous travaillerez conjointement avec Monsieur NTSONDE. Vous structurerez et animerez le dialogue entre les différentes parties (entreprises, collectivités, laboratoires) et prestataires (formateurs, cabinet de design thinking) pour mener à bien ce projet.

Rattaché(e) à la direction du Matériaupôle, vous aurez pour rôle de porter et d’animer le projet EcoCIRC et d’accompagner nos structures adhérentes dans leurs développements.

Après vous être familiarisé(e) avec nos outils et nos processus, vos activités seront les suivantes :

  • Animer le projet EcoCIRC et sa communauté d’acteurs : collectivités territoriales, entreprises et MINES ParisTech (laboratoire de recherche associé) ;
  • Organiser les événements du projet EcoCIRC : journées thématiques, sessions d’informations et de formation ;
  • Modéliser les produits sous les logiciels d’analyses de cycle de vie ;
  • Analyser les résultats et définir les pistes d’amélioration des impacts environnementaux des produits ;
  • Proposer des études et pistes d’optimisation pour l’industrialisation de produits ;
  • Animer l’espace de prototypage et d’industrialisation du #6Pasteur.
Profil recherché de l’alternant ingénieur matériaux /

Etudiant(e) en avant-dernière année d’école d’ingénieur ou en Master 1 spécialisé en matériaux, et idéalement en éco-conception. Vous avez de bonnes connaissances sur l’analyse des cycles de vies des produits, des outils d’écoconception, l’optimisation des productions industrielles, de la gestion des temps de production et l’utilisation d’outils de production.

Vous faites preuve d’une très bonne capacité d’analyse et de synthèse, d’un bon relationnel et démontrez une bonne aptitude à travailler en équipe, notamment dans un environnement pluriel.

Niveau(x) d’études /

Min : Bac +4, ingénieur matériaux ou ingénieur écoconception.

Durée /

2 ans, à partir du 3 mars 2018.

Rémunération : selon les conditions légales en vigueur (contrat d’apprentissage).

Pour postuler /

Ecrire à Arnaud Bousquet : a.bousquet [at] materiaupole.com

Pour en savoir plus sur l’association /

 

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Soirée des adhérents du Matériaupôle du mercredi 13 décembre 2017

Le Matériaupôle, en partenariat avec le 6 Bis, a le plaisir de vous convier à sa prochaine soirée des adhérents. Elle se tiendra le mercredi 13 décembre 2017, à partir de 18h30 au 6 bis, situé au 91, rue de Seine, à Vitry-sur-Seine.

Inscrivez-vous ici : SOIRÉE DES ADHÉRENTS

Les thèmes de la soirée seront présentés par :

Daniel Purroy, gérant du 6 bis, fabrique de culture.

il proposera une visite de son espace alternatif.

– Lorène Pillin, Chargée d’affaires Innovation à la BPI Innovation.

 Son périmètre d’action concerne tout type d’innovation (technologique, procédé, service ou business model) et tous secteurs, avec un focus particulier sur les sciences de la vie, les écotechnologies et le numérique. Ses missions incluent notamment le soutien à l’innovation via des aides de l’Etat (subventions et avances récupérables) ainsi qu’au développement industriel et commercial des PME innovantes (prêts et fonds propres), dans l’optique de faire émerger des PME championnes dans leur domaine.

– Patrick Barbéris, Chargé d’affaires à l’INPI.

L’Institut Nationale de la Propriété Intellectuelle (INPI) est un  établissement public autofinancé et placé sous la tutelle du ministère de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique. Il participe activement à l’élaboration et la mise en œuvre des politiques publiques dans le domaine de la propriété intellectuelle, de soutien à l’innovation et à la compétitivité des entreprises, dans la lutte anti-contrefaçon.

– Arnaud Bousquet, directeur du Matériaupôle.
Il présentera le cluster francilien des matériaux, recherche et procédés, d’Ile-de-France.

La soirée se clôturera autour d’un verre.

Déroulé :
  • 18h30  – arrivée et accueil
  • 18h45 – visite du 6 bis par Daniel Purroy
  • 19h00 – Arnaud Bousquet, directeur du Matériaupôle
  • 19H 10 – Lorène Pillin, de la BPI Innovation (10 min) + questions
  • 19H25 – Patrick Barberis (10 min) + questions
  • 19H45 – Échange autour d’un verre
  • 20h30 – Fin de la soirée

L’événement est gratuit mais nécessite une inscription préalable. Inscription : SOIRÉE DES INSCRIPTIONS 

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Alban Delume de DMD artdesign, un designer pas comme les autres

Alban Delume est le créateur de l’entreprise DMD artdesign qui conçoit et produit des châssis entoilés sur mesure et originaux dans leurs formes.

 

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?
Cadre DMD artdesign
9e Concept et DMD artdesign

Je m’appelle Alban, j’ai 31 ans, je suis issu du retail alimentaire pour lequel j’ai travaillé six ans en tant que directeur adjoint puis directeur de magasin. Passionné par la peinture et l’art en général, j’ai voulu me rapprocher de cette filière. J’ai donc lancé DMD artdesign afin d’apporter de l’innovation dans les formes de tableaux et de cadres pour les artistes peintres.

Quelle est l’activité de DMD artdesign ?

Elle est double : d’abord, une activité de design, de conseil, un pôle conception. Ensuite, une activité d’artisanat d’art, manuelle, dite de fabrication. Nous concevons et fabriquons des tableaux et des cadres sur-mesure, hors standards pour les artistes plasticiens. Nous les accompagnons, le plus souvent, en amont de leurs créations.

Quelles sont les spécificités de vos châssis ?
Cadre DMD artdesign
Cadre DMD artdesign

Nos produits sont exclusifs, uniques. Nous ne faisons que très rarement des séries, et dans ces cas-là, chaque pièce est numérotée. Nos tableaux sont issus d’un travail préliminaire réalisés avec nos clients et partenaires. Ainsi aucun produit n’est identique !

Comment concevez-vous vos châssis ?

La conception se fait numériquement : logiciels de modélisation 3D, type architecte / designer. Les châssis et caisses américaines que nous réalisons sont ainsi designés (c’est ce qu’on appelle le CAD). Ensuite vient la préparation de l’usinage par une machine CNC, nous travaillons pour cette partie sur Fusion 360, (c’est le CAM). 

Ensuite il y a la découpe du bois en 3D proprement dite. Nous travaillons le plus souvent au TechShop, les ateliers Leroy Merlin, pour cette partie sur la CNC.

Le reste du process se fait en atelier. C’est le travail d’artisanat : un peu de menuiserie, un peu d’ébénisterie, de tapisserie, suivi de peinture, etc…

Quelles sont les perspectives de développement pour votre produit ?

Ayant une seule année d’existence, il faut continuer à capitaliser sur notre modèle actuel : des grosses commandes uniques avec des artistes de renom. Cela va nous permettre d’asseoir notre notoriété et notre légitimité, tout en surfant sur celles de nos artistes.

D’ici un an, il faudra se concentrer sur les commandes les plus importantes et les plus qualitatives. L’idée est de toujours tendre vers un accompagnement artistique exclusif, pour des réalisations uniques et prestigieuses, plutôt que de se diriger vers de la série et de l’industrialisation.

Quelle est votre actualité ?
Caisse américaine pour René Maître par DMD artdesign
Caisse américaine pour René Maître par DMD artdesign

Des expositions majeures sont en cours avec Alëxone, Arnaud Liard, Stew, le 9ème Concept et d’autres artistes. De très belles pièces vont être exposées dans les galeries très prochainement et tout le monde va se régaler, j’en suis sûr !

Que vous apporte ou va vous apporter votre adhésion au Matériaupôle ?

J’espère profiter de l’émulation qu’est celle de Matériaupôle et de bénéficier de l’expertise de certains membres, notamment en termes de stratégie et d’optimisation de production. Notre soucis permanent est de trouver l’adéquation entre le prix de vente et le prix d’acceptation du marché.

Présentation d’un travail à quatre mains avec l’artiste SteW

Quand la création est parfois une re-création, une récréation…

Alban, vous avez travaillé avec le streetartiste SteW. Quels ont été ses rapports au support pour sa nouvelle exposition ?

SteW
SteW

Les supports sont depuis toujours multiples : panneaux en bois pour les peintures anciennes, la toile pour les Beaux-Arts, le mur en pierre ou le béton pour le grafitti… Le support n’est pas nécessairement une contrainte ni une constante. Il est un élément à intégrer dans la création artistique, je dirai même qu’il devrait être envisagé en amont de la création.

De la même manière que la nature des supports n’est pas constante, leurs formats non plus ne doivent pas être enfermés dans les formats rectangulaires bien connus : figure ; paysage ; marine). Il faut jouer avec, faire varier les formats pour multiplier les résultats.

Concrètement, comment avez-vous travaillé sur les œuvres de SteW présentées à GCA Gallery ? Ce sont tout de même des objets fragiles.

Encadrements DMD artdesign pour SteW
Encadrements DMD artdesign pour SteW

SteW souhaitait utiliser d’anciens morceaux de plancher en bois pour exploiter leur esthétisme. Il voulait aussi s’écarter des supports classiques que sont les châssis entoilés. Il désirait redonner vie à des matériaux pauvres et oubliés.

Nous avions deux moyens d’encadrer ses œuvres. Les caisses américaines pouvaient épouser précisément les contours extérieurs de ces panneaux de bois abandonnés. Nous pouvions également uniformiser la géométrie des œuvres choisies pour obtenir des octogones réguliers et symétriques.

Contrastes et irrégularités

Après lui avoir proposé plusieurs solutions, Stew a préféré uniformiser l’ensemble des cadres pour harmoniser sa série. Ce choix a permis d’apporter un contraste avec les irrégularités des panneaux de bois, relevant à la fois l’oeuvre et l’encadrement.

Comment décririez-vous votre collaboration ? Êtiez-vous dans une relation classique de prestataire-commanditaire prestation ou de co-création avec l’artiste ?

Encadrements DMD artdesign pour SteW
Encadrements DMD artdesign pour SteW

Ce n’était pas la première fois que nous collaborions avec SteW. Dans ce cas de figure, Stew m’a identifié ses besoins. Nous avons testé le meilleur produit pour l’ajuster au meilleur coût. Mais après livraison des caisses, SteW les a « customisé » à son goût. Il a appliqué un liseré doré sur le dessus des caisses, qui fait la différence. Ainsi, le cadre fait partie intégrante de l’œuvre.

Aujourd’hui, notre collaboration se poursuit. Nous préparons des tableaux fait de plusieurs toiles tissées entre elles, je ne vous en dis pas plus mais ça déchire !!!!

 

Retrouvez toute l’actualité de DMD artdesign sur son site Internet : http://dmdartdesign.com/

Consultez le dossier de presse de DMD artdesign et imprégnez-vous un peu plus dans son univers : Dossier de Presse

 

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Devenez partenaire d’Option StartUp 2017

Après le succès de son édition en octobre 2016, l’opération Option Start Up est renouvelée et s’étend cette fois à l’ensemble du territoire national. Partenaire 2016, le Matériaupôle reconduit sa participation à l’événement 2017. Il s’engage sur la date du vendredi 13 octobre 2017, sur quatre créneaux horaires. Le détail est ici : OPTION START UP 2017

Option Startup 2017, une heure et demie de découverte

Adhérents, accordez-nous une heure et demi de votre temps pour faire découvrir aux collégiens et lycéens d’Île-de-France, vos innovations et vos métiers.

Compétences, profils et parcours d’entrepreneurs

Autant de sujets au travers desquels les élèves pourront identifier de nouvelles compétences, appréhender des profils et parcours d’entrepreneurs inédits pour mieux anticiper leurs métiers de demain.

Devenez prescripteurs Option Startup 2017

Alors, vous en êtes ? Si oui, inscrivez-vous sur l’un des quatre horaires réservés à l’événement. Suivez ce lien : OPTION STARTUP 2017

Pour tout savoir de l’édition 2016, retrouvez l’article sur notre collaboration en 2016 : Option StartUp 2016

Site Option Start UP : www.optionstartup.paris

Sur les réseaux sociaux, suivez le mot-clic : #OptionStartup

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Lancement du StartUp Booster 2018 !

Lancement des appels à candidatures pour la deuxième édition du StartUp Booster. Ce concours est destiné à détecter et stimuler les innovations dans le domaine des matériaux composites.

LE CONCOURS MONDIAL DE L’INNOVATION SUR LES COMPOSITES

Le programme s’adresse aux entrepreneurs (PME ou start-ups, y compris les jeunes pousses étudiantes) porteurs d’un projet innovant du monde entier, et qui souhaitent rencontrer les décideurs du secteur des composites pour qu’ils les accompagnent.

Les innovations entreront dans les deux catégories suivantes Procédés et Produits.

PROCÉDÉS :

  • Conception
  • Production
  • Numérisation / Industrie 4.0
PRODUITS :

  • Nouveaux matériaux composites, notamment matériaux hybrides, bio-sourcing et les composites intelligents
  • Nouvelles applications et nouveaux marchés de composites

 

 

10 STARTUPS SERONT SELECTIONNEES POUR PITCHER LEUR PROJET A STARTUP BOOSTER 2018

Dix start-ups du monde entier seront sélectionnées pour présenter leur projet lors du JEC World 2018 le 6 mars 2018 à Villepinte. Les projets seront présentés devant un jury d’experts du secteur à JEC World. Elles bénéficieront également d’un intéressant package commercial, notamment une présence de trois jours sur le salon au Startup Booster Village, et des séances d’encadrement avec des spécialistes des composites, dont Airbus et Daimler, les principaux partenaires Innovation du programme Startup Booster, pour la deuxième année consécutive.

Sur les dix start-ups participantes, trois gagnantes seront annoncées sur le salon JEC World. Outre une importante exposition auprès des professionnels internationaux dans le domaine des composites, ils bénéficieront d’un programme d’accélération, et notamment d’un stand sur le salon JEC World 2019.

INFORMATIONS ET ELEMENTS IMPORTANTS

L’appel à candidatures pour StartUp Booster 2018 est ouvert jusqu’au 15 décembre 2017

Le plus grand concours international de start-ups dans le domaine des composites est ouvert aux inscriptions : https://www.f6s.com/startupbooster2018/about

 

MATERIAUPOLE PARTENAIRE DU STARTUP BOOSTER 2018

Comme pour la précédente édition en 2017, Matériaupôle a été sélectionné pour être partenaire presse et de relais auprès des startup. Pour en savoir plus sur StartUp Booster 2017 : http://materiaupole.com/index.php/2017/01/11/materiaupole-startup-booster-jec-world/

Pour lire le bilan de l’édition 2017 : http://materiaupole.com/index.php/2017/04/20/startup-booster-jec-world-2017-bilan/

Matériaupôle partenaire du StartUp Booster de JEC WORLD
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Appel à projet des Grands Prix de l’innovation de la ville de Paris

Vous connaissez un projet innovant qui améliore la vie de la ville et le développement du tissu économique parisien ? La Ville de Paris a le plaisir de vous annoncer que le dépôt des dossiers de candidatures des Grands Prix de l’Innovation de la ville de Paris 2017 est ouvert.

Soutenir l’innovation à Paris

Les Grands Prix de l’Innovation de la Ville de Paris ont pour vocation de soutenir le développement de jeunes entreprises innovantes franciliennes, et de récompenser celles qui vont, par leur innovation, fondre la prospérité économique et inventer les modes de vie urbains de demain.

Neuf catégories

Neuf catégories sont ouvertes pour concourir : Energie et Mobilité, Santé / Bien-être, Expérience client réinventée, Industries Créatives, Urbains mobiles et connectés, Impact social et sociétal, Transformation des entreprises, Industrie du Futur et Paris Ling City Awards (une catégorie dédiée aux start-up internationales).

Le lauréat de chaque catégorie remportera une dotation de 12 000€

La ville de Paris soutient

La Ville de Paris encourage et soutient les porteurs de projets innovants dans des secteurs en forte croissance, qui fondent la prospérité économique et inventent les modes de vie urbains de demain. La Ville s’engage, notamment au travers des Grands Prix de l’Innovation de la Ville de Paris

Candidatez !

Pour participer à ce grand concours de projets innovants, remplissez votre dossier de candidature avant le 18 août 2017 à midi sur www.grandsprixinnovation.paris.

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L’Atelier PHENOMENES, création et production quand le hors norme prend forme

PHENOMENES est un atelier unique de création et production contemporain. En parallèle, il offre  aussi  des solutions technico créatives uniques et plurielles, dans le domaine de la sculpture, de l’art contemporain, de l’architecture, de la scénographie etc…

Pour mener à bien les demandes et répondre aux besoins des clients, de la création exceptionnelle, du petit au gros chantier volume, pièces uniques ou séries, PHENOMENES propose des solutions technico créatives, formulation de matériaux nouveaux, mise au point ou l’invention de nouveaux processus de fabrication, utilisation, mixage et décalage de techniques classiques… Le tout est fait en souplesse experte basée sur une longue expérience.

Pour compléter le tout et parfaire le processus créatif, PHENOMENES intervient aussi en conseil de résolution créative et forme ses clients. Il a également  une activité d’éco création, éco production et éco matériaux avec une veille technologique sur ces sujets.

En quelques mots, comment définiriez-vous PHENOMENES ?

Nous nous appuyons sur plus de 800 commandes réalisées par nous deux.

PHENOMENES est à la fois un laboratoire, un atelier d’expérimentation dans le réel, un pôle de fabrication et de création. Nous transformons donc une idée en quelque chose de  tangible et plus. Nous maîtrisons de nombreuses techniques et  pouvons jouer souplement sur un alphabet complet, non seulement pour donner corps à une idée mais aussi pour prolonger cette  idée par le process ou le matériau parfois unique. C’est un concept d’aller et retour création/fabrication/création très efficace.

Cette attitude connaît un certain succès même auprès des grosses entreprises qui sont en recherche de simplicité et de décloisonnement par soucis d’efficacité et… de création.

Fontaine pour Lyon Part Dieu
Qu’entendez-vous par création et production hors normes ? 

La plupart des pratiques, métiers ou transformation de matériaux  contiennent leurs potentiels mais également leurs limites qui sont souvent liées à des postures de professions, y compris dans les derniers métiers liés au numérique. Cependant, les conventions bloquent l’efficacité créative.

Nous agissons différemment, nous avons la maîtrise de beaucoup de pratiques et, nous posons bien le problème, les nécessités ou enjeux créatifs. Même si nous avons une bonne pratique, nous remettons souvent celle-ci en cause.

Les clients de PHENOMENES  viennent chez  nous car nous sommes en capacité de concevoir avec eux des pièces encore jamais faites, matériaux et process, y compris en  gros volumes, ce qui englobe de fait le spectre large de nombreuses réalisations physiques en 3 dimensions pour l’art, l’architecture, le design, l’artisanat, la sculpture et l’industrie… et plus si l’on dépasse ces normes métiers…

Nous dépassons les clivages liés aux métiers traditionnels en les liant par des approches créatives et en y associant des techniques anciennes (appliquées de façon ingénieuse) et nouvelles (formulation de matériaux nouveaux, invention de process, moulage, 3D). Cette approche a naturellement séduit nos clients, notamment dans la production artistique contemporaine.

Un exemple de projet hors normes que vous avez réalisé ?

En 2012, PHENOMENES a gagné l’appel d’offre européen pour recréer les éléments géologiques remarquables de la Grotte Chauvet.

Ce travail a été fait dans le cadre d’un immense chantier unique au monde pour réaliser une restitution appelée « Caverne Pont d’Arc ». Cette restitution est une réalisation artistique, scientifique et technologique unique au monde dans sa conception comme dans sa dimension : 3500 m² au sol et 8180 m² de surface volumique restituée à l’échelle 1, le tout s’appuyant sur une 3D de 17 milliards de points et utilisant des dizaines de techniques expertes.
PHENOMENES, pour ses capacités techniques, scientifiques, créatives et inventives, a été choisie pour créer et réaliser les restitutions des éléments géologiques remarquables de cette restitution. Notre travail a été fait en collaboration avec le CNRS et avec l’œil expert de Miquel Barceló, nous y avons travaillé trois années.

Dans ce chantier d’une extrême complexité, nous avons su étudier, créer, produire des éléments très divers avec des techniques et des formulations de matières exceptionnelles.

Nous avons aussi participé à la souplesse et à la synergie de ce chantier exemplaire en transcendant des méthodes et en inventant d’autres. Nous avons travaillé avec un grand groupe du BTP, Vinci pour des méthodes innovantes… Ce chantier est un exemple concret de la réussite de notre démarche technico créative et donc une hyper référence, en plus mondiale, pour l’avenir.

FRAC METZ Lorraine Susanna Fritscher
Vous travaillez beaucoup en production artistique contemporaine. Pouvez-vous nous expliquer les spécificités de cette activité ?

La production artistique contemporaine est une activité très particulière dans le sens où le plus souvent nous travaillons avec un artiste, un galeriste et parfois avec un producteur. Cela implique d’avoir un processus créatif et productif inclusif où nous devons prendre en compte les aspirations de chacun et parfois jouer un rôle de médiateur pour trouver la solution à un problème technique ou artistique.

Notre rôle est donc plus large que la tâche de production. Nous devons être capables de trouver des réponses, certes techniques, mais aussi d’avoir une vraie connaissance des arts, de l’analyse d’une œuvre et surtout d’avoir une méthodologie ingénieuse et créative pour y associer chacun des acteurs qui intervient sur l’œuvre.

 Auriez-vous un ou plusieurs exemples de production pour des artistes à nous présenter ?
  • Sculptures Pumpkin de KUSAMA pour FMR : réalisation de citrouilles polychromes  en série limitée de Kusama pour FMR.
  • D’après des relevés au microscope,  réalisation, en volume translucide cristallin d’un papillon géant pour  Nicène Kossentini  et sa Galerie Selma Feriani.
  • Réalisation d’une œuvre,  immense sol translucide souple,  sur la cour 17ém siècle du FRAC Lorraine pour Susanna Fritscher.
  • Reproduction au micron et marbre organique de disques vinyles pour Davide Bertocchi
  • Création et réalisation de confitures (déconfitures)  d’épines d’acacia en séries de pots pour Alain Duchesne.
  • Livre avec pages elastosouples et couverture en métal polymère pour l’artiste Micha Laury et son éditeur LN édition.
  • Et diverses réalisations confidentielles.
citrouille-kusama-FME-phenomenes
Les citrouilles de Kusama éditées pour FMR
Stéphane Gérard est l’un des plus anciens adhérents au Matériaupôle, qu’est-ce que l’association vous apporte ?

D’abord, cela à voir avec la question précédente, vrais ateliers industriels dans un secteur qui, il y a trente ans se tournait vers l’Est parisien. Nous sommes au cœur de la pointe Ouest et parisienne du territoire de Seine Amont, donc naturellement portés sur ce territoire. D’un autre côté, nous avons été très tôt dans l’histoire du Matériaupôle par l’association de préfiguration et par notre souhait d’une synergie entre acteurs économiques (grandes écoles, instituts scientifiques, etc.) pouvant répondre aux problèmes des filières : emplois, formation, urbanisme, activité futures, …. Le tout soutenu par des acteurs publics pragmatiques et engagés,  bref un grand projet.  Le Matériaupôle est donc en résonance avec notre démarche totale. C’est aussi un lieu de rencontre exceptionnel entre professionnels de tous horizons et dynamisant.

Vous êtes également formateur. Quelles formations proposez-vous ?

PHENOMENES met en place des modules de formation et forme aussi individuellement :

  • Matériaux & process : tous matériaux et tous process, en résumé, comment les choses sont fabriquées + faisabilités créatives : art, design, design d’espace  puis vision créative des techniques et matériaux, un angle puissant de la création faisable.
  • Atelier expérimental : formation très dense, par groupe : à partir des matériaux et outils d’un atelier, il s’agit de créer dans un temps limité (design, design d’espace, art) et surtout de noter les résultats intermédiaires, clé créative et gros apprentissage au monde professionnel créatif et/ou artistique.
  • Ressourcement créatif : immersion dans le processus créatif total, dans la matière, dans le « faire », communiquer au-delà des mots et codes pour retrouver un hyper instinct et une polysensorialité, relation avec les dessins paléolithique de la Grotte Chauvet et l’histoire de l’art en général. Les décideurs et top managers y sont sensibles…
  • Préparation aux Écoles  d’Art : cours adaptés aux écoles visées : dessin, perspective, modèle vivant, modelage, initiation à l’expression plastique…
  • Art et sculpture : matériaux, création et techniques, initiation aux expressions plastiques.
  • Formation professionnelle : ces cours répondent à un besoin des entreprises et des « grandes maisons » et visent donc l’emploi en priorité : moulage, prototypage physique, art/process/matériaux, fort débouchés potentiels.
  • Pour l’appui de ces cours, Stéphane Gérard enseigne depuis longtemps sur le spectre large création/production, il est aussi enseignant en matériaux & process et expert en faisabilité créative, directeur artistique et a été plusieurs décennies maître d’apprentissage.

Danièle Allemand est fondatrice de PHENOMENES et experte en matériaux et réalisations  exceptionnelles.

Retrouvez toutes les informations concernant les Ateliers PHENOMENES

Site Internet : www.atelierphenomenes.com

Dans les Ateliers Phénomènes aux Frigos de Paris

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