Archives par mot-clé : materiaux

Matériaupôle partenaire de StartUp Booster au JEC World

JEC World est le plus grand salon de matériaux composites au monde. Il se tiendra à Paris du 14 au 16 mars prochain.  À cette occasion, les organisateurs lancent un nouveau programme d’accompagnement autour de l’entrepreneuriat et l’innovation : StartUp Booster.
Matériaupôle est partenaire de cette première édition du StartUp Booster de JEC World.
StartUP boosterPour participer à ce programme, vous devez impérativement être un producteur, un transformateur, un concepteur ou un utilisateur de matériaux composites.

 

Soumettez votre projet

Dans ces cas seulement, vous pouvez soumettre un projet. Suivez ce lien pour remplir le formulaire de participation : http://bit.ly/Soumettezvotreprojet. La date limite des candidatures est fixée au 15 janvier 2017.  Faites vite !

Adhérents du Matériaupôle, si vous voulez être présents,  contactez Arnaud Bousquet via son adresse mail : a.bousquet@materiaupole.com

Pour tout savoir  du programme StartUp Booster : http://www.jeccomposites.com/events/jec-world-2017/startup-booster/presentation

Pour en savoir plus sur JEC World 2017 : ttp://www.jeccomposites.com/events/jec-world-2017

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Option Start UP, des élèves rencontrent des adhérents du Matériaupôle

Les 6 et 7 octobre 2016 s’est tenue l’opération Option Start Up, une initiative de la ville de Paris et de Paris & Co. À l’attention des élèves de 3ème, 2nde, 1ère et terminale, il s’agit pour eux de vivre un moment de découverte des métiers de la création d’entreprises. Douze de nos adhérents ont répondu présents et ont pu échanger autour de leurs expériences d’entrepreneurs : consultants, chefs d’entreprise, artistes ; les différents profils de nos membres ont été bien représentés. Sans complexes, ils ont évoqué leurs difficultés, leurs échecs et leur pugnacité à inventer pour perdurer.

Simon Sow, responsable de la start-up Mask Génération explique apprécier les échanges avec le public des jeunes. « C’est d’autant plus nécessaire qu’ils représentent l’avenir. Les sensibiliser au monde du travail à travers nos expériences professionnelles est bénéfique pour eux mais aussi pour nous, parce que notre participation à un tel événement est ’elle est enrichissante. C’est aussi l’occasion d’insister sur une notion qu’ils considèrent comme inatteignable : l’épanouissement professionnel. Voilà pourquoi il faut leur présenter des pistes possibles, notamment par le biais de l’entrepreunariat. »

Tatiana Bizard, notre jeune entrepreneuse a été très touchée par les échanges qu’elle a pu établir avec les élèves pendant Option Start UP : « La rencontre avec les  lycéens dans les locaux de Matériaupôle reste un superbe souvenir. J’ai partagé avec eux mon histoire de mère. Être confrontée à une difficulté avec son bébé, constater un besoin universel,  y réfléchir pour trouver une solution et finir par déposer un brevet pour solutionner la difficulté de départ. Ces jeunes gens, projetés dans la confidence de l’invention, ont posé des questions et émis des avis qui m’ont conforté dans ma démarche. C’est important de rencontrer et d’échanger avec ces jeunes gens car il germe chez beaucoup, l’envie de créer, d’innover avec la certitude qu’en travaillant sérieusement, entreprendre est pour eux concrètement et passionnément pour demain. »

Pour certains d’entre eux, entreprendre leur a paru plus accessible qu’ils imaginaient. Quelques-uns envisagent de créer leur propre activité dans des univers aussi divers que la finance, la mode, l’ingénierie informatique ou le sport hippique.

Cependant, Cécile Barrio, présidente de IP Stream, un cabinet conseil autour de la propriété industrielle fait la remarque suivante : « je pense que le programme Option Start Up est très utile mais il faudrait peut-être que les élèves aient un peu de temps pour s’y préparer à l’avance. Mais les modalités concrètes sont peut être difficiles à mettre en œuvre ».

Yannis, en terminale au lycée de Limeil-Brévannes a apprécié d’être « encouragé à croire en nous-même ».

Devant le succès de nos propositions, tous nos créneaux étaient complets, nous allons reconduire l’opération l’année prochaine.

Les classes participantes à venir nous visiter pendant Option Start UP ont été : la 1ère STMG du lycée Maurice Genevoix de Montrouge, la Terminale STMG, ressources humaines et mercatique du lycée Guillaume Buté de Limeil-Brévannes, la 1ère Classe professionnelle en EDPI du lycée Diderot à Paris (19),la 3ème généraliste du collège André Malraux à Paris (17e), la 1ère du lycée Léonard de Vinci à Paris (15e).

Nous remercions nos adhérents pour leurs présence à cette première fois pour l’association : Alexandre Bordenave de Ipsiis, Valérie Anne de Couleurs d’Hadoinie, Pascal Colné et Aline Maréchaux de Univers & Conseils, Cécile Barrio de IP Stream, le street artiste SteW, Guillaume Lehoux de Noir Vif, Simon Sow de Mask Génération, Tatiana Bizard de Happy Milk, Olivier Jourdan, consultant indépendant, Catalina Trujillo de Haiko et Damien Cacouault de Campus Urbain.

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Nouvel appel à projets générique de l’ANR

L’ ANR (Agence Nationale pour la Recherche) lance un appel à projets générique pour l’année 2017.

Cet AAP de l’ANR concerne toutes les disciplines scientifiques (dont les matériaux) et s’adresse à tous les types de recherche (fondamentales ou appliquées). Ce concours permet également de soutenir des projets menés en partenariat de laboratoires de recherche et entreprises (TPE/PME).

Neuf grands thèmes de recherches sont priorisés :

  •          Gestion sobre des ressources et adaptation au changement climatique ;
  •          Énergie propre, sûre et efficace ;
  •          Stimuler le renouveau industriel ;
  •          Vie, santé et bien-être ;
  •          Sécurité alimentaire et défi démographique ;
  •          Mobilité et systèmes urbains durables ;
  •          Société de l’information et de la communication ;
  •          Sociétés innovantes, intégrantes et adaptatives ;
  •          Liberté et sécurité de l’Europe, de ses citoyens et de ses résidents.

Le processus de candidature est assez long. Il commence par le dépôt d’un pré-dossier de candidature de trois pages avant le 27 octobre 2016 et se terminera mi-2017.

Plus d’information : http://www.agence-nationale-recherche.fr/fileadmin/aap/2017/aap-generique-anr-2017.pdf

 

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Le Matériaupôle officialise sa collaboration avec ARMINES

Une collaboration entre Matériaupôle et ARMINES

Le Matériaupôle est fier de vous annoncer la mise en place d’une collaboration avec le centre des Matériaux d’Evry, centre commun de recherche à Mines ParisTech et ARMINES à travers la signature d’une convention avec ARMINES.

Cette association de recherche a pour objet la formation par la recherche orientée et la recherche scientifique et technique orientée, en liaison avec l’industrie via les centres de recherche communs dont le centre des Matériaux d’Evry.

Le Matériaupôle dispose à présent d’un cadre qui lui permet d’être un acteur de la mise en relation entre des entreprises et les chercheurs du centre des matériaux. Les bénéfices attendus de cette collaboration sont doubles :

  • Pour les chercheurs, il s’agit de travailler sur des sujets d’intérêt pour les acteurs du monde socioéconomique, grâce à des contrats de recherche conclus avec ARMINES ;
  • Pour les entreprises, c’est l’opportunité de mener des projets d’innovation construits sur des connaissances nouvelles pour consolider voir amplifier leur trajectoire économique.

Par ce biais, le Matériaupôle entend jouer son rôle dans l’accompagnement au renforcement de la compétitivité des partenaires de la catégorie entreprises.

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Portrait : Matabase invente l’open source des écomatériaux

MATABASE révolutionne la vision des éco-matériaux

Avec les Matabox, plus besoin de se rendre dans les showrooms pour être mis en présence des nouvelles matières innovantes. Elles viennent à vous. Sous forme de grandes boîtes rectangulaires en carton recyclé, ces présentoirs élégants et mobiles sont intelligemment fournis. En effet, leur contenu se renouvelle au fur et à mesure des inventions inédites et des créations nouvelles que Matabase sur le marché des matériaux. Cette particularité n’a pas manqué d’éveiller la curiosité du Matériaupôle. Rencontre avec Daovone Sribouavong, la créatrice de Matabase.

Nous venons à vous pour en savoir un peu plus sur Matabase et ses fameuses Matabox, ces grandes boîtes en carton pleines d’échantillons particuliers. Mais d’abord, vous pouvez commencer par vous présenter, s’il vous plaît ?

Je m’appelle Daovone Sribouavong. J’ai 26 ans. Matabase existe depuis trois ans mais j’ai déposé les statuts juridiques en décembre 2014. Nous nous sommes constitués en Société par Action Simplifiée (SAS). C’était la condition d’obtenir des aides financières pour intégrer l’incubateur Paris pionnières. Nous avons déposé ces statuts, Thomas ortiz et moi, dans l’optique d’agrandir notre équipe. L’idée de monter cette structure m’est venue à la fin de mes études en 2012. Elle est née de ma propre inexpérience des/de mes lacunes sur les matériaux quand j’étais étudiante en architecture à l’EPSAA. Je me suis rendu compte à l’époque du marché potentiel que les écomatériaux pouvaient représenter et qu’il y avait toute une économie à construire, à inventer. Cela fait quatre ans que je travaille sur le sujet et tout reste à faire en matière de services et de référencements.

Quelle est votre activité principale ?

Il s’agit, avec Matabase, de promouvoir les matériaux écologiques dans les domaines du design et de l’architecture. Notre ambition est de développer une plateforme d’échange, d’achat/vente et de mise en relation ayant pour noyau, des matériaux éco-responsables, produits manufacturés ou d’occasion. Cet ambitieux projet est soutenu par le ministère de l’environnement grâce au programme GREENTECH dont nous avons été les lauréats. Nous allons bénéficier de fonds, d’un suivi et accompagnement puis d’une étroite collaboration avec l’Ademe.

Il faut apprendre à écoconcevoir

Vous évoquiez à l’instant vos lacunes en matériaux lorsque vous étiez étudiante. Pensez-vous que cela soit une généralité dans l’enseignement supérieur à propos de l’écoconception ?

Oui, je l’affirme. Nous avons une très mauvaise culture des matériaux dans nos formations professionnelles. C’est pour cette raison que Matabase intervient directement dans l’enseignement et l’éducation. Nous nous efforçons de concevoir et d’offrir aux étudiants de nouveaux outils pédagogiques afin qu’ils comprennent et apprennent à écoconcevoir avec des écomatériaux. J’avoue que c’est assez ambitieux mais notre volonté plaît.  Nos premiers clients, qui sont des écoles d’architecture et de design, sont séduits par l’idée que nous puissions intervenir auprès d’eux comme des experts de l’écoconception avec la Matabox, ce service de matériauthèque que l’on  propose en plus.

Pouvez-vous revenir sur votre produit Matabox ?

Nous avons créé Matabox dans le but d’équiper les écoles d’une matériauthèque physique. Avant de la lancer, nous avons effectué, pendant plus d’un an une veille sur les matériaux que nous avons choisi pour la constituer. Nous les avons judicieusement sélectionnés puis classés  en trois catégories principales qui sont l’architecture, le design et la décoration. On a ensuite développé des sous-thématiques comme l’isolation, les textiles. L’idée est d’essayer de trouver des matériaux vraiment qualitatifs qui répondent également à des critères environnementaux et sanitaires. Ils doivent être sains, recyclés,  durables, réutilisables, à faible consommation d’énergie grise. Nous avons fait du référencement le cœur de notre métier. A charge pour nous  d’être identifié comme la passerelle entre le monde des fabricants de matériaux et les gens qui vont les utiliser, à savoir les concepteurs, qu’ils soient étudiants et/ou professionnels.

Pensez-vous qu’il soit envisageable que le monde du BTP en France change ses habitudes de construction et s’engage peu à peu dans l’utilisation de matériaux plus respectueux de l’environnement ?

Les choses changent, oui. Il y a tout de même beaucoup d’innovation, surtout dans les grands groupes. Cependant, j’aimerais apporter une précision. Mon intention est de tenter de désenclaver la frontière entre les grands groupes et les petits fournisseurs qui peinent à promouvoir leurs matériaux. L’idée est de créer des convergences, des liens un peu plus étroits et faire en sorte que les grands groupes se rendent compte qu’il y a aussi beaucoup d’innovations chez les petits fournisseurs de type TPE et PME. Nous devons réussir à créer des collaborations.

Par exemple, nous avons approchés une société qui fabrique des isolants à partir de matelas recyclés. Ce sont de tous petits fournisseurs qui le fabriquent. Ils sont à peine cinq dans une entreprise. Ils sont autant légitimes à être présent sur notre plate-forme que les grands groupes.

Nous allons désormais travailler avec l’Ademe, opérateur de l’État dans le cadre du programme Greentech pour lequel nous avons été lauréat, sur les enjeux de la transition écologique dans le bâtiment. De nouveaux décrets appuieront ce défi et les projets soutenus par la ministère pourront concrétiser ce changement.

L’écoconception, un secteur de niche

Comment parvenez-vous à trouver puis référencer ces petits fabricants ?

Notre veille est constante, en fait. C’est notre cœur de métier comme je l’explique plus haut. On fouille partout. La veille se fait sur l’ensemble de notre réseau en lien avec les matériaux, entre autre avec le Matériaupôle. Nous prospectons aussi dans les salons professionnels. Nous sommes en contact direct avec les exposants. Il faut savoir que le marché des matériaux est relativement petit. Il n’est pas aussi vaste qu’on l’imagine, mais ne se réduit pas seulement aux grands distributeurs comme Leroy Merlin, qui cible plutôt les particuliers. Le marché des professionnels est plus apparenté au secteur de niche.

Justement, vous vous en sortez comment économiquement parlant ?

Les secteurs de niches sont bien plus viables que les marchés classiques. On ne souhaite pas faire comme tout le monde. Je reste dubitative quant au modèle économique actuel. C’est tout de même assez particulier. Comparé à la concurrence qui possède des bases de données de matériaux privés et seulement accessible par abonnement, nous avons voulu créer un fichier de contacts totalement open data. Au vu de la gratuité du service offert, il favorise une meilleure visibilité aux fournisseurs avec lesquels nous travaillons. Les fabricants enregistrés sont satisfaits de la démarche. Nous avons mis en place un principe d’échanges avec eux : on leur offre une visibilité gratuite, en retour, ils nous donnent des échantillons, qui alimentent nos matériauthèques.

A qui s’adresse vos Matabox ?

Nous présentons nos boîtes de démonstration aux lycées et aux écoles supérieures, notamment d’architectures. Nous avons travaillé récemment avec l’école d’architecture de Belleville (Paris 19e) ou le lycée d’arts appliqués Auguste Renoir (Paris 18e).  Des cabinets d’expertises thermiciens point info énergie), certains indépendants designers, architectes, passionnés d’écomatériaux m’achètent des collections. Notre clientèle est assez élargie.

A quel tarif peut-on trouver vos Matabox ?

Nous sommes actuellement en première phase de commercialisation. Les Matabox sont commercialisées depuis octobre 2015. Nos tarifs dépendent de l’abonnement ou de l’achat de la  collection seule. Chaque boîte coûte environ 400 €, une collection compte 4 boîtes est à 1500 €.

Nos tarifs se justifient parce que nous appliquons une vraie démarche de veille active, comme je l’ai dit plus haut. Ce que nous proposons est un authentique produit évolutif. Dans le monde des matériaux, les fournisseurs innovent en permanence. Il y a donc un turn over important de nouveaux produits qu’ils veulent tester rapidement sur le marché.

Avez-vous un exemple de grand groupe qui a osé « changer » sa manière de produire ?

Interface, leader mondial des dalles de moquettes, est un très bel exemple de refonte radicale. Cette entreprise a complétement changé sa vision interne en choisissant de n’être que ecoresponsable en ne favorisant que les énergies renouvelables dans son processus de fabrication et c’est juste révolutionnaire ce qu’ils ont fait. Vraiment ! De ce point de vue-là, il y a des grands groupes qui veulent « verdir » leur image (excusez-moi du terme) mais c’est un peu ça : tenter de renforcer leur politique RSE (responsabilité sociale et éthique). C’est bien mais est-ce réellement sincère ? Le doute plane On ne sait pas si ils s’agissent de cette façon parce la RSE les y obligent ou est-ce réellement sincère ? Je me permets d’en douter. Et c’est ça qui est un peu dérangeant.

Que s’est-il passé pendant la COP21 ?

Nous avons animé des petites interventions dans des lycées. On s’est rendus compte qu’il n’y avait pas d’actions menées dans l’enseignement initial sur ces questions-là. Nous avons orienté notre démonstration de matériauthèque sur l’écoconception et les nouvelles méthodes de conception et de fabrication. Cela nous a permis de rencontrer une bonne centaine d’étudiants.

Pourquoi intervenir auprès des étudiants ?

Parce que ce sont eux qui vont changer la donne. J’en suis convaincue. Mais si la jeune génération n’est pas sensibilisée, éduquée a minina, qu’elle ne possède pas la culture de ces nouvelles approches à concevoir qui tient compte de l’environnement et aussi des répercussions sur notre santé, alors on n’y arrivera pas. J’essaie de faire autant que faire se peut auprès de ce public. J’ai quand même le sentiment que ça commence à changer. Je le vois à travers mon cercle proche qui est beaucoup en lien avec des activistes écologistes. Concernant les BTP, c’est sûr qu’il y a de l’innovation sauf que ça peine à être vraiment concret. Parce que ça prend du temps tout simplement. Et ce qui prend du temps, c’est le positionnement politique. Le monde de demain se construit maintenant. Il appelle à renverser un système obsolète, dépassé.

L’avenir de Matabase

Vous occupez actuellement Le Lavoir à Ivry. Mais d’être les lauréats du Grrentech ne vous permet pas de vous installer ailleurs ?

La fabrication des boîtes va continuer de se faire ici au Lavoir parce que tout notre stock est entreposé ici. Mais effectivement, nous allons emménager d’ici peu à l’incubateur GREENTECH du ministère de l’environnement situé à l’école Paristech de Champs-sur-Marne (77). Nous pourrons ainsi nous développer et bénéficier de locaux, d’un accompagnement de projet et d’un réseau de partenaires important.

La nouvelle équipe ? C’est-à-dire ?

Matabase fusionne avec un nouveau projet qu’on a développé en parallèle avec Alberto. Cette version 2.0 de notre association s’appelle http://reuse.fr/ (prononcez riouse, « réutiliser » en anglais). Une plateforme de revente de matériaux réutilisables. Ce sera une sorte de Bon Coin des matériaux.

Nous abordons un secteur nouveau dans notre activité, celui de la déconstruction. Cela va nous permettre d’approcher le marché des matériaux, ceux qui partent à la benne et qui manquent de visibilité pour retourner dans le cercle vertueux du réemploi. Ils leur manquaient  cette plateforme numérique pour être référencés.

Quel intérêt d’être adhérente au Matériaupôle ?

Le premier avantage est de faire partie du réseau de l’association. Jusqu’ici, je n’ai pas pu en profiter pleinement mais Arnaud Bousquet m’adresse à des contacts à rencontrer pour faire avancer notre projet. Il m’a par exemple mis en relation avec le TechShop Leroy Merlin d’Ivry-sur-Seine, qui est désormais un client de Matabase, donc ça c’est super ! C’est certes un grand groupe mais qui va dans le sens de notre démarche. Le TechShop, c’est avant tout un énorme fablab, très engagé dans l’innovation. J’ajouterai également la mise en relation avec Suez environnement. Cela nous a permis d’entamer une table ronde intéressante sur une potentielle collaboration.

Que peut-on souhaiter à Matabase ?

Réussite et expansion pour l’entreprise et plus largement  que le sujet de l’écoresponsabilité sensibilise davantage les jeunes.

https://matabase.fr/

http://reuse.fr/

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Ouverture de la nouvelle session du MOOC de l’IFOCA sur les caoutchoucs

« À la découverte du caoutchouc,
un matériau remarquable » MOOC de l’IFOCA

Ouverture de la 2è session du MOOC

Du 22 Septembre au 19 Octobre 2016, l’IFOCA relance un cours en ligne gratuit et certifiant sur les caoutchoucs.

Inscription ouverte jusqu’au 13 Octobre sur www.fun-mooc.fr

Programme pédagogique  

Semaine 1 Découverte et perspectives du Caoutchouc : A quoi ça sert le caoutchouc ? Son histoire, son Avenir

Semaine 2 L’ADN du caoutchouc : Qu’est-ce qu’un élastomère ? Sa chimie et les grandes familles d’élastomères

Semaine 3 Le devenir du caoutchouc de la matière au produit fini : Conception d’une formule

Semaine 4  Le devenir du caoutchouc de la matière au produit fini : La Transformation

Conclusion Travailler dans la filière du caoutchouc, partenaires et bibliographie

Délivrance d’une attestation de réussite.

Heureux de vous compter prochainement parmi nos futurs apprenants !       contact : formation.continue@ifoca.com 01 49 60 57 51

Retrouvez également sur la plateforme www.spoc.ifoca.com

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Les appels à projets de l’ADEME pour 2016

ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) lance chaque année une série d’appel à projets (AAP).

Dans ce cadre, Matériaupôle a sélectionné pour vous un certain nombre d’appels à projets. Les voici :

Initiative PME Véhicules et transports -édition avril 2016

Dans le cadre de l’action « Véhicules et transports du futur », pour accompagner et renforcer la capacité d’innovation des PME dans les secteurs des transports routiers, ferroviaires, maritimes et fluviaux.

Date d’ouverture du dépôt des dossiers : 08/04/2016 15:52/date limite de dépôt du dossier :14/06/2016 17:00

Retrouvez tous les détails de l’appel à projets Initiative PME Véhicules et transports

Appel à Projets Investissements d’Avenir – Méthodes industrielles pour la rénovation et la construction de bâtiments

Les projets visés par cet AAP devront permettre la réalisation ou la rénovation de bâtiments aux performances énergétiques supérieures à celles exigées par la réglementation. Ils devront également démontrer que le ratio coût/performance des solutions développées favorisera leur large diffusion sur le marché.

Date de clôture : 30/12/2016

Tous les renseignements sont ici : Méthodes industrielles pour la rénovation et la construction de bâtiments

Appel à projet Chimie du végétal et matériaux biosourcés

Il a pour objectif de financer des projets de démonstrateurs et briques technologiques dans le domaine de la chimie du végétal et des matériaux biosourcés, afin de permettre le développement de ces filières.

Clôture intermédiaire 2 : 6 juin 2016 – Clôture intermédiaire 3 : 17 octobre 2016 – Clôture finale : 13 février 2017

Tous les détails sont ici : Chimie du végétal et matériaux biosourcés

 

Appel à Projets « Nouvelles Technologies Emergentes », édition 2016 – Session 2

Cet appel à projets « Nouvelles Technologies Émergentes » de l’ ADEME a pour but de soutenir des technologies qui ne sont pas encore diffusées à grande échelle mais existantes à une échelle industrielle ou quasi industrielle, en France ou à l’étranger.

Les projets attendus à l’AAP NTE 2016 concernent les nouvelles technologies en liens avec l’énergie solaire, la géothermie, la combustion de la biomasse, le couplage de ces énergies aux réseaux de chaleur, et les projets combinant l’amélioration de l’efficacité énergétique des procédés existants et l’introduction de sources d’énergies renouvelables.

Date d’ouverture du dépôt des dossiers : 30/03/2016.

Date limite de dépôt des dossiers : 13/07/2016 0 18h

Pour vous informer davantage : Nouvelles Technologies Emergentes

GRAINE, Gérer, produire, valoriser les biomasses : pour une bioéconomie au service de la transition écologique et énergétique

La problématique générale de cet appel est de soutenir un développement durable de la bioéconomie au sein des territoires afin d’assurer l’accompagnement des filières de production et la valorisation de biomasses. Cela sera possible avec la réduction des impacts environnementaux et la prise en compte des services rendus par les écosystèmes. Les biomasses ciblées dans cet appel sont les productions agricoles (végétales et animales) et leurs coproduits, les productions forestières, sylvicoles et leurs coproduits, les déchets organiques, les coproduits industriels ou encore les algues et les insectes.

Clôture des dossiers le 04 juillet 2016 à 15h

Pour plus de précisions : GRAINE de ADEME

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Le Matériaupôle rencontre la région chinoise du Hunan

Le Matériaupôle Paris Seine-Amont rencontre le 09 mai 2016 la Chine aux Rendez-vous de Paris Région Entreprises, un événement de rencontres B2B international.

Une initiative qui permet de rencontrer des entreprises chinoises et de nouer des partenariats commerciaux et/ou technologiques. C’est la région du Hunan qui est mise à l’honneur à ces rendez-vous de Paris Région Entreprises.

Le Matériaupôle était présent et a pu rencontrer des entreprises, des laboratoires, des institutions, des collectivités territoriales (CCI, municipalités…) de la région chinoise. Elles ont été réuni grâce au concours du China Council for the Promotion of International Trade Hunan Sub-council (CCPIT). C’est l’organisation la plus représentative de Chine pour la promotion des échanges économiques et commerciaux internationaux et de chambre de commerce et d’industrie.

Arnaud Bousquet, directeur du Matériaupôle explique « ll va s’agir maintenant de travailler les contacts avec les entreprises, rencontrées lors de ce salon, voir ce qu’il est envisageable de faire avec elles. Mais de réelles opportunités de marché sont envisageables pour notre réseau d’adhérents. »

En partenariat avec Paris Région Entreprises, l’événement « Go to Europe » est co-organisé avec Entreprise Europe Network. Un réseau de soutien aux PME innovantes, qui facilite la recherche de partenaires et l’accès aux marché internationaux.

Les détails de la rencontre sont ici : rencontres B2B avec CCPIT Hunan

Information sur la province du Hunan

La province du Hunan est située au sud de la Chine Centrale. Elle est subdivisée en une région autonome (Xiangxi) et treize municipalités. Les principales villes sont Changsha, chef-lieu ou capitale de la province ; Zhuzou, ville industrielle, Xiangtan, et Zhangjiajie, haut-lieu touristique.

China_Hunan.svg

Depuis les années 1990, la province connaît une très forte croissance économique, stimulée notamment par le développement d’industries tirant profit des ressources naturelles de la région : sidérurgie, construction, électromécanique, chimie, agroalimentaire. L’une des grandes spécialités de la région est la broderie de Xiang ou XiangXiu.

Population : 66 980 000 hab

PIB : 435 milliards de dollars (10ème région de Chine)

PIB / habitant : 6 494,48 $ / an

Le Hunan est jumelé avec la région Centre en France. Dix sociétés françaises y sont déjà implantées.

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Portrait : Michel Jeandin, directeur de recherches

Michel Jeandin est spécialisé dans le traitement de surfaces au Centre des Matériaux de MINES ParisTech, où il officie aussi en tant qu’enseignant.

Le rôle du directeur de recherche est d’accompagner des travaux de recherches, sous la forme de thèses notamment. Pour élaborer ces thèses, il y a besoin de financement et pour l’obtenir, il faut le concours d’industriels qui soient intéressés par le résultat de la recherche. Le directeur est donc une sorte d’intermédiaire entre les industriels et les étudiants, à qui sont proposés les sujets de thèse. En plus de la production industrielle qui peut en résulter, il y a aussi un intérêt pour le centre de recherches, qui peut publier les travaux obtenus. Cela sert à jouer sur la compétitivité de l’école.

Michel Jeandin apporte son expertise de scientifique et ingénieur dans des questionnements assez spécifiques pour le traitement des surfaces, en particulier. Le traitement de surfaces correspond à la fabrication d’un revêtement ou d’une couche de matière qui protégera le matériau qui se trouve en dessous. Cela intervient dans de nombreuses applications mais l’objectif final est souvent d’améliorer la résistance de l’objet initial à l’usure. Pour cela, les chercheurs font appel à des poudres de projection, qui s’utilisent aussi bien sur des surfaces métalliques, céramiques, polymères ou de matériaux en mélange. Les revêtements étudiés sont le plus souvent appliqués à des pièces dont les défaillances sont généralement liées à des phénomènes d’usure,  et ce dans des secteurs industriels très variés.

Le Centre des Matériaux n’a pas pour vocation la recherche fondamentale puisque ce sont les industriels qui viennent régulièrement le voir. Michel Jeandin a d’ailleurs travaillé à plusieurs reprises avec de grands groupes comme SAFRAN, EDF ou Renault.

Parfois, les équipes de recherche s’orientent vers d’autres clientèles. C’est le cas avec le Matériaupôle, auquel Michel a adhéré dès les débuts, il y a 8 ans. Il a collaboré à la réalisation du logo, obtenu par projection thermique d’aluminium sur plaque de verre, en travaillant aussi avec la société Effets de Verres. « Diversifier permet d’exploiter au maximum notre activité » explique-t-il, avant d’ajouter « on touche à des cultures qui n’ont pas le réflexe d’aller voir des chercheurs. Ce fut la base de réflexion du Matériaupôle : diffuser la connaissance des matériaux pour la proposer et la développer auprès de PME, qui n’en ont pas l’habitude ».

En ce moment, Monsieur Jeandin dirige six thèses, un travail post-doctoral et plusieurs stages au Centre des Matériaux, qui traitent à peu près toutes de la projection thermique,  avec des applications différentes. Le dépôt de métal sur une base polymère est un sujet très porteur, dans l’aérospatial, par exemple. Le dépôt sur bois est en phase de démarrage et a besoin de développement. En parallèle, le directeur de recherches se consacre à la rédaction d’un livre intitulé « Le matériau dans tous les sens », qui devrait paraître dans le courant de l’année 2016.

Pour plus d’informations sur MinesParitech, cliquez ici : http://www.mines-paristech.fr/

Découvrez les travaux de recherches et les publications de monsieur Jeandin, ici : http://matperso.mines-paristech.fr/Personnel/michel.jeandin/

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Retour sur la Journée thermique des matériaux du 8 mars 2016 à Vitry-sur-Seine

Le 8 mars 2016, à Vitry-sur-Seine au domaine Chérioux, s’est tenu la Journée Technique sur la  Thermique des Matériaux au département de chimie de l’IUT Créteil-Vitry. Un séminaire co-organisé par le Réseau Mesure et le Matériaupôle, en collaboration avec des sociétés du secteur : Themacs Ingénierie, Optris, Stil, MPC et PerkinElmer

Toute la journée durant, de 9h30 à 16h30, des laboratoires de recherche, des institutions, des sociétés commerciales, des experts, des TPE/PME du secteur de la mesure thermique se sont relayés pour répondre au thème proposé : quels outils pour la thermique des matériaux ?

Matériaupôle - Journée Thermique des matériaux (4)

Une question centrale pour la cinquantaine de spécialistes, présents dans l’hémicycle.  Les problématiques thermiques sont omniprésentes dans l’industrie. Une mesure précise de la température et la connaissance des propriétés thermiques des matériaux est indispensable à la compréhension des phénomènes. Comme l’a souligné le président du Matériaupôle, Bernard Fontaine, en préambule de la Journée,  « la mesure thermique des matériaux est un enjeu fort pour l’industrie et la recherche car ce thème est d’importance au vu du nombre de secteurs économiques concernés : le bâtiment, les travaux publics, l’aéronautique, l’automobile, et bien d’autres secteurs d’activités encore ».

Matériaupôle - Journée Thermique des matériaux (2)

Le programme des présentations a débuté par les différentes méthodes de mesure des températures.

Mr Lux, de la société STIL, spécialisée dans la fabrication de thermométrie à dilatation de liquide, a présenté les particularités de ses produits et la finesse de lecture de mesures.

Mr Lorioux, de l’établissement MPC, co-organisateur de la journée, a présenté sa méthode de mesures électriques par thermocouples et sondes à résistance.

Monsieur Viarouge de l’entreprise OPTRIS a mis au point des matériels de mesures optiques par pyrométrie et caméras thermiques. Ce kit technique permet de mesurer des températures dans des fosses d’incinération, de détecter et d’anticiper des départs de feu dans les stockages de coke d’un site industriel, dans le cadre d’une action préventive demandée par les banques d’assurances du lieu.

Mr Bodnar, de la Société Française de physique a exposé l’ensemble des travaux piloté par l’université de Reims sur les apports de la thermographie active dans le domaine du Contrôle Non Destructif. Ces travaux sont intervenus dans des applications concrètes de restauration d’œuvres d’art ou dans l’inspection d’ailettes de réacteurs et propulseurs, pièces aéronautiques critiques. L’idée de base a expliqué Mr Bodnar, « est de forcer un matériau, en le soumettant à un transitoire thermique (essentiellement conductif) à émettre par rayonnement thermique, des informations non accessibles par thermographie infrarouge passive (structure interne de l’échantillon, détection de défauts, mesure d’épaisseur de revêtement, mesure de diffusivité thermique, mesure d’effusivité thermique,… ».

L’après-midi a été consacrée aux mesures d’émissivité et d’albédo mises en avant par monsieur Hameury du Laboratoire national de métrologie et d’essais (LNE), et Mr Monchau de l’entreprise Themacs, adhérent du Matériaupôle et du Réseau Mesure.

Matériaupôle - Journée Thermique des matériaux (11)

Enfin, les dernières applications de l’analyse thermique dans l’industrie ont été passées en revue par Monsieur Michelet de la société PerkinElmer, un constructeur bien connu des visiteurs.

Pendant les temps de pause, un espace b2b et de démonstration a été mis en place afin de présenter les dernières innovations du secteur et de faciliter les échanges, les possibles partenariats entre les participants.

Matériaupôle - Journée Thermique des matériaux (66)

Un repas africain, préparé par le restaurant de réinsertion Le Baobab à Ivry a marqué les esprits et la collation de fin de journée proposée par l’IUT de Vitry a été également appréciée de tous.

Matériaupôle - Journée Thermique des matériaux (111)

Les échanges ont été conclus par l’intervention d’Estelle Duflot, directrice du Réseau Mesure. Elle a souligné l’importance des synergies créatrices de valeurs et du travail collaboratif entre les différents partenaires. « Ils ont permis le succès de cette rencontre thématique. Ainsi des problématiques précises d’innovation et de valorisation de savoir-faire techniques ont pu être. L’expérience est à reconduire sur d’autres problématiques » a-t-elle conclue.

Réseau Mesure - Journée Thermique des matériaux (60)

Martine Cornu, chef de projets filières et innovation au Territoire Seine-Amont EPT 12 a clôturé la journée aux noms des élus du territoire absents pour cause de conseil territorial ce même jour.

Matériaupôle - Journée Thermique des matériaux (20)

Nos remerciements vont au territoire Seine Amont EPT 12, l’UPEC et l’IUT de CRETEIL-VITRY et leurs équipes, le LNE, le MATERIAUPOLE, le RESEAU MESURE, la SOCIETE FRANCAISE DE PHYSIQUE. Les entreprises participantes : MPC, OPTRIS, PERKIN ELMER, STIL, THEMACS.

 

Le Réseau Mesure est une association loi 1901 à but non lucratif regroupant des entreprises spécialistes de l’instrumentation et de la mesure. Consultez leur site pour plus de renseignements : www.reseau-mesure.com/

Le Matériaupôle Paris Seine-Amont, association loi 1901, est un réseau qui a pour vocation de développer la filière matériaux en Ile-de-France et d’être la référence en matière de compétence pluridisciplinaires « matériaux et usages ». Pour plus d’informations, rendez-vous sur leur site : www.materiaupole.com

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