Adhésion 2019 au matériaupôle

Le Matériaupôle est un réseau qui anime un écosystème sur les matériaux et procédés en Ile-de-France. Notre réseau rapproche des entreprises (TPE, PME, startup et grands comptes), avec des centres de recherche & d’enseignements (laboratoires, universités et écoles), des collectivités territoriales et des créateurs (designers, artistes, maker).

Notre philosophie : favoriser et accompagner nos adhérents dans leur développement.

Adhérer au Matériaupôle, c’est rejoindre un réseau mais aussi…

L’adhésion ouvre accès aux actions menées dans le cadre de l’animation de réseau. Le reste de l’offre de service est en sus.

Concrètement dans le cadre de l’animation de réseau, les adhérents bénéficient :

• de mises en relations qualifiées (recherche de partenaires, informations sur les financements, …) ;
• d’une mise en avant sur nos outils de communication (portrait, site web, réseau sociaux, newsletter, …) ;
• la participation et la mise en valeur lors de nos événements : soirées des adhérents, matinées thématiques, speed meeting… ;
• d’actions collectives comme les stand collectifs sur des salons professionnels ;
• d’accès au réseau de partenaires et d’adhérents : tarifs privilégiés sur JEC World ; Techshop LM, Créatives Centers…

Pour adhérer ou renouveler vhttps://www.helloasso.com/associations/materiaupole/adhesions/adhesions-2019-au-materiaupoleotre adhésion, c’est par ici : ADHÉSION 2019

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Coopérative MU, de l’idée à la COMMERCIALISATION, UN ART DE penser L’ÉCO-CONCEPTION

Il est l’un des co-fondateurs de l’agence de design Coopérative Mu. Partout où il intervient, que ce soit sous forme de conférence ou de session de travail, il défend l’environnement à travers le design, l’industrialisation d’un produit, de ses prémices à sa commercialisation. Et même, idée inédite, dans le montage juridique d’une entreprise. Mais de quelle cause François-Xavier Ferrari s’est-il fait le chantre ? Qu’est-ce donc que l’éco-conception ? Rencontre.


Bonjour, François-Xavier, qui êtes-vous au sein de
Coopérative Mu ?

Je suis François-Xavier Ferrari, co-fondateur de la coopérative Mu et l’un de ses quatre associés.

Quelle est votre activité, précisément ?
Coopérative Mu accompagne depuis bientôt neuf ans ses clients sur la prise en compte de l’environnement dans la conception et le design de leurs produits. Depuis la toute première idée jusqu’à leur commercialisation.

Nous aidons les entrepreneurs et les start ups à transformer leurs idées de produits en écoproduits innovants. Nous accompagnons également les grands comptes en développant des outils pour les aider à intégrer, à leur tour, l’environnement dans le processus de conception de leurs produits.

Quelle est votre fonction, vos missions au sein
de votre entreprise ?
J’ai suivi une formation de designer industriel. Mais aujourd’hui, je suis en charge du développement de l’agence.

Quelles sont les spécificités et savoir-faire de Mu ?
Dès la création de l’entreprise, nous avons choisi le statut de SCOP (Société Coopérative et Participative) dans un soucis de cohérence. Nous souhaitions être en accord entre ce que nous vendions et la manière dont nous le vendions. Une autre de nos spécificités est que Coopérative Mu associe deux métiers et compétences complémentaires : l’analyse et la précision de l’ingénierie de l’environnement et l’approche intuitive et créative du design industriel.

En 2012, le Gobi, éco-conçu par Mu a été lauréat du concours Avnir, premier concours français 100% dédié à l’éco-conception. En 2015, les 37 000 participants de la COP 21 ont reçu Gobi!
La gourde Gobi

Comment et pourquoi avez-vous eu l’idée de coupler ingénierie de l’environnement et design industriel ?

Avec Anthony, l’autre fondateur de la structure, nous avons décidé de monter Coopérative Mu pour pouvoir donner du sens à nos métiers respectifs. À l’un, l’évaluation environnementale d’un produit et l’analyse de son cycle de vie pour mesurer ses impacts et identifier leurs origines. À l’autre, l’intuition et la créativité du designer pour trouver des solutions.  Aujourd’hui, sur les dix salariés qui forment notre équipe, cinq d’entre eux sont ingénieurs Environnement, les autres sont designers industriel !

Comment concevez-vous les produits de vos clients ?

Nous identifions au plus tôt  les enjeux environnementaux prioritaires du produit/service (type de matériaux, modes de fabrication, usages associés…) voire du projet (business model, choix d’implantation, sélection du partenaire industriel…). Il est communément admis que plus « de 80% des impacts environnementaux d’un produit sont déterminés lors de sa conception ». Il en va de même pour la création d’une entreprise et le montage de son business model . Nous orientons ainsi l’ensemble des équipes (marketing, design, développement, industrialisation, …) de façon opérationnelle. Elles sont ainsi intégrées à la création et au développement du produit ou du service éco-innovants, depuis l’idée jusqu’à la mise sur le marché. Avec l’objectif d’améliorer leurs performances environnementales !

Caruus, sneaker éco-conçue, fabriquée en France
Caruus, sneaker éco-conçue, fabriquée en France

Quelles sont vos perspectives de développement de marché pour coopérative Mu ?

Nous continuons à nous étendre au niveau national mais également au-delà des frontières françaises avec quelques-uns de nos clients, sur des projets internationaux ! Nous poursuivons l’ activité de design de l’agence. Nous serons d’ailleurs présents au Paris Design Summit. Enfin, nous développons de nouvelles offres pour nos clients, notamment l’intégration des critères sociaux dans la conception de produits. Nous travaillons sur un projet de mobilier pour lequel, en plus de prendre en compte les aspects environnementaux, nous intégrons les enjeux sociétaux pour changer la façon de concevoir et designer les produits !

Comment envisagez-vous votre avenir ?

Aujourd’hui, nous sommes dix salariés dont quatre associés. Idéalement, nous souhaiterions être une dizaine de salariés associés, mais nous ne nous empêchons pas de voir plus grand ! Si nous dépassons cet effectif, nous créerons très probablement une seconde coopérative afin de rester en petite équipe opérationnelle et réactive ! Nous continuons de rechercher de bons profils pour intégrer notre belle aventure !

Quelles sont vos prochaines actualités ?

Comme je l’ai dit plus haut, nous serons présents au Paris Design Summit qui se tient au Palais des Congrès, fin février. Nous allons y donner deux conférences et animer un atelier d’écoconception. Nous allons partager un stand avec quelques-uns de nos clients pour plus de visibilité et plus d’impacts. Nous sommes d’ailleurs en pleines réflexions sur l’éco-conception dudit stand !

Et puis le 19 février 2019, nous intervenons avec le Matériaupôle et Mines ParisTech, à l’atelier écoCIRC autour de l’éco-conception. Nous aborderons différents enjeux qui sont liés à la démarche !

Comment avez-vous rencontré le Matériaupôle ? Sur quels sujets travaillez-vous avec eux ? 

Arnaud est venu nous rencontrer en 2013 si mes souvenir sont bons. À l’époque nous étions une jeune pousse de quatre personnes dans une pépinière d’entreprises de la CCI. Depuis, nous sommes toujours restés en contact. Arnaud nous a permis, à plusieurs reprises, de présenter l’agence aux autres adhérents et nous a mis en contact avec son réseau et celui du Matériaupôle.

Que vous apporte votre adhésion au Matériaupôle ?

Matériaupôle est un réseau d’acteurs engagés et cela fait plaisir de pouvoir partager des valeurs avec eux. Au-delà de ça, nous avons travaillé avec d’autres adhérents sur de l’éco-conception de produit, je pense notamment à Sandra de Biom Paris, qui développe une brosse de toilette éco-conçue… avec nous !

Mu a accompagné  BioM dans le développement et l’éco-conception de la brosse de toilette inspirée par le biomimétisme et fabriquée en France !
BBB la brosse, @biom Paris

Cliquez pour :
– tout savoir sur Coopérative Mu
– vous inscrire à l’atelier écoCIRC du 19 février 2019, avec Mines ParisTech et Coopérative Mu : l’éco-conception

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ASSEMBLEE GENERALE EXTRAORDINAIRE du MATERIAUPÔLE PARIS SEINE-AMONT

Le jeudi 14 février 2019 se tiendra l’assemblée générale du Matériaupôle Paris Seine-Amont, au siège du Grand Orly Seine Bièvre, dans le bâtiment Askia, 11 avenue Henri Farman, à Orly

// Ordre du jour de l’Assemblée Générale Extraordinaire

•Mot du Président •Validation du Compte Rendu d’activité 2019 •Modification des statuts pour accueillir des volontaires en service civique •Modification de la grille et des tarifs d’adhésion •Vote du budget prévisionnel 2019 •Questions et points divers

Cliquez sur le lien suivant pour vous inscrire : AGE 2019

// Rappel : Seuls les adhérents à jour de cotisation en 2018 pourront voter.

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Assemblée Générale Extraordinaire du 14 février 2019

Le 14 février 2019 de 17h00 à 19h00, se tiendra l’Assemblée Générale Extraordinaire du Matériaupôle.
Elle se tiendra au nouveau siège du Grand Orly Seine Bièvre, au Bâtiment Askia situé au 11 avenue Henri Farman, BP 748, 94 398 Orly Aérogare Cedex.

L’ordre du jour de cette Assemblée Générale Extraordinaire est le suivant : 

  1. Mot du Président ;
  2. Validation du compte-rendu d’activité 2019 ;
  3. Modification des statuts pour accueillir des volontaires en service civique ;
  4. Modification de la grille et des tarifs d’adhésion ;
  5. Vote du budget prévisionnel 2019 ;
  6. Questions et points divers.

// Rappel : Seuls les adhérents à jour de cotisation en 2018 pourront voter.

Pour vous inscrire gratuitement, c’est par ici : AGE FÉVRIER 2019

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écoCIRC : l’économie circulaire dans la commande publique

L’économie circulaire est un enjeu fondamental dans la préservation des ressources et de l’environnement. Suite à des demandes de nos entreprises et de nos collectivités de s’inscrire dans une démarche d’économie circulaire, nous avons décidé de créer le projet écoCIRC en partenariat avec un doctorant à Mines Paris Tech.

Afin que chacun puisse mieux comprendre les principes de l’économie circulaire, nous nous devions de présenter les principes des marchés publics, les évolutions des cadres juridiques et les différents leviers et outils pour inclurent l’économie circulaire dans les cahiers des charges des commandes publiques.

Ces présentations et explications se feront et se sont faites autour de plusieurs ateliers dans lesquels plusieurs intervenants extérieurs sont venus expliquer les enjeux de l’économie circulaire. Nous avons aussi pu assister à plusieurs présentations d’entreprises innovantes en économie circulaire venues nous présenter leurs idées, leurs produits, leurs démarches.

Mai : Qu’est-ce que l’économie circulaire ? Vos expériences et difficultés

Vous souhaitez :

  • Apprendre à rédiger correctement un cahier des charges qui incluent l’économie circulaire ?
  • Apprendre à définir correctement le besoin ?
  • Comprendre la procédure de sourcing ?

Le 17 mai 2018, s’est déroulé des ateliers participatifs sur ces différents thèmes dans lesquels nos intervenants  vous expliquaient comment rédiger un cahier des charges, comment identifier correctement le besoin, comment comprendre et intégrer le soucring à vos projets.
Ces moments de prises de participation ont permis des échanges autour de cas pratiques.

De plus des entreprises innovantes sont intervenues afin de pitcher leurs solutions et de répondre à toutes les questions concernant leur démarches.

Juin : Le coût global, un outil au service des marchés publics

Vous souhaitez :

  • Comprendre le coût global ?
  • Savoir l’utiliser afin de l’intégrer dans vos calculs de coûts ?
  • Apprendre à utiliser certains outils de calcul du coût global ?

Le 21 juin 2018, Joel Ntsonde, doctorant à Mines Paris Tech, répondait à toutes vos questions.
Le coût global est défini comme la somme des coûts actualisés générés par la conception, le financement, la construction ou la transformation, l’entretien, la maintenance, l’exploitation ou la gestion d’ouvrages, d’équipements ou de biens immatériels, les prestations de services, prévus sur la durée du contrat.
Afin de mieux comprendre ses enjeux et son utilisation, des calculs de coût global sur des cas concrets ont été réalisés en interaction avec les participants à l’atelier.

De plus les participants ont pu prendre en main certains outils de calcul du coût global comme :

Et encore une fois, des entreprises sont venues nous présenter leurs produits innovants et leur démarche dans l’utilisation du coût global. Agilcare et Carnot Cumputing ont expliqué aux participants de l’atelier l’intérêt pour eux d’utiliser le coût global dans leur calcul de coûts.

Septembre : Le sourcing de solutions en préparation d’un appel d’offre

Vous souhaitez :

  • Comprendre le sourcing ?
  • Connaitre les différents outils relatifs aux sourcing ?
  • Assister à la présentation de leur plateforme par le GIP Maximilien ?

Vous vous demandez si vous faite assez de veille concurrentielle, d’actualité, juridique et surtout si vous la faite correctement ? Nos différents intervenant ont expliqué comment avoir un sourcing efficace à travers notamment la présentation d’outils et de plateformes, comme :

Nous avons également eu l’opportunité d’assister à une présentation du Cluster Eaux-Milieux-sols (EMS), qui nous a fait un retour d’expérience sur un cas de sourcing. Le Cluster EMS pilote une répartition de plus de 200 projets ou besoins d’innovation et d’aménagement urbain sur le territoire et met également en place différents ateliers dont un sur le sourcing.

Octobre : Les labels, quelle pertinence ? Comment les inclure efficacement dans les appels d’offre ?

Vous souhaitez :

  • Vous y retrouver dans la jungle des labels ?
  • Mieux comprendre les enjeux des labels ?
  • Pouvoir les inclure dans vos appels d’offre ?

Le jeudi 25 octobre, nos intervenants vous ont éclairé dans cette complexité des labels. Nous avons eu la chance d’accueillir Mme Dominique VEUILLET de l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maitrise d’Energie), qui est venue expliquer aux participants comment comprendre et utiliser les labels.
En plus, on a pu découvrir en avant-première le mémo pratique publié par l’ADEME sur les logos environnementaux.

Ensuite, IPSIIS, une entreprise innovante dans les mousses minérales est venue nous présenter ses produits.

Un avant-goût

Voici une roadmap des thèmes de nos ateliers à venir.

Collectivités publiques

11 décembre 2018 de 9h à 12h30 / Le coût global, un outil au service des marchés publics

24 janvier 2019 de 9h à 12h30 / Sortir du déchet

Entreprises

19 février 2019 de 9h à 12h30 / Eco-conception

23 mai 2019 de 9h à 12h30 / Atelier entreprise – piloter l’économie circulaire

6  juin 2019  de 9h à 12h30 / Atelier co-création – créer des consortiums pour les marchés publics

19 septembre 2019 de 9h à 12h30 / Atelier entreprise – le coût global pour réconcilier l’économie et l’environnement

21 novembre 2019 de 9h à 12h30 / Atelier entreprise – industrialiser l’économie circulaire

Vous souhaitez nous rejoindre, proposer des thèmes et participer à nos futurs ateliers ? N’hésitez pas à nous contacter : contact@materiaupole.com et inscrivez-vous avec le bulletin d’engagement ecoCIRC

Pour tout savoir du projet ecoCIRC, cliquez >ICI<

Notre dossier ecoCIRC est conduit par le doctorant, Joël Ntsondé. Retrouvez son portrait ><

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Amélie Delavallée, juriste de l’environnement, la santé-sécurité au travail

Qui êtes-vous, madame Delavallée ?

Je suis Amélie Delavallée, juriste d’entreprise de formation, spécialisée en droit des pollutions et nuisances et en droit de la sécurité et de la santé au travail.

Amélie Delavallée
Amélie Delavallée

Quelle est votre activité ?

Je suis consultante indépendante.

Quelles sont vos missions au sein de votre entreprise ?

J’accompagne les entreprises et les collectivités sur des questions juridiques et opérationnelles en matière de gestion de l’environnement et de la santé-sécurité au travail.

Quelles sont les spécificités de vos services ?

J’accompagne mes clients de façon globale. Je propose plusieurs approches pour traiter un sujet : réglementaire, technique, financière, organisationnelle.

Concrètement, je réponds à plusieurs questions :

  • Quelles sont les obligations réglementaires et contractuelles de mes clients ?
  • Quelles sont les solutions techniques disponibles ?
  • Quels financements publics existent pour soutenir leurs projets ?
  • Quels modèles organisationnels faciliteraient l’atteinte de ses objectifs ?
Par quels moyens avez-vous pu faire évoluer votre offre de services telle que vous la proposez, aujourd’hui ?

Grace à mes retours d’expériences et à l’actualité. Je participe à de nombreuses réunions organisées par des partenaires comme le Matériaupôle et le Cluster Eau Milieux Sols, des organismes de formations (AFNOR), à certains colloques de la Cour de Cassation (RSE, droit pénal environnemental, droit de la propriété intellectuelle) et à d’autres salons et réunions sources d’information et d’inspiration !

Comment vous est venue l’idée de vous spécialiser dans ces domaines ?

Je pressentais depuis des années que la protection de l’environnement et la santé-sécurité allaient prendre une place croissante dans les outils de mesures de la performance des entreprises. Et pas seulement des grandes entreprises.

Ensuite, j’ai compris que les entreprises avaient besoin de réponses juridiques ET opérationnelles. En France, on a l’habitude de séparer les deux approches dans les entreprises. De mon point de vue, elles sont indissociables et doivent être associées le plus en amont des projets.

Quelles sont vos perspectives de développement de marché pour votre service ?

Je pense qu’elles sont plutôt bonnes. L’évolution juridique et sociale va dans ce sens.

Comment envisagez-vous votre avenir ?

Je l’envisage avec enthousiasme et avec des partenaires. Le partage de compétences et l’association de solutions complémentaires permettent de proposer des réponses à la carte aux clients.

Comment avez-vous rencontré le Matériaupôle ? Sur quels sujets travaillez-vous avec eux ?  Comment vous ont-ils accompagné ?

Je l’ai rencontré en participant le 15 décembre 2016 à la Matinale Eco-conception à Ivry-sur-Seine. J’ai été convaincue de l’intérêt de cette association pour faciliter l’émergence de solutions techniques performantes, intelligentes et innovantes.

Que vous apporte votre adhésion au Matériaupôle ?

Grâce au Matériaupôle, je suis informée des projets innovants développées par des entreprises. Je rencontre des entrepreneurs potentiellement intéressés par mes services et je suis au contact de personnes motivées qui m’inspirent pour faire évoluer mon offre.

Quelle est votre actualité ?

J’ai réalisé avant le vacances un audit hygiène sécurité environnement au siège régional de la Caisse d’Épargne Ile-de-France.

J’ai dispensé une formation « L’économie circulaire et l’ISO 14001 version 2015 » chez un exploitant immobilier.

J’ai mis à jour un document unique d’évaluation des risques d’une société de maîtrise d’œuvre télécom et réseaux.

Je prépare l’accompagnement RSE d’un collectif d’entreprises qui cherchent à mettre en place des actions sociales pour répondre à leurs objectifs RSE.

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à vous rendre sur le site Internet de la société et visionnez le résumé en vidéo de ses activités

 

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Rebelote pour l’opération Option Start Up avec le Matériaupôle !

Option Start UP s’est déroulé dans la matinée du mardi 16 octobre 2018, dans notre incubateur à Vitry-sur-Seine. C’était notre troisième participation, cette année. Nous avons accueilli seize élèves du lycée professionnel et technologique Génevoix, de la ville de Montrouge. Ils étaient en 1ère STMG1G2, accompagnés de leur professeur SDG.

En plus d’une présentation du Matériaupôle par Arnaud Bousquet, ils ont découvert les activités de l’association Cultures du Cœur Val-de-Marne. « Nous avons eu le plaisir dans le cadre de l’option Start Up de présenter aux élèves de Première de ce lycée, le fonctionnement d’une association et notre nouveau projet d’innovation sociale L’expo bavarde. Ce que nous avons retenu de cette expérience ? Et bien, qu’il est toujours très enrichissant de pouvoir partager son expérience avec des jeunes et de recueillir directement auprès d’eux leur avis sur un projet en développement. Nous nous réinscrirons dans cette action avec plaisir !»

Agilcare (photo) leur a présenté leur solution de construction renouvelable en bois. D’après leur professeur, ils ont beaucoup pris de plaisir à la présentation des constructions modulables développés par la jeune entreprise.

Moules et matières.

Enfin, ils ont eu l’opportunité de rencontrer Eric Pascalis, le maquettiste-prototyiste de la Mehari de Citroën. Elle a été la première voiture en plastique thermoformée, produite industriellement. Avec eux, il a évoqué son travail de designer de Moulinex aux lasers pour la CGE en passant par l’informatique des années soixante. Il leur a présenté toute une série de travaux précieusement archivés. Et pour toucher un peu à la matière, il leur fait découvrir des moules de poignées de portes. L’une d’entre elles ne pouvaient pas être commercialisées. « Pourquoi ?» leur a-t-il demandé. Au bout d’un silence, un élève a dit : « Elle présente un défaut. Elle est percée au milieu et on peut se faire mal en l’utilisant. » Exact ! La beauté d’un objet n’est pas suffisante. L’occasion de rappeler que la fabrication en série ou à l’unité est contrainte par des normes, notamment de sécurité.

Soyez enthousiastes !

Il a travaillé avec le plastique dur souple, le carton, le verre, tout cela sous couvert d’imagination doublé du plaisir de participer à la création d’objets nouveaux. À plusieurs reprises, pendant la séance, il leur a dit, comme un leitmotiv, « Amusez-vous ! ». Et ils avaient l’air d’accord sur ce dernier point.

Nous leur disons à l’année prochaine.

Plus d’informations : Option Start Up  2018

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Les financements européens du groupe BEI pour les entreprises

Aujourd’hui les enjeux de la région Ile-de-France se situent principalement dans le domaine des startups et de l’innovation. En effet, une hausse du chômage est observé sur le territoire avec en parallèle des difficultés d’embauche dans certains secteurs. Le but du Conseil régional est donc de faire correspondre offre et demande. Pour cela, il met en place une stratégie européenne combinée à une stratégie régionale. De plus, d’autres modalités de financement sont proposées comme le plan Horizon 2020, géré par la Commission, ou le plan Juncker.

Plan Juncker : https://ec.europa.eu/commission/priorities/jobs-growth-and-investment/investment-plan-europe-juncker-plan_fr

Plan Horizon 2020 : http://www.horizon2020.gouv.fr/pid29976/plan-site.html

Le groupe BEI (Banque Européenne d’Investissement) va mettre en place plusieurs modalités de prêts, de subventions et autres aides afin de permettre l’émergence de projets innovants dans différents secteurs. Le BEI a quatre priorités : l’environnement, les infrastructures, les PME et l’innovation.

L’offre de produit de la BEI est représentée dans le schéma ci-dessous :

"Les

Le concept de Quasi fond propre

Ce concept proposé par la BEI est un financement direct fourni par la Banque Européenne d’Investissement où le remboursement et le rendement attendu de l’investissement dépendent dans une large mesure de la réussite du programme présenté par le bénéficiaire de ce financement. C’est donc un financement sous forme d’une dette. L’intérêt de la banque va être aligné sur celui de l’investisseur. Ce financement intervient après les investissements en fonds propres sur la phase de développement de l’activité, de l’accélération rapide. Il présente un double intérêt, d’un côté pour l’entreprise qui a une visibilité sur le cash et un financement de long terme, et d’un autre coté pour les actionnaires qui peuvent avoir une approche plus « détachée » du projet.

Afin d’être éligible à ce financement de quasi fond propre, il faut une équipe de direction stable et expérimentée, une structure capitalistique robuste, une gouvernance de l’entreprise et des débouchés clairs et en croissance. Deux secteurs sont principalement concernés par cette offre : la santé et les nouvelles technologies.

Conditions pour obtenir une dette de quasi fond propre :

BEI quasi fond propre
BEI quasi fond propre

L’offre de conseil

Toute entreprise éligible peut bénéficier de ce service. Il se situe en amont et aide les entreprises à trouver les financements nécessaires.

le cycle du projet de la BEI
le cycle du projet de la BEI

Le plan Juncker

Ce plan a une volonté de mettre en place des outils ayant pour but d’aller irriguer des projets de petite taille. Quatre cent projets d’infrastructures, presque uniquement des projets de transformation énergétique, ont déjà bénéficié de cette aide.
L’objectif de la BEI est de diffuser ses financements sur un maximum de petits projets.
La BEI, via le plan Juncker, à signer avec la BPI et d’autres banques des prêts à l’innovation où le plan Juncker apporte comme garantie la moitié du montant du prêt.
Ce plan a été diffusé de façon homogène sur le territoire européen et français.

Le plan Juncker
Le plan Juncker

Projet Eiffel croissance directe

Cette aide financière est à destination de sociétés françaises ayant un CA entre 1 et 100 millions d’euros, un historique de compte de trois ans et une cotation banque de France supérieure à cinq. Ce plan a pour but de financer les PME en croissance avec une offre non dilutive et à long-terme leur permettant d’accélérer leur développement.

Projet Eiffel croissance directe : https://www.eiffel-ig.com/fonds-eiffel-croissance-directe.php

Solution pour accompagner le developpement des PME
Solution pour accompagner le développement des PME

Les subventions européennes pour les entreprises :

C’est un programme d’action communautaire de la Commission qui s’est fixé dix priorités :

10 priorités de la commission
Dix priorités de la commission

Ces subventions européennes sont réservées à des projets apportant une plus-value européenne (innovation ou transaction). Elles visent à cofinancer des dépenses surtout sous forme de subventions. Les attributions des aides se font suite à des appels à projet, hautement sélectifs (projets d’excellence).
L’aide peut aller jusqu’à cinq millions d’euros et concerne surtout la phase de développement du projet.

Quelles sont donc les avantages à participer à un projet européen ?
L’aide du BEI garantie le label d’excellence européen et permet l’internationalisation de l’entreprise. De plus les risques techniques et financiers sont mutualisés au sein de la banque européenne d’investissement et le suivi du projet est assuré tout au long de son développement.

Ces subventions vont se caractériser par quatre programmes clefs :

Les differents programmes
Les différents programmes

Horizon 2020:
Caractérisé par un soutien à la recherche et l’innovation, basé sur un principe d’excellence et de multi-nationalité. Ces projets peuvent être collaboratifs ou individuels.

http://www.horizon2020.gouv.fr/

Life :

Ces projets doivent correspondre à une des quatre catégories : projets pilotes; de démonstration ; faisant appel aux meilleurs pratiques ou des projets d’info sensible. Les entreprises de toutes tailles peuvent participer en candidatant à un appel à projet annuel au mois de septembre. Le montant moyen des aides est de trois à cinq millions sous forme de prêts à long terme.

https://www.ecologique-solidaire.gouv.fr/programme-europeen-financement-life

AIU (Action Innovatrice Urbaine) :

Cette action a pour thématique les grands défis majeurs. Les grandes autorités publiques, les ONG, les PME  sont principalement concernés par ces aides. Pour cela, elles doivent répondre à un appel à projet courant le mois d’octobre. Le projet doit être : innovant, de qualité, participatif et mesurable.

https://www.uia-initiative.eu/fr/qui-sommes-nous/qu-est-ce-que-l-initiative-actions-innovatrices-urbaines

Interreg Europe du Nord-Ouest :

Pour cette aide, la coopération avec l’étranger est obligatoire. Pour l’obtenir il faut candidater à un appel à projet et le financement pourra atteindre 60% du montant des aides sur une durée de trois ans environ.

https://www.interreg-fwvl.eu/

Les aides régionales en faveur des entreprises

Ces aides peuvent être perçues par tous types d’entreprises et peuvent atteindre deux cent millions d’euros. Elles se déclinent en cinq catégories :
TP’UP : pour les TPE et les PME qui doivent respecter certains critères de sélection comme la viabilité de l’entreprise, la pertinence de la stratégie, le potentiel de création, l’internationalisation, la diversification, la transformation numérique et écologique. Cette subvention peut tout financer sauf l’immobilier.
www.iledefrance.fr/tpup

Innov’UP : qui est un partenariat avec la BPI France et la Région. La subvention doit servir pour les études internes et externes et les frais de réalisation.
www.iledefrance.fr/pmup

Projet croissance TPE : qui présente un taux de sélection. Les prêts s’accordent sur une durée de cinq ans et ont un montant de 10 000 à 50 000 euros. Ils ont pour but de financer des investissements matériels et immatériels.
www.iledefrance.fr/innovup

Fond régional de garantie : qui vise à faciliter l’octroi de prêts bancaires en partageant une part du risque avec la banque
www.iledefrance.fr/fonds-regional-garantie

Offre régionale
Offre régionale

Pour plus d’information sur les aides régionales : www.iledefrance.fr/aidesentreprises

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Le renouveau industriel passera par des innovations urbaines (3/3)

Résumé des articles précédents :

Dans ce dernier article, nous explorons les bénéfices de l’activité transitoire pour le territoire et les propriétaires, publics comme privés. Ces articles  font suite à celui de 94 citoyens sur la pénurie de foncier en Île-de-France.

Convertir une charge en une source de revenus.

Le foncier inoccupé est un poids pour ses propriétaires. Il implique des coûts de  gardiennage de préservation en l’état, d’assurance et l’acquittement de taxes foncières. Sa valeur peut aussi être réduite par des dégradations naturelles ou liées au squat.

Souvent ces espaces sont en attente de cession ou de reprise. Mais les procédures peuvent être bloquées des mois, sinon des années, pour de multiples raisons (zones partiellement polluées notamment) . Pourtant, ces surfaces sont souvent  partiellement mobilisables. Cette occupation temporaire peut se faire sous la forme d’une convention d’occupation ou d’un bail précaire.  Généralement, l’occupant prend en charge les frais de gestion courante de l’espace et verse un loyer réduit. L’occupation de ces espaces est donc un calcul économique rationnel pour le propriétaire.

Enfin, la préfiguration augmente la valeur du bien. La présence de start-ups innovantes donne une identité et une attraction à un site et permettra de capter de plus grands acteurs sur le territoire par la suite. Une friche abritant de l’activité secondaire apportera plus de garantie, qu’une zone vierge, quant à la qualité de son terrain.

L’aménagement futur des Ardoines prévu à horizon 2025

Créer un dialogue avec les occupants.

L’autre point fort d’une telle pratique, c’est qu’elle peut ouvrir la voie à une collaboration avec des entreprises innovantes du territoire. Les entreprises du secondaire sont très souvent intéressées d’avoir des promoteurs et/ou bailleur dans leur carnet de contacts partenaires.

Il est toutefois rassurant pour le bailleur dans un premier temps de limiter le nombre d’interlocuteurs en ayant de contact direct qu’avec un intermédiaire de confiance, porteur d’un projet d’aménagement. Cela le libère de la gestion d’entrée et sortie des structures qui occuperont l’espace, durant la période d’occupation inscrite contractuellement.

Une valorisation qui dynamise le territoire.

Enfin, ces « déchets urbains » deviennent des points de dynamisme au cœur des bassins urbains. Cela va dans le sens des préconisations de la CCI de « travailler à l‘intégration de l’activité productive avec l’habitat ». Des structures telles que le Matériaupôle nouent ces liens entre entrepreneurs, écoles et commerces locaux. Valoriser les friches du territoire favorise l’innovation de pointe mais renforce aussi le tissu socio-économique local.

Une pratique qui se combinerait à merveille avec les évolutions de marché appuyés par la CCI. En effet, la CCI envisage la création d’une « Bourse des locaux » en ligne et à l’échelle régionale. Cela  fluidifierait le marché et limiterait les effets néfaste de la pénurie de l’offre de foncier. Ce type d’outil serait d’autant plus puissant s’il s’ouvrait au marché du foncier temporaire.

Une Bourse aux locaux existe déjà dans d’autres régions, en Occitanie notamment.

L’offre existante actuellement sous-exploitée permettrait un développement fort de la petite couronne, tant esthétiquement, qu’en terme d’activité d’emploi local.

L’occupation transitoire est un marché en plein développement. L’offre et la demande sont forts, le cadre réglementaire, les process et les acteurs intermédiaires se structurent. Cette pratique qui a de nombreux avantages est partie pour se généraliser. Et avec elle l’industrie pourra reprendre de l’ampleur et de l’ambition en Ile-de-France.

Antoine Clousier

 

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